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LA TÊTE DES DÉCAPITÉS
veille t'aitement
assassiné trois pe-»""- sans defen^^ J e ™, a. de rexécution, ^V^'^.'^^ ^^lTf to.mi. à la 'destinée qui Xu'li'LTpeJTil â:air'pe'..da son .isage répugnant et
'^™rL'a,;ré,de.pr.fut.uen^^^^^^^^^
arrêt très long contrastait avec
civils. Je fais Alerte la lecture, on alla
l'appareil très simple de ,;•„',». „ntre le «rêtre et le
ehe^iUer le condamné ^ "-P?^",» Jl':;/; o^^^^^^^^^ cette directeur de la P"^»»- S^y^^^.^J'isfemarqués la veille. Après Stirp^é"! Tpifi nt^a-Sasltéte sur le billot: celle-ci fut rapidement séparée du corps^ ^t^°'il:^^rsrpk™^d?o",^d^su Hcil contraireme^.t
^aTippo""'r„or No^liTdï If" -nger de position, ce
qui nous fit perdre quelques secondes.
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seSes étaient alors dans un état de contraction énergique S demeurent amsi Pendant quarante-cu.q seconde^^^^^^^^^^^^ elles se dilatèrent d'ane façon b.en marquée cette l^tation s'onéra tout d'abord par petites saccades brusques puis elle onSa avec plus de^-égu^arilé. Environ quatre mmutes^apr le coup, la dilatation atteigni son ^aximura^ Une mmu e après, â pupille exécuta un petit mouvement, pu « elle resta immobile jusqu'à la fin de l'observation (six minutes). Les yeux n'ont pas présenté d'autres mouvements. Quinze secondes après la décapitation, les muscles du cou se contractaient déjà. Mais les mouvements du visage ne commencèrent réellement qu'au bout d'une minute pour cesser a la tin de la minute suivante. Ces mouvements étaient d'ailleurs absolument analogues à ceux qui ont été constates dans les précédentes observations.
Voilà certes, des descriptions précises etdes constatations irréfutables. Il nous est impossdDle à présent de nier l'existence de certains mouvements dans les têtes décapitées. Ces mouvements M. Holmgren les a observés chaque fois : il les a décrits avec détails, il
CIlAl'ITilE l'HSMlKll
a indiqué la seconde exacte h lanuelle ik • saient. Il „e s'est pas contenté de les enre4t?, i ''" a ,nterp,.é(és, il a chorclié leur signît cS F^ul- es' considérer comme des actes vofonlaires, comme de témoignages d'une conscience survivan àTd^caui tat.on, comme des marques de douleur ? M. Ho m«?en nele pense pas, nous verrons même qu'il affirme lTcôn lra,re. Ma,s alors quelle est donc la nalure eU'origh"e" de ces mouvements? Nous l'apprendrons nlus Io n contentons-nous pour l'instant de la certitude que nous avons de leur existence dans certains cas ^"""""^ La description de ces mouvements se trouve encore dans un article publié en 1884 dans la JieZ^denl, fifue pav M. \e I)' Pelitgand (de Grayr AIai nous" « avons plus ici une observation ausii rigo reus 1 auteur ajoute constamment son inlerprélation ner'
e°;"cftd\7p"mf'''V^"'™^^ ^"
ie iccit de M. Pelitgand aux analyses de M. Holmgren nous comprendrons combien la confusion est facile dans les études sur les décapités.
11 s'agissait, dans l'observation de M Pelilo-i„rl d'unAnnamitequifutdécapitéparlesabi.,^
Le lieu de l'exécution était la plaine des Tombeaux va.fp te am sablonneux servant de cimetière aux Annamftes'eraux Çbinois. Quatre pirates Annamites nris les armp^ 1 in • devaient être décapités en même L p Le cl ef de I \Tndë' homme dans la force de l'âge, vif, nerveux, bien mus lé b?a^^ ans forfanterie et ferme jusqu'au dernier mZent avnit
observe'r^u^e H seul'.^'^^"' ^'^^^^^ ^'^-'^ ^ - P'-
Sans le perdre un seul instant de vue, j'échangeai au suietde
Se nir-r ^"r^'^"'' P'^'^o'^s à haute voii avec roflicîer cXr.e' de procéder a 1 exécution et je remarquai que, de son cô é le patient m examinait avec la plus vive atlention. Les p,-eW tif6 terunues, je me tiiisà deux mètres de lui : il s'était V.^
nouille et, avant de baisser la tête, il avait encore é han^é avec moi un rapide regard Ltaciii^c
La tête tomba à 1'" 20 de moi, sans rouler, comme il arrive d ordinaire ; mais, la surface de section s'ap^liquant im.nédia-
LA TÉllî DES DÉCAPITES
lement sur le sable, l'hémorragie se trouva ainsi accidcntcUe-
,ncnl réduite au "^•n'murn. ^^^p^^^^i^;-
A ce moment, je tus eiuayc " , . unemanilcs-
n.és franchement de cercle au-
lalionconscientejedecinisvivemeniL 1
lourde la tête gisant a mes P'^d^ et e dus l^,^,.^ «
,eux -.-f "luTl nrm^^^^ '-^-^ ma position piemicie, maib luu fort court, puis me
me suivirent e.Kore pendant un ns^^^^ ^ '.Zl^èra une anquittèrentsubUemenL U^^^^
il s'était écoulé de quinze à vingt secondes.
Si nous n'avions déjà connaissance des descriptions données par Klein, par M. Holmgren, nous poumons peulWartager rémotion de M. Pehtgandet regcU^de avec lui, les mouvements du Yisage comme des actes volontaires. Mais les observations précédents nous ont rendus prudents à l'égard d'une semblable ntèrprélation. Ces changements dans la physionomie (^^s décapités, nous en avons, en effet, deja reconnu plustu s^ois l'existence: nous avons entendu parler r es yeux grandement ouverts, de ces translations des globes oculaires, deces abaissements des mâchoires, etc. Pouvons-nous, sur ces seulesmdications apprécier l'origine de ces divers mouvements et déteiminer leurs rapports avec la conscience? Je ne le
^'^Nous n'avons pas, du reste, à discuter maintenant sur la persistance de la vie mentale après la décapitation: nous n'avons qu'à signaler les modifications survenant clans la tête décapitée. Contentons-nous donc, pour l'instant, de dégager du curieux récit de M Petitgand la description des changements présentés par la physionomie. Et quel renseignement nouveau en retirons-nous? C'est qu'il s'agit ici de mou-