Id. — 10. Id. — 11. Id. — i2. Id. — 13. Id. — 14. Id
— 15. Id. — 16. Id., pro defunctis (Voir la planche).
» Motets à grand chœur et 4 voc. col. instrura. 1. Caterna venit cumgaiidio. — 2. Siinimi tonnantis gloriam. — 3. Omnes génies. — 4. Conlitebor tibi, Domine. — 5. Magnus Dominas. — 6. Gaudete, cantate. — 7. Dominiis, dominus noster. — 8. Exsurgat Deus. — 9. Venite exultemus. — 10. 0 fidèles exultate. — 11. Laetaetubae. — 12. Jubilate Deo. — 13. Quare fremuerunt,
— 14. Viciimae paschali. — 13. Actus amoris. — i6. Actus timoris. — 17. A facieDomini motaest terra. — 18. LaudaSion. — 19. Ecce panis. — 20.Veni, Sancte Spiritus. — 21.0 chorus angelorum. — 22. Hodie nobis, deNativitate. — 23. Exultanti, de Nativitate. — 24. Eiasurgite, de Nativitate. — 23. Lux nova in Oriente, de Nativitate. — 26. Nunc dimittis, de Purificatione.
— 27. Aima redemptoris. — 28. Ave Regina. — 29. Regina cœli. — 30. Salve Regina. — 31. Te Deum laudamus. — 32. Id.
— 33. Id. — 34. Venite gentes. — Ita est : De Croes.
T) Grandes simphonies pour les concerts des jours des Galles {sic) : 1. Sonata a 2 violon, alto e basso, 2 oboe, 2 trom. e tymp. — 2. Sonata a 2 violon, altoe basso, 2 oboe, 2 cor. — 3. Sonata a 2 violon, alto e basso, 2 oboe, 2 cor. — 4. Sonata a 2 violon, alto e basso, 2 oboe. — 3. Sonata a 2 violon, alto e basso, 2 oboe, 2 trom. e tymp. — 6. Sonata a 2 violon, alto e basso, 2 oboe. — 7. Id. — 8. Id. — 9. Sonata a 2 violon, alto e basso, 2 oboe, 2 cor. — 10. Id. — 11. Id. — 12. Id.
— 13. Id. — 14. Id. — 13. Id. — 16. Id. — Ita est : De Croes.
ï Simphonies d'église : 1 Sonata a 4 instrum. col. oboe, ad libitum. — 2. Sonata à 4 instrura., 2 oboe, ad libitum. — 3. Id.
— 4. Id. — 3. Id. — 6. Id. — 7. Id. — 8. Id, — 9. Id. —
10. Id. — 11. Id. — 12. Id. — 13. Id. — 14. Sonata pastorale a 4 instrura., oboe, ad libitura. — 13. Id. — 16. Id. lia
est : De Crocs. »
Un billet, joint à la pièce, porte ces lignes tracées d'une main autre que celle du musicien :
LISTE THÉMATIPE
des Messes coïïi|05ées pour la Chapelle Royale de Bruxelles, par H. .IDE CROE.S.
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« Copie de cette liste a été remise au directeur de la musique de la chapelle roïale , De Croes, pour être déposée, avec les pièces de musique y reprises, sur le jubé de la chapelle roïale, 1779. »
Il résulte de celle noie que De Croes occupait, en 1779, le posle de maîlre de musique de la chapelle royale.
Selon M. Félis, De Croes avait rempli ces fonctions an- ,^
lérieurement à 1760, c'est-à-dire, d'après lui, avant d'être ^«^^-^***** attaché à la direction de la musique du prince de la Tour et A>^4 0 Taxis, àRatisbonne. Plus loin, parlant de De Croes fils, il dit que le jeune musicien succéda à son père, en 1799, dans ce dernier emploi.
Ou bien M. Fétis est dans l'erreur, ou bien Henri-Jacques De Croes fut deux fois maitre de chapelle de la chapelle royale et deux fois directeur de la musique du prince de la Tour et Taxis.
Or, l'auteur de la Biographie universelle des musiciens se trompe. Îlenri-Jacques De Croes succéda, en 17o3, à N. De Croes, probablement son père, dans l'office de mailre de chapelle de Charles de Lorraine. 11 remplit cet office sans interruption jusqu'en 1786, qui est l'année de son décès (i). En 1787 et 1788, il y a eu vacalure, et en 1789, nous trouvons installé à la place de De Croes, un musicien badois, Ignace Vitzlhumb, que nos vieux musiciens ont connu parfaitement, et qui jouissait d'une grande réputation comme professeur de clavecin.
(1) Henri-Jacques De Croes mourut le 16 août 1786. Voy. les éphémérides àtV Annuaire dramatique pour 1844 (6^ année). Bruxelles, in-12.
YI.
Eewoud ¥l^ittebi*oot,
Fabricant de trompettes. — Les ménestrels-gagistes de la ville de Bruges. — État de détresse où ils se trouvent. — Leurs émoluments. — Construction de leur chapelle, en 1421.
Nous lisons dans les comptes communaux de Bruges, qu'un certain Eewoud (i) Wiltebroot, fabricant de trompettes, confectionna, en 1482, quatre trompettes, pour être employées par les ménestrels-gagistes de la ville. 11 reçut, de ce chef, 4- livres 8 sous parisis. Voilà une industrie nationale, sinon inconnue, du moins très-peu citée dans nos annales :
« Item, betaelt Eeuwoet Wittebroot, den trompeltemakere, van iiij trompetten by hemghemaect ter stede behouf, omme den menestruelen van deser stede daer up te spelene tallen tyden, als zy dies vander wet weghe verzocht zullen worden... vj lib. viij st. »
Le magistrat de Bruges avait de l'intérêt à se montrer courtois envers les musiciens attachés à son service. En effet, ils se disposaient presque d'un commun accord, à remettre leur démission aux autorités de la commune, en des temps calamiteux où le secours de leur talent était rarement invoqué, et où il leur était impossible de subsister avec les émoluments modestes qu'ils gagnaient annuellement. Leur détresse était d'autant plus grande, que, ne sachant ni ne pratiquant d'autre métier, ils n'avaient aucune ressource pour améliorer leur sort. L'extrait suivant des mêmes registres le prouve :
« Item, betaelt de v menestreulen van deser stede, uut gra-
(1) Est-ce Evode ou Ewald, deux saints bien distincts? Dans le doute, nous avons préféré conserver l'orlographe du scribe.
cicn hcmliedcu ghcdaen, ter causen van dat zy Icttcl of niet te doene hebbcn ghchad, anghcsicn den bestranghen tyd die ghcsun heift, aizo wel vander oorloghe dierste, als andcrs, by den welken eenighe van hcmlieden in vville waeren te vertreckene, mids dat zy van gheeneu arabochte en zyn en gheene andre neringhe en connen noch en welen dan haerlieder conste van spelene, ende ooc dat zy haerlieder cost up de wedden die zy jaerlicx ontfanghen van der stede niet en hebben daerup doen, noch hemlieden daerup moghen onderhouden, waerby hemlieden ghegheven es, in recompense van dies voorscreven es, ende zonderlinghe dat zy hier ghebleven zyn, te weiene : Adriaen Willemaer, iij lib., Antheunis Pavillon, iij lib. gr., ende dandre drie, iiij lib. xv s. gr. »
Les méiieslrels brugcois reçurent donc non-seulement un nouvel instrument, mais une augmentation d'appointements.
C'est ce qui détermina peut-être Gilles Cools, démissionnaire, à accepter un nouvel engagement provisoire, en attendant son remplacement. Durant l'intervalle, Antoine Pavillon se rendit à Anvers pour y quérir un autre joueur de trompette :
« Item, betaelt Gillis Cools, wilen menestruel van deser stede, van dat hy in den dienst van deser stede was, zydent den eersten dach van septembre anno Ixxxij, tote den xv^" daghe van octobre int zelve jaer daernaer, xv st.
B Item, betaelt Antheunis Pavillon , menestruel van deser stede, voor zyn costen ende nioyle, van dat hy ghesonden was tAndworpen omme aldaer te vernemene naer een trompette, daerin hy vachierde v daghen; voor al, x st. »
Afin d'éviter le désagrément de recourir à d'autres villes, Adrien Willemaer, le plus habile des cinq musiciens gagistes, fut chargé d'apprendre à un jeune homme de la cité Fart de jouer de la trompette :
a Item, betaeltAdriaen Willemaer, trompette van deser stede, voor zyne moeyte ende aerbeyt van gheleert t'hebbene spelen de conste van den trompette eenen jonghelync geheeten Loy, daer vooren hem ghegheven, iij lib. gr. »
Indubilablement, les ménestrels de Bruges étaient organisés en corporation avec leurs autres confrères de la musique locale, chantres, organistes, flûtistes, etc., et même cette corporation a dû être florissante, car, dès 1421, ils eurent un autel spécial, une chapelle particulière, tant pour l'invocation, de leur patron, que pour les services à célébrer lors du décès d'un de leurs membres :
c Item, ghegheven bi beveilae van der ghemeenre wet, der ghilde van den manestreulen van Brucghe, t'hulpe van harer capelle dat [si] doen maken, xx st. gr., valent xij lib. (i). i>
La date de 1421 est relativement la plus ancienne que nous connaissions sur la possession d'un oratoire par nos gildes musicales. Nous aurons l'occasion de revenir sur l'organisation rétrospective de la musique à Bruges.
Jean-Baptiste Dandelen,
Surenlendant du comte de Furstenberg, commissaire des armées du roi aux Pays-Bas, décédé à Bruxelles en 16G7. — Ce fui un grand amateur de musique et un habile virtuose peut-être, — Ses livres et ses instruments de musique. — Deux listes manuscrites, comprenant des madrigaux, des drames lyriques, de la musique de danse et d'église, et des ouvrages pour orgue, luth et violon. — Compositions relatives aux Pays-Bas.
Sait-on que Bruxelles possédait, au XVII« siècle, une collection particulière d'ouvrages de musique, qui eut l'importance des plus riches bibliothèques musicales de nos cathédrales? Elle appartenait à un personnage de distinction, Jean-Baptiste Dandeleu, fils de Josse Dandeleu, qui, ayant obtenu le grade de licencié es droits, devint surintendant du comte de Furstenberg, gouverneur de Lillers et de Saint-Venant, et remplit, pendant la plus grande partie de sa carrière, les fonctions de commissaire des
(1) Comptes delà ville de Damme, aux Archives du royaume.
monstres des armées du roi aux Pays-Bas. Nommé chevalier, comblé de litres d'honneur, Jean-Baplisle Dandeleu mourut à Bruxelles, au mois de décembre 1607, « en sa » maison située derrière les PP. Minimes, en la rue haute » de Nostre Dame. » Il avait épousé, le 26 février 1631, Liévine Cuyermans, dont il eut plusieurs enfants (i).
On voit, par l'inspection de l'inventaire de son mobilier, que Jean-Baptiste Dandeleu était un homme du monde préoccupé sans cesse de tout ce qui pouvait contribuer à l'embellissement de son existence (2). Il aimait l'escrime, la chasse, les jeux de toute espèce, les tableaux, les gravures, les livres, et, par-dessus tout, la musique. A chaque instant, ce durent être, chez lui, des banquets et des fêtes, quand de grands personnages venaient le visiter, et l'on peut croire que rarement il les aura conviés à un festin, sans faire venir des musiciens pour les récréer. Puis, il aura donné des concerts intimes de musique vocale et instrumentale, selon une mode fort suivie en France et probablement depuis longtemps en vigueur ici (3). Il y aura
(i) Ces renseignements sont empruntés à divers documents conservés aux Archives du royaume. D'après le Nobiliaire des Pays-Bas et du comté de Bourgogne, publié par M. le baron de Herckenrode, Jean-Baptiste Dandeleu fut anobli par lettres du roi Philippe IV du 24 novembre 1629. Ses armes étaient : de sable au chevron d'argent, accompagné de trois dents de loup, coupées de même et teintes de gueules sur les coupures, deux en chef adossées, une en pointe contournée. Cimier : un loup issant de sable, armé et lampassé de gueules, entre un vol à l'antique, dont une partie, à dextre, est d'argent, et l'autre, à sénestre, de sable.
(2) Le secrétaire A. De Villers dit, dans une requête adresée à la cour, qu'il « a employé plus de vingt-cinq journées pour vacquer à dresser, descrire » et furnir l'inventaire [de feu le sieur commissaire, Jean-Baptiste Dandeleu] n au greffe de céans, qui importe pour le moins 70 ou 80 mille francs, sans y » comprendre plus grande somme que la vefve du dict feu sieur Dandeleu pré- » tend à la charge de Sa Majesté. » Cette prétention montait à la somme de 94,690 florins 11 sous.
(3) Voyez, sur ces concerts particuliers, notre travail : Jacques de Goiiy, chanoine d'Embrun. Recherches sur la vie et les œuvres de ce musicien du XVII'' siècle. Anvers, 1863, in-8o.
pris une part active, selon toute apparence, car on ne saurait attribuer à la manie seule de collectionner, celte réunion d'instruments et cette riche bibliothèque d'ouvrages de musique de toute espèce, que l'on a trouvée dans sa mortuaire. Parmi ces instruments, l'on voit « une espinette » appartenant à la demoiselle Dandeleu l'aisnée, » et, au nombre des livres de musique, une Liste des amateurs de la musique, avec quelques règles de l'académie d'icelle. Peut-cire Dandeleu était-il à la tète de celle association musicale, composée, selon toute vraisemblance, d'amateurs occupant un certain rang, et qu'il ne faut pas confondre conséquemment avec la société de Saint-Job, sur laquelle nous publierons plus loin quelques documents intéressants.
Deux listes des musiques de notre personnage sont conservées aux Archives du royaume. La première, en écriture serrée et presque indéchiffrable, émane sans doute du propriétaire même. Elle fait partie du catalogue général de ses livres, Cathalogus librorum Joannis Dandeleu, lequel, comme tous les catalogues du temps, ne fournit aucune indication touchant le format, le nom de l'imprimeur, le lieu et la date de l'impression. En revanche, le nombre des parties vocales et inslrumentales est renseigné d'une façon précise et détaillée, et, parfois, le titre des ouvrages est reproduit presque textuellement. C'est comparativement la liste la plus volumineuse et la plus riche en livres de musique rares et curieux.
La deuxième fait partie de l'inventaire du mobilier de Dandeleu. Moins étendue que la première, elle donne presque toujours le lieu d'impression, indication précieuse pour les musicologues et qui peut conduire à la date de l'impression et au nom de l'imprimeur. Elle contient en tète un paragraphe consacré à la description sommaire des instruments de musique.
Les deux listes comprennent un grand nombre de madri-
gaux et chaiisofts de loule sorte, un nombre non moins considérable de drames lyriques, de musique de danse et d'ëglise, et quelques livres de musique instrumentale, pour orgue, luth et violon. Ces ouvrages datent de la fin du XVI* siècle et du commencement du XVII°. Ils appartiennent généralement à des maîtres distingués, la plupart italiens. On sait que le goût de la musique italienne était fort répandu à la cour de France et des Pays-Bas. Le reste énwne de maîtres allemands, flamands, hollandais, espagnols et français. On en compte de rares et même d'introuvables. Le collectionneur était, cela est visible, à Taffùt de chaque publication importante.
L'une et l'autre listes méritent d'être reproduites, car elles se complètent mutuellement. Afin d'en faire ressortir la valeur bibliographique, nous ferons suivre de quelques nates concises les titres d'ouvrages inconnus aux musicographes,, soit en partie soit en totalité. Nous prendrons pour base d'information la Biographie universelle des musiciens, qui est le réperloire musicologique le plus vaste et le plus répandu (i). Nous grouperons les ouvrages qui ont été réunis par une accolade marginale et qui probablement ont été reliés en un seul volume (2). Pour ceux qui ont été biffés, nous les reproduirons en caractères italiques. Ce sont vraisemblablement ceux que le propriétaire a prêtés ou vendus à des amateurs, ou bien encore ceux qui faisaient double emploi dans sa collection.
Voici la première liste :
LIBRI MUSICh
1. Gio. Giacomo Castoldi Ballctti, a 3 voc. — Jo. ôa Castro Receul des chaussons, a 3. — 3. Gio. de Castro Madrigali, a 3.
(1) Cinq volumes de la deuxième édition ont seulement paru jusqu'ici (novembre 1863). 11 nous faudra recourir, pour le reste, aux notices de la première édition.
(2) Le mot simul, tracé devant Tune des accolades, uc laisse aucun doute à cet égard .
— 4. Luca Marenzio villanclli, a 5.-5. Fiori musicali, di divcrsi autori, a 5. — G. Canzunetle alla roiiiana, di diversi, a 3. — 7. Andréa Gabrieli Madrigali, a 3. Jo. Pieterson Swellinck, a 2 et 4.
Nous ne trouvons point, dans M. Félis, de compositions de Swelinck exclusivement à deux et quatre parties. Il est regrettable que le titre n'en soit pas indiqué ici.
i. Madrigali di diversi. Musica divina, a 4, 5 et 6. — 2. Id. Harnionia celsa. — 5. Id. Symfonia angelica. — 4. Id. Melodia olympica.
i, Cetra temporale d'Horatio Scaletta, a 2. — 2. Madrigali d'Angelo Grillo, a 2. — 3. Madrigali et canzonette scritie a 2, da diversi.
Les no» 1 et 2 sont inconnus à M. Félis.
i . Madrigali de Cipriano et Anuibale, a 4. — 2. IJ. Il lib. 1° di Cipriano Rore, li Cromatici, a 5; — 3. 11 2 lib. a 5; — 4. II 3 lib. a 5; — 5. Il 4 lib. a 5. — 6. Madrigali d'Orlando di Lassus, Il 1" lib. a 4; —7. Il 1<> lib. a 5; ~ 8. Il 2 lib. a 5; — 9. Il 3 lib. a 5; — 10. 11 4 lib. a 5.
Le n» 1, pris pour un seul ouvrage, et le n» 2, dont le titre est exactement reproduit, ne sont pas mentionnés par M. Félis. Le prénom Annibalc appartient-il à Nanino, cité plus loin ?
i. D'Horatio Vecchi canzonelte, a 4 voc.; — 2. Aggiunta di diverse canzone; — 3. Piu et diversi madrigali, a 5, 6, 7, 8, 9 et 10; — 4. Noctes, ludicrse et humori, a 3, 4, 5 et 6.
D'Horatio Vecchi TAnliparnasso, commedia harmonica, a 5 v.
1. Madrigali di Philippo de Monte, il 4 lib. a 4. — 2. Id. di Gio. Bapt. dalla Gostena, a 4. — 3. Id. di Paolo Masnelli, il i° lib. a 4. — 4. Id. di Pietro Antonio Bianco, il 1° lib. a 4. — 3. Id. di Luca Marenzio; il l** lib. a 5; — 6. Il 2 lib. a 5; — 7. Il 3 lib. a 3. — 8. Madrigali di Hippolito Sabino, il 2 lib. a 5. — 9. Id. di Gio. Maria Nanino, et Annibale Stabile, a 5. — 10. Id. di Poniponio Nenna, il 1° lib. a 5. — 11. Id. di Annibale Coma, il 2 lib. a 5. — 12. Id. di Luzzasco Luzzaschi, il 3 lib. a 5. — 13. Id.di Stefeno Felis, il 1" lib. a 6.— 14. Id. di Luca Marenzio, il 1° lib. a 6.
Le no 3 est inconnu à M. Félis, — N» 4. M. Fétis ne cite pas ces madrigaux à quatre voix. Peut-être s'agit-il ici de l'ouvrage imprimé â Venise en 1605,
et dont parie Albericî dans son Catalogo brève degli illuslri scrillori Vcneziani. — N» 11. M. Félis mentionne simplement Madrigalia cinquevoei, etc., sans désignation ultérieure.
1. Madrigali di Luca Marenzio, a 4 voci. — 2. Id. di Luca Marcnzio, il 1% 2, 3, 4 et 5 lib. a 5. — 3. Id. il 6, 7, 8 et 9, lib. a 5. Il testaraento. — 4. Madrigali spirituali, a 5. — 5. Id. di Benedetto Palavicino, a 5; — 6. Il 6 lib. a 5; — 7. Il 7 lib. a 5. — 8. Madrigali di Ruggiero Giovanelli, a 5, — 9. Id. d'Agostino Agazzari, a 5. — iO. Paradiso musicale, a 5. — H . Madrigali di Luca Marenzio, à 6; — 12. Il 6 lib. a 6. — 13. Madrigali di Pietro Philippi, il V lib. a 6; — 14. Il 2 lib. a 6. — 15. Madrigali di Benedetto Palavicino, a 6. — 16. Id. d'Agostino Agazzari, a 6. — 17. Id. di Giulio Ereraita, a 6. — 18. Girlanda, a 6. — 19. Trionfo di Dori, a 6. — 20. D'Horatio Vecchi, il Convito musicale, a 4, 5, 6, 7 et 8 voei.
Il basso continuo de tutti questi madrigali. N" 6. Il n'y a point, dans M. Fctis, de recueil de madrigaux exclusivement à six voix. — N» 20. Aucun recueil de ce titre n'est menti&nné par le même musicographe.
1. Madrigali, ilGiordino novo, didiversi,a 5. — 2. Il Giardino
novo; il 2 lib. a 5. —3. Madrigali di Jan Bapt. Galeno, a 5. —