Id. messa: Malheur me batte
dans les comptes de l'Aumône de ladite cathédrale, ce même « Jehan Lupi, » inscrit comme maître de musique, en 1537. Il succéda à Jehan Lescuyer, et, durant sa gestion, beaucoup de gratifications furent octroyées à deux grands vicaires, Jehan De la Chambre et Guituro Crusot, pour des transcriptions de messes et copies de livres de musique.
(>) Un « Anthoine Léritier » faisait partie, comme chantre, de la chapelle de Philippe-le-Beau à Bruxelles.
(2) M. De Burbure, dans un opuscule récent, vient, ce nous semble, un peu trop tardivement constater que le nom d'Agricola équivaut à celui à^Acke?'man. Il y a dix ans que cette résolution étymologique a été donnée par nous, avec une série d'autres qui, la plupart, sont passées dans le domaine de la science. Voy. la Musique aux Pays-Bas^ t. ler, p. 124. Et, au présent tome, p. 39.
(3) Cette messe se conserve aussi à l'Ambroisienne de Milan, avec une autre : Domina nostra, que l'on verra mentionnée plus loin, au n*^ 4&. Elles font partie d'un superbe manuscrit, contemporain du célèbre Deprès, in-folio piano sur vélin, tracé, les parties en regard, à larges portées et à notes robustes et très-lisibles. On voit, sur la feuille de garde, cette inscription :
« Iste liber principis musicorum Josquini, qui multas missas continet, pro varietate temporum et festivitatum totius anni, meretur habere locum in bibliotheca V. lUusmae Dominationis, quod res sacras contineat religioni convenientes et ad cultum divinum sit consentaneus et materia satis durativa.
F. Alfonsus Ciacon. »
Ce manuscrit fut donc offert au cardinal Borromée, par le grand