EPILOGUE
Arrivé au terme de ma triple mission (Italie,. Pays Allemands, Etats Scandinaves) et jetant un regard en arrière sur la quantité et la diversité des choses vues ou entendues et décrites, j'ai l'espérance d'avoir rendu à notre art un véritable service.
11 y aurait, certes, à notre point de vue français, de nombreuses conclusions à prendre, de nombreux exemples à imiter, beaucoup d'innovations à nous assimiler.
Ceci dépasse le cadre de la mission que j'ai reçue de M. le Ministre de l'Instruction Publique et des Beaux -Arts. Mon rôle a surtout consisté à réunir et à présenter le plus clairement possible, toutes sortes de matériaux musicaux ou tenant à la nuisique, dont chacun pourra faire son profit puur tel ou tel ouvraire spécial, tel ou tel travail partiel i^l).
(1) Je suis heureux de constater que cette mise à profita déjà commencé. Voici en effet ce qu'on lit page 75 d'un nouvel ou-
En terminant, je formule le vœu que les compositeurs français de talent reconnu se groupent sans distinction d'école, pour avoir à l'étranger leur part dans la consommation musicale mondiale, toujours de plus en plus grande mais que de toutes parts on cherche à accaparer, et pour maintenir l'art français au rang qu'il mérite. Qu'on prenne garde! Il y a une certaine tendance à se passer de la production française actuelle, tandis que les Italiens font prime au théâtre, et les Allemands aux concerts.
Eugène d'HARcouRT.
yrage intitulé : Monographie universelle de F Orphéon, par MM. Henri Maréciial, le compositeur distingué, inspecteur de l'Enseignement musical et Gabriel Parés, le réputé chef de la musique de la Garde Républicaine :
« Les renseignements qui concernent l' Allemagne seront ici « complétés pour les sociétés chorales ou instrumentales, par « des extraits empruntés au très remarquable livre de M. Eu- « gène d'Harcourt : La Musique en Allemagne et Autriche- « Hongrie.
« Comme pour l'Italie, nous donnons ces extraits après avoir « obtenu l'autorisation de l'auteur. »