ACTE III, SCENE II. Sg
Ses longs raisonnemens avec peine achevés,
Ses débats fatigans aux hommes réservés.
Plus heureuse que nous, contentez- vous de plaire.
LA PRINCESSE
Ainsi vous repoussez mon ardente prière. En vain je vous supplie , en vain j'aurai tenté De fléchir votre orgueil, votre inhumanité. Vous souffrez mes discours avec impatience, Et peut-être, seigneur, Pomperan qui s'avance Etait chargé par vous d'en abréger l'ennui. Adieu, seigneur, adieu, je vous laisse avec lui.