TROISIÈME PARTIE
LE ROI, s'adressant au municipal Jacques-Rouœ^ eœ-prêtre.
Je vous prie de remettre ce papier à la Reine, ma femme.
JACQUES-ROUX, reculant (TuYi pas.
Nous ne sommes pas venus ici pour prendre tes commissions, mais pour te conduire à l'échafaud. LE ROI, avec calme.
C'est juste.... (S' adressant à Oobeau^ autre officier municipal). Et vous, Monsieur, ne pourriez-vous pas remettre cet écrit à ma femme : c'est mon testament; vous pouvez en prendre lecture ; il y a des dispositions que je désire que la commune connaisse, car je n'ai d'autre pensée que de pardonner à tous mes ennemis.... Messieurs, je désirerais que Cléry restât près de mon fils qui est accoutumé à ses soins : j'espère que la commune accueillera ma demande.... {S' adressant à Santerre): Partons.
Le Roi et les officiers de la commune traversent les cours et arrivent à une voiture de place dont la portière est tenue par deux gendarmes. . . ceux-ci y montent et placent entre eux le Roi et son con^ fesseur.
Le cortège s*aoance au bruit des fanfares et des tambours entre deux haies de troupes vers la place de la Révolution. — Le Roi lit les prières des agonisants dans le bréviaire de Vaàbé Edgeioorth qu'il lui a pris des mains.