‹ La mort réelle et la mort apparenteChapitre 4 sur 78 · DIVISION DE L’OUVRAGE · texte numérisé non relu

DIVISION DE L’OUVRAGE

Notre travail se divise en trois parties :

Première partie. — Dans cette première partie se trouvent l’exposé et l’examen critique de tous les signes de mort connus jusqu’ici : nous passons rapidement en revue chacun de ces signes, nous discutons la valeur et l’importance de chacun, et à chacun nous accordons le crédit qu’il nous parait mériter. C’est un travail d’analyse et de bibliographie ; nous y avons néanmoins consigné un certain nombre d’expériences personnelles entreprises les unes dans le but de contrôler quelques signes connus dont la valeur nous semblait avoir été un peu exagérée, les autres dans le but de trouver de nouveaux signes. Nous citerons parmi ces expériences nos recherches sur l’oxydation d’aiguilles de différents métaux, sur le dosage de l’oxygène et de l’acide carbonique, sur un procédé pratique de pneumatoscopie, sur la transparence des tissus par l’éclairage électrique, sur l’incandescence de la cavité buccale, sur le relâchement simultané des sphincters, sur l’urtication, sur les piqûres d’abeilles, sur l’application de sangsues, sur le moment plus ou moins éloigné de la formation d’un réseau fibrineux dans une gouttelette de sang examinée au microscope. Les résultats de ces recherches ne nous ont pas paru assez affirmatifs pour figurer dans la seconde partie de notre Mémoire, partie consacrée exclusivement à l’étude de nouveaux signes permettant de laire le diagnostic certain et immédiat de la mort réelle.

Page 1