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paroxystique, l’œdème aigu pulmonaire. La mort sur-
vient bientôt d’une façon foudroyante, par suite de l’ir-
ruption d'une masse de sang dans les champs pulmonai-
res et des phénomènes vaso-constricteurs qui en résul-
tent. Forme broncho-plégique sur laquelle Hucxarn a
insisté. Tantôt la douleur atroce cesse, mais à sa place
monte un flot de râles et de mucosités qui étouffent le
malade. 11 meurt bientôt dans le collapsus cardiaque.
Et en 1873 VERNET dans sa thèse déclarait que bien sou-
vent « les malades chez qui on a constaté une défaillance « cardiaque, restent sourds et indociles aux conseils du « médecin dont ils trouvent la morale trop sévère et peu
« accommodante avec les habitudes d’une vie agitée. Chez
« eux les excès vénériens qui dépensent une grande som- « me d’influx nerveux et déterminent une surexcitation {I
« momentanée et anormale dans les contractions du
« cœur, sont promptement suivis d’une période plus ou
« moins longue de collapsus dont la mort subite peut « être la conséquence. Telle fut la triste fin du Régent qui « vieux encore n'avait su rompre avec les vices d’une jeu-
« nesse orageuse ».