‹ La mort de Louis XVI: Scènes historiquesChapitre 116 sur 212 · QUELQUES VOIX · texte numérisé non relu

QUELQUES VOIX

Vivent la commune et les commissaires !...

d'autres.

A bas ! à bas !.. . — La tête du tyran !

DANJOU, ba^ à un des gardes du Temple, Pais diligence, et rends-toi à la commune ; réitère

168 LA mORT DE LOUIÇ XVI.

mes instances près du conseil et du commandant-gégérai. Disque j'ai déjà dépêché trois exprès ... qu^= je laisse le tout à la responsabilité du commandant- Santerre, dont je ne puis obtenir de réponse.

Faut monter ! — Oui ! — Non ! — A bas le ruban ! — Non, respectez le ruban, c'est la loi !

DANJOU

Au nom de la patrie, citoyens, retirez-vous ; la têt d'Antoinette ne vous appartient pas : les départements y ont des droits comme vous. La France a confié L garde de ces grands coupables à la ville de Paris : c'es à vous à les défendre jusqu'à ce que la justice national ait dignement vengé le peuple. a

LE PEUPLE

Vive le municipal! — C'est juste, on les retrouvera

La foule s'apaise et se calme peu à peu.

LE MUNICIPAL DANJOU, au moment de rentrer dans guichet aperçoit son collègue Mathieu qui arriv -^ pour le relever.

Allons il était temps.

MATHIEU

Impossible de joindre Santerre.

TURLOT, autre commissaire.

Les marmitons et les gargotiers sont plus diligents Les voilà déjà à leur poste et dire que tous les jour il faut passer l'inspection de ces paniers, et qu'à tou— coup on peut être mis dedans . . . mais voyons le cui — sinier !

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