DEUXIEME PARTIE
BILLAUD-VARENNES
Et OÙ les as-tu vus?
LE TUEUR
I>ans la rue Dauphine, en fiacre. J'ai bien vu que c^' é-taient des prêtres : il y en a un qui est tout en blanc...
BILLAUD-VARENNES, prenant Maillard à part.
Ils sortent de la mairie, et je viens de les interroger: oo sont des aristocrates, tu peux agir. Leur destination é±ââ.t l'Abbaye. Parmi eux se trouve un jeune homme qix^ tu distingueras facilement à sa robe de malade; ne l'éx>argne pas, c'est le plus coupable de tous.
TAPPE-DUR
C5-'est assez : le service se fera.
BILLAUD-VARENNES, bas à Tappe-Dur.
J'ai dit un mot à Cornu le limonadier. Son vin aura dix "bouquet (1), et il y en aura à discrétion.
TAPPE-DUR
IN'ous boirons à ta santé. — Et toi, Legendre, que doAriens-tu
LEGENDRE
J"*aila Force.
Tous sortent en criant : Yvoe la nation !
C 1 ) On y avait fisdt mettre des drogues et du poivre.
150 LA MOKT P^ L0I7I3 J-Yl.