Brumel Antonio, messa dominicalis
15. Prioris, messa, con motto enigmatico : Tant bel mi sont pensa de {}).
archéologue Alphonse Chacon. Nous y signalons les messes suivantes : JosQUiN, Qicera dicunt homines. — De nostra Domina. — Malheur me bat. — Dirige (au début). — Mor.\lès. ~ P. De la Rue : Quarti. — Ave Maria. — La sol fa re mi.
{}) Fetis enregistre un Mathurin Foresteyn qu'il assigne à la Belgique. La Biorjraphie nai.ioiia'e^ emboîtant le pas, adresse aux musicographes le reproche de n'avoir poim me itionné ce musicien de mérite. D'abord, où sont les preuves de sa qu^r.te de Bel-^'e ? \ moins que l'appellation de Foresteyn, sonnant quelque peu celle de Forestier, ne soit la francisation inconsciente du vrai nom de Prioris, que, dans le premier volume de ces recherches, nous avons su->posé être De Veurste^ De Vorste, car Vorste étant la contractiOx» < e Vcrps<,e. il n'y a, du y à Vf, qu'un atome. Donc, Foreste. Le h s''?jout?nt fréquemment au nominatif singulier des noms flamanr's, avant la régularisation de l'ortographe, on arrive à la forme Fores eij.i, sans tortuver la moindre syllabe.
Une collection formée lente^aent et quasi à l'aventure, comme la bibliothèque musicale de la SixLioe, peut facilement avoir reçu des ouvrages où le nom véritab'e de certains artistes, modifié à la française, a coudoyé en quelque sorle fortuitement Ir. latinisation qui en fut faite, à des intervalles assaz élo'gnés et par des caprices dont tant d'exemples existent. Cette expicalion est donnée ici naturellement pour ce qu'elle vaut, en attendant la démonstration de la nationalité réelle de l'artiste. Fétis a beau di "e, à propos de l'ortographe Forest-Stane, adoptée par Hotbij. que la forme des vieux noms « est un supplice, n il n'en demeure pas moins certain que se borner à trancher le nœud par une affirmation pure et simple, est un expédient trop aisé, qui, au lieu d'écarter les difficultés, le.5 accumule gratuitement. Foresteyn, on l'a vu plus haut, a été écarté provisoirement de cette liste.