DEUXIÈME PARTIE
tend; car le métier de Robin ne me va que de sorte; nxsL loi, est le sabre.
TALLTEN.
O'est la pltis sûre; c'est aussi la plus juste.
T'API^^-DÙR.
"Vlà ce qu'il nous faut, â nous. Ceux qui gouvernent oxrt la parole. Jasez, je vous écoute.
TALLIEN
"Vous vous présenterez au geôlier. — Mais ne faudraitil i>as auparavant vous faire déléguer parole pexiplet
TAPPB-DUR.
Tant qu'à cela, minute : ou je connais mon aflfttire, ou je xie la connais pas. Allez votre chemin...
TALLIEN
Eh bien donc, tu demanderas le geôliei», et tu te feras présenter le livre d'écrou...
TAPPB-DUR.
Au nom du peuple ?... (Se toicrncmt vers lès siens.) Vous entendez, vous autres : vous serez là, par derrière*... et, sans faire mine de rien, vous ne direz que ça : Vengeance/... Toi, tu diras : Au nom du peuple souverain/
TALLIEN
C'est réglé.
TAPPE-DUR
Ç^ lié VOUS regarde plus, je vous dis. — Après...
TALLIEN
^ous ferez venir les prisonniers.
TAPPE-DUR
'^'y suis. Puis on leur demande : Qui es-tu ? aristo- ^t^ oupatribtôl Et la lardoire en avant... — Mais toi, i BlUavid^ je crois que tu m'avais parlé de jurés.
BILLAUD
Tu les choisiras.
TAPPE-DUR
C'est assez : avec ça, n'y a pas besoin d'avocai puis, {Montrant ses pistolets), voilà la cour d'api
BILLAUD
Oui; mais, comme je te l'ai dit, plutôt la pique le pistolet.
TAPPE-DUR
Je comprends; puis, pour ne pas eflErayer ceu ne seraient pas coupables {Se retournant ver, affidés), vous entendez, vous autres, quand je • A la Forces ça voudra dire, bon à escofler. Cornu y aura pas de bruit.
UN TUEUR, entrant brttsqitement.
Le citoyen Maillard?
TAPPE-DUR
Me vlà: qu'y a-t-il?
LE TUEUR
La patrie est en danger : des prêtres se sauvent
TAPPE-DUR
Voyons....
LE TUEUR
D'autres disent qu'on a donné des armes aux sonniers, et qu'il y a une conspiration dans les prii
TAPPE-DUR
C'est rien, l'ami, nous y allons.
LE TUEUR
On dit cependant qu'il y en a encore de relâché qulls sortent de la mairie. Ils étaient avec Montmc ce sont des conspirateurs.