TROISIEME PARTIE
l^'' CANONNIER.
Comment donc?
Parbleu, il dirait qu'il n'est pas coupable, et puis on pleurerait.
Laissez-le pérorer : il fera peut-être des révélations.
Tu vas voir que Santerre sera venu ici pour Técouter. . .
Au reste, ça ne fait rien à l'affaire. — Silence I le v'ià ; il faut un peu voir quelle mine qu'il a.
La fatale voiture perce la foule, et arrive dans renceîute qui cerne réchafaud.
UNE VOIX, rompant le silence.
Pauvre tyran î j'étais son cocher. . .
La voiture s'arrête.
LE ROI, à son confesseur.
Nous voilà arrivés, si je ne me trompe. . . {A un des l)Ourreauœ qui ouvre la portière). Messieurs, je vous recommande Monsieur que voilà rayez soin qu'après ma mort il ne lui soit fait aucune insulte; je vous charge d'y veiller. . . {Les bourreaux ne répondant rien, le Roi reprend d'une voicp plies élevée.) Messieurs, ay€a soin de Monsieur après ma mort, je...
SANSON, fîm des bourreaux.
Nous en aurons soin, laissez-nous faire.
Sanson et deux autres bourreaux s'avancent pour déshabiller Louis dès qu'il est descendu de la voiture.
LE ROI
Est-ce que vous ne pouvez pas m'exécuter comme je suis?