LA MORT ET L'HÉRÉDITÉ ET D'AUTRES INFLUENCES
Pile temps nécessaire. Mais la chose est possiblé pour À certains organismes, en particulier pour la Drosophila. D Son œuf est, en principe, aseptique ; il ne contient pas D de microbes. Ceux qu’il peut présenter, attachés à son enveloppe, il est aisé de les tuer, par exemple par lavage L'attentif à l’alcool. Il est relativement facile dé placer cet | œuf aseptique en milieu aseptique, d’en amener le + développement, et d'élever aseptiquement la larve, en ne lui fournissant qu’une alimentation privée de tous D'scrmes. Avec le temps, la larve se transforme en adulte, ét'en adulte aseptique. Il n’y a pas à douter du caractère dseptique de l’organisme. On le dit tel, non seulement D parce que, théoriquement, il doit l’être, mais parce Qué, n d’après l'expérience et les cultures, il l’est. Guyénot, à 4 qui l’on doit de remarquables expériences sur l’obtention de Drosophiles privés de germes, montre, par des MCultures —— toutes négatives — qu'effectivement ces D mouches sont dépourvues de microbes.
Ïl est donc, maintenant, possible de voir quel rôle D peut bien jouer la « nurture », du moins sous une certaine forme : de voir si l'infection microbienne a une influence | sur la durée de vie de la mouche. Car il est aisé d’élever,
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sous conditions identiques — à l’asepsie près — deux lots de Drosophiles : les unes aseptiques, les autres
! normales, soumises aux mêmes conditions générales. Du UT: mouche stérile vit-elle plus longtemps, ou non; 3 ou autant que la septique ?
D Les expériences faites par Loeb et Northrop, dans le
Jaboratoire de Raymond Pearl (Scientific Monthly, 1921),