‹ La mosquée d'HassânChapitre 27 sur 29 · AL = 1 3 A · texte numérisé non relu

AL = 1 3 A

Largeur totale du massif des porches contreforts extérieurs compris

AL-f aAC=^i4+^ Ai4A + (3 =

ii 6435

Comme celle du mihrâb, l’épure des porches se développe encore au tour de leur avancée — 3A — sur le parement extérieur des murs

(fig- 1 4 , 1 6 ).

Un enchaînement de constructions géométriques, analogues à celles qui ont été décrites à propos du mihrâb ( sup p. 2 58 à 262) rattache toutes les dimensions à celles de l’avancée.

La largeur intérieure du porche mesure

La profondeur égale la somme de la hauteur 3 A du triangle équilatéral chaldéen et de la moitié — +7j’) A — de son côté

L’épaisseur des pieds-droits égale la moitié de la largeur du porche. .

L’épaisseur totale du massif égale par conséquent 2 fois la largeur — ^6 -f- ' ^ A — du porche

L’épaisseur des pieds-droits augmentée de celle des contreforts extérieurs égale la hauteur cib du triangle rectangle égyptien abc con-

struil sur l’avancée 6c‘=3A comme hase ou simplement la moitié — 4A — de l’entre-colonnement normal — 8A /JA

L’épaisseur totale du massif des porches, contreforts extérieurs compris, mesure donc 4 A -{— ^6 -)- — )A + 4A (i4+a)a

La largeur des contreforts extérieurs égale leur épaisseur qui est de

Les ailettes intérieures ont la largeur et la moitié de l’épaisseur des

contreforts extérieurs , soit respectivement - A et g A

L’ouverture entre les ailettes intérieures s’obtient en soustrayant l’épaisseur des ailettes — 2 x^A — de la largeur intérieure du porche — (6+^) A (5 +|) A

Enfin, les redents qui décorent le front des pieds-droits, contrefort extérieur et ailette intérieure compris, sont inscrits dans un trapèze isocèle ayant ce front — 4 A + 1 A = y A — pour base inférieure et dont la base supérieure comme la hauteur égalent g A = --g-A, proportion correcte quand on recourt comme ici au rythme septénaire.

Les longueurs respectives des redents sont de | A et | A et leur épaisseur de ^A et |a. Les dimensions semblables sont entre elles comme 2 est à 3, tandis que l’épaisseur de chaque redent est à sa longueur dans le rapport de 1 à 3. L’ensemble des mesures relatives est également régulier et correct.

Parmi les dimensions précitées, il y a lieu de considérer la profondeur du porche augmentée de la largeur du parvis formant palier devant la porte, à la suite de la rampe d’accès ( sup p. 235 ; inf. , p. 270). Elle est à peu près constante dans les cas observés et ne s’éloigne pas sensiblement de 5 m. 21, soit de (6+7) A= 5 m. 2195. Si l’on en soustrait la largeur de la risberne, c’est-à-dire 3 m. 80, soit (4 + 4) A = 3 m. 8 1 4 2 5 , la différence qui représente l’épaisseur du mur :

est extrêmement voisine de

Or, c’est à cette expression — (i+|)A — que je m’étais arrêté quand j’avais traduit en module la moyenne — î m.4i5 — des épaisseurs assez variables du mur ( sup p. 2 1 3; inf. , p. 3 î 2).

Il n’eût pas été possible de restituer le rôle décoratif des saillies ou redents relevés sur le soubassement des porches si les grandes mosquées marocaines de la période des Mérinides [inf., p. 294, 295) n’en eussent conservé la tradition.

Les redents de l’ébrasement répondaient à l’archivolte de la baie. Le redent central et la pile extérieure constituaient respectivement un contrefort et un contreboutement. Les contreforts portaient des consoles où, séparément pour chaque porche, reposait une sablière qui recevait les chevrons d’un auvent en forte saillie (fig. 1 3 , 17; cf. phot. 1 5 , 16, 18).

En raison de l’inclinaison du terrain, la hauteur du seuil des porches au-dessus du sol naturel croît à mesure que l’on avance du Sud vers le Nord. Une rampe comprise entre des murs de soutènement rachète pour chaque porche la différence de niveau (fig. 1 ). Sa longueur est fonction de sa pente réglée à 3 de base pour 1 de hauteur et de la hauteur de la risberne au-dessus du sol. Sa largeur horsœuvre varie de i3 m. o5 à i3 m. 20. Il est manifeste qu’il était dans l’intention de l’architecte de lui donner 2 A de largeur de plus qu’au massif du porche, contreforts extérieurs compris, c’est-à-dire 2 -f (14+7)] A== (i6-f ^)A= i3 m. 2 495.

Dans l’état des ruines, on ne saurait décider si les vantaux des portes fermaient l’intérieur ou l’extérieur du porche, leurs logements pouvant être utilisés dans les deux hypothèses. En outre, si la majorité des porches de mosquée sont clôturés à l’extérieur, plusieurs d’entre eux ont leurs huisseries à l’intérieur. A cet égard,

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