SCÈNE XXVIII
(Chez le chevalier Robert Cottori.) (Dans la chambre qui précède celle où est le loi. )
THOMLINSON, HACKER, plusieurs officiers.
THOMLINSON, au colonel Hacker qui entre.
Quoi de nouveau , colonel ?
HACKER.
Le sergent d'armes Dendy, accompagné de six trompettes et de deux compagnies de cavalerie, vient de publier le bill du parlement à Westminster, à la vieille Bourse et au marché de Chéapside.
THOMLINSON.
Nous en verrons la fin.... Avez-vous placé deux cents fantassins dans le jardin , près de la rivière?
HA.CKER.
Qui , colonel.
THOMLINSON.
Nous devons être sur nos gardes , car le roi a de nombreux partisans; on pourrait bien tenter de nous l'enlever.
HACKER.
Les dix compagnies d'infanterie qui sont autour de nous doivent nous rassurer à cet égard.
THO:\ILIlVSON,à un officier.
Allez placer des sentinelles à toutes les avenues de cette maison, excepté au passage sombre qui conduit à la grande salle de Westminster, où le roi doit être jugé.
l'officier
Je vous obéis, colonel. (il soit.)
(Un officier sort de la chambre du roi.) THOMLI]>fSO]Y, à cet officier.
On va vous remplacer, à un antre. Entrez chez le roi.
l'officier.
C'est une corvée bien désagréable , mais puisqu'il
le faut, allons. ^ (il entre. )
THOMLINSON, à l'officier qui vient de quitter le roi.
Il ne vous a rien dit?
l'officier.
Pas un mot. 11 joue tranquillement aux échecs avec l'évêque de Londres (qS).
thomlinson.
Le temps est bien choisi... (Aux officiers.) Messieurs, je vous quitte un moment pour m'assurer par moimôme si tous mes ordres ont été exécutés.
(Il sort.)
DRAME. j37