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La musique à Mons; notice historique

ci Deviiiers publia un^ brochure sur là 1 siqueàMons, pleiue de rçchciches cujse3, qui fut lue avec plaîsir ; une noule géuération de musiciens a grandi )ui£ celte époque et plusieurs œuvres , été produites.

i serait suoerftu d'entrer dans l'examen ces œuvres, mais je crois intéresser les îteurs de la Gazette deMons qui montre toute occasion sa bieoreillance pour i institutions artistiques, en rappelaut peu les succès obtenus pendant plulurs années par quelquecj-uns de nos n citoyens.

Le premier janvier 1858 — il y aura 3n ôt 50 ans! -— M.Antoine WiUame Qda, avec un certain nombre d'élèves de Icole de musiqoe dont plusieurs étaient s prix d'excellence, le premier Cercle mphonique ; on était à l'âge d ^s ardeurs des illusions. Ce cercle, où l'on jouait j auteurs les plus réputés et qui eut taot innées de gloire et de prospérité, avait ur président M. Bùisseret qui devint (taire et qui fut remplacé par M. Pierre )uillot, deux .excellents altistes ; le preier composa même une ouverture Parnt pour la Syrie, d'un mérite réel ; on >nnait des soirées au local, des concerts lilanthropiques et ie« dimanches des aiinées au grand salon de Thôtel-de- Ue. M. Antoine Willame, maintenant »nsionné de l'Ktat, qui dirigeait le Cercle était pas en son temps le premier venu, lisqu'il fut admis à concourir pour le •ix de Rome ; son opéra Les Patynotes t joué au théâtre et ses compositions aient connues ; il dirigea aussi le Cercle âtis sjmphoûique et devint professeur de olon du cours supérieur à l'Acaiémie de usique, professeur de solfège à l'Athéée et à l'Ecole normale

phonique qui se dissoivîSQ ans d'existence. A la têtie phalange prit plaoe M.?li actuellement professeur e d'harmonie au conservtoi ne reculait devant aucuii i orchestre, composé d';c( mentisies, abordait touil« 1882 un concours de 8y:pl nisé à Saint-Queotin letoa Wes épreuves du 'prograim prit part et obtint à ruai les félicitations du Juryie avec la plus grande dist^t est encore présent dans m res. Cette société don^i grands concerts à la Boi< intimes avaient lieu da du conservatoire. Celte»

débordante que la salleji que fois trop petite pouilo tés. On sait que M. Post ( si jolies choses — son o; d'Arc est d'une inspiral a beaucoup d'œuvresà peusée toute philanthr dissolution du Cercle fu ans d'existence, les mil (on voit qu'on était en donnés aux crèches.

Puisque nous y somie aussi â vanter saos resii tion des artistes mysicié gée par M. DéiirôlPry chef d'orchestre -iB|||L-thi!

association qui s'est'proi l'on remarquait presqu seurs du Conservatoire belles journées et que à

Il eti incontestable qu:

vulgarité le goût de formé de sérieux musio( .c'est donc avec pîaisir a création du nouveau C qui pourra s'inspirer de E' pourquoi pas ? Cela ^ nous avons assez da fo tendre des fanfares et d

jette vaillante lippe Postel, 3iitrebasse et e M. Postel iffl3ulté, son lents instru-

maîtres. En )nie fut orgagré les terri- , le Cercle y imité fct avec :

premier prix on. Ce succès Bs les mémoi-

souvent de et ses soirées établissement mité était si trouvait chatenir les invili compose de ure de Jeanne supérieure — ctif. Par une Lie, quand la idée, après 20 . de 'a caisse, pôrité), furent

nous avons ion l'Àssociaqui était diriotre excellent e. Dans cette e 10 à 12 ans, is les profesiussi que de •ands succès !

s sociétés ont symphonie et

d'orchestre ; ous voyons la symphoDJque )reJéces8eurs.

diversion car )cca3ion d'enirmonies.

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