II. Andante, en mi majeur
iv. ^
Sonata ina, allegro commodo, en ut, C.
Sonata â<ia, allegro, en ré, G.
Sonata 3*, allegro, en si bémol, C.
Sonata 4^, allegro poco presto, en mi mineur, C.
Nouvelle marche poco allegro, G barré.
A la fin de cette marche, se trouve : « Fait à Gaod, par P. Verheyen, rue des Àrinonciades, n« 13. »
Verheyen est un sérieux musicien; s'il paye son tribut à la déesse capricieuse du jour, la mode, en revanche, il parsème ses compositions de piquantes harmonies et de détails qui dénotent un artiste élevé à bonne école. C'est, en un mot, un mattre.
Ses morceaux se tiennent par des liens ingénieusement serrés; il y a de la facture; nul accroc de rhythme; cela se déroule sûrement et vaillanmient. Cela, au surplus, est correct et net, en tenant toutefois compte des licences tolérées alors.
Les deux andantes sont charmants; les quatre sonates offrent de jolis passages. Voyez comment s'opère la transition pour revenir au motif initial, dans la f^* sonate :
-Uiin