MER
tinguer malgré leurs points communs. La constatation, soit
de lichen typique, soit de sclérodermie, aide beaucoup: la question de terrain doit aussi être prise en considération
état nerveux, prurit. Enfin, un examen histologique soigné permet souvent de lever tous les doutes. M. Petges a résumé et schématisé ces caractères différentiels cliniques et histo-
logiques; nous lui demandons l'autorisation de les trans-
crire. /
Sclérodermie en goultes
. Sujets atteints : surtout jeunes filles ou jeunes femmes; pou-
vant atteindre parfois des femmes plus âgées et rarement à .
les hommes.
. Antécédents héréditaires ou personnels fréquemment enta-
chés de tuberculose; maladies infectieuses antérieures rougeole, coqueluche, etc,
Pas ou peu de prurit.
Localisation la plus fréquente au côu, à la nuque, sur les épaules, le haut de la poitrine.
Lésions discrètes rondes ou ovales, peu nombreuses; pelit
nombre des points d'attaque; pas de tendance à la coalescence.
Peau voisine saine sans transition.
Contour net, régulier. Liséré périphérique rose violacé. Fond déprimé en cupule dès'le début, doux au toucher. Couleur blanc éclatant, nacré, porcelanique ou ivoire. Pas de quadrillage ni d'état plissé de la surface.
. Dépressions punctiformes et bouchons cornés rares ou dis-
crets.
Atrophie.circonscrite précoce, consécutive à des lésions planes ou peu saillantes, cupuliformes dans le fônd.
Coexistence possible signalée de sclérodermie en bandes et en plaques.
Sclérose du derme, avec rares amas cellulaires autour des vaisseaux ou des follicules. Hyperkératose et bouchons cornés possibles, mais discrets. Atrophie du corps muqueux
malpighien.
ADS Résistance très prolongée aux agents thérapbutiques. Atrophie
peu accusée après la guérison.
Lichen plan scléreux atrophique
Sujets âgés généralement de plus de 35 ans.