‹ La mort du Connétable de Bourbon; tragédie en cinq actesChapitre 33 sur 51 · BOURBON, FRONSBERG · texte numérisé non relu

BOURBON, FRONSBERG

EOUREON.

Je ne crois pas, Fronsberg, qu'en vous voyant paraître, Mon bras ait à s'armer pour repousser un traître. Vous ne sauriez, au prix d'un or injurieux, Yendre à ce Salvini vos drapeaux glorieux.

FRONSBERG

Quoi! vous soupçonneriez Fronsberg de félonie ! Pour toujours ma fortune à la vôtre est unie , Et j'apporte à vos pieds mon épée et mon bras; C'est tout ce que je puis, je n'ai plus de soldats. Vendus à Salvini, déjà ces misérables Proclament hautement leurs desseins exécrables, Veulent abandonner et vous et vos amis Parleur fidélité comme moi compromis, Peuvent nous livrer même aux vengeances d'un prêtre. IXous aussi vengeons-nous, c'est nous sauver peut-être.

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