‹ La mort de l'aigleChapitre 5 sur 21 · XVIII PREFACE · texte numérisé non relu

XVIII PREFACE

Ainsi, l'aigle pareil à celui du prophète ne sera plus désormais, qu'un messager de lumière et d'harmonie.

Au lieu de préconiser le meurtre, l'incendie et la ruine, il portera au monde pacifié la nouvelle d'un éternel printemps, un reflet du soleil qui ne meurt point, soleil de Justice et de Liberté : Ruent cataractœ, sed aquila supervolabit.

A la suite de ces pages écrites dans la forêt de Parroy, peu de jours après la véridique mort du fier oiseau qui les inspira, M. Jean Hennessy a groupé quelques ditelets d'une moindre envergure, mais qui, pour la vigueur et la beauté, ne le cèdent en rien à la pièce capitale.

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