SCÈNE Xffl
10 août, 9 heores da matin.
Jardin des Tuileries. — Le peuple et les sectiotis s^y pressent ei foule ; la multitude vocifère les imprécations les plus atroces. 0: entend surtout les cris : A bas le veto! à la potence MêcHcis-Anti nette! à bas V Autrichienne et les aristo-chiens ! — Les piques les sabres sont élevés dans les airs, confondus avec des banderolli
teintes de sang et d'ordures que des enfants agitent. — On vo±: — it du jardin les Suisses descendre le grand escalier et se porter v6e la grille d'entrée.
LE PEUPLE
Les voilà! . . . les voilà ! ... — Silence ! — M. Veto ^
la tribune! — Non, à la potence! — Allons, taisez-voi^^»- ^
donc les braillards I — Il a la parole I — Il va parlei ^ •
DES SUISSES, ouvrant la grille.
Place! place!
PLUSIEURS VOIX
On ne te connaît pas, Thabit rouge I — A bas h Suisses !