‹ La Musique en SuisseChapitre 12 sur 29 · VI · texte numérisé non relu

VI

Que sont les intervalles ?

Les intervalles ne sont pas autre chose que les sauts ou inégalités des voix; suivant la distance auxquelles elles sont les unes des autres, on les nomme: unisgo-

nus, secunda, lertia, quarta, quinta, sexla, septima et octava. Suivent les exemples.

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Dans l'introduction de ce petit travail nous avons dit que la Suisse occupe dans la musique une modeste mais bonne place. On a pu voir jusqu’à présent que si nous n'avons eu ni chefs d’école ni compositeurs hors ligne, les musiciens de talent et de mérite ne nous ont nullement fait défaut. Même le dix-septième siècle que nous venons de passer en revue, et qui a été relativement bien plus pauvre que le

précédent, a fourni des noms illustres et des œuvres importantes qui nous permettent

d'assister aux transformations que l’art musical y a subies.

Au commencement du siècle nous remarquons la transition de l’ancien système des tonalités du plainchant au système tonal moderne; plus loin nous apercevons les perfectionnements de l’instrumentation : la première étape du chemin qui devait conduire à la puissance du coloris instrumental des Haydn, Mozart, Beethoven.

Les Psaumes avaient été d’un puissant secours pour le développement de la musique. L’habitude de participer au chant dans les églises eut d’abord pour suite

l'introduction de l’étude de la musique dans les écoles, puis la formation de nos

premières sociétés de chant: des collèges musicaux.

Un écrivain et poëte catholique, Antoine Godeau, évêque de Grasse et Vence, nous apprend dans la préface de ses Paraphrases des Pseaumes (1644) combien ces chants étaient répandus dans le peuple, il dit:

« Les sçavoir (les Pseaumes) par cœur est parmy eux (les réformés) comme « une marque de communion, et à notre grande honte, aux villes où ils sont en plus « grand nombre on les entend retentir dans la bouche des artisans, et à la campagne « dans celle des laboureurs, etc. ”

Les produits de ces nouvelles institutions, nous allons les trouver dans le dix-huitième siècle, que les Bachofen, les Egli, les Schmidlin, les Ott, et tant d’autres ont enrichi d'œuvres dont plus d’une mériterait d'être retirée de l'oubli. Ce sont pour la plupart de simples fleurs des champs: comme telles, elles ont leur parfum, leurs formes gracieuses, leurs charmes, toutes qualités que le connaisseur sait grandement apprécier.

Mais, avant de parler de ce siècle, nous devons dire quelques mots d’un genre de notation qui ne paraît avoir été en usage qu’en Suisse. Du moins, nulle part ailleurs nous n’avons pu la rencontrer.

C’est une tablature pour un instrument à pincer: une guitare, une cythare — un de nos manuscrits dit cytracordéon — à quatre cordes qui servait à accompagner le chant.

Ces quatre cordes étaient accordées à volonté, mais présentaient généralement le second renversement d’un accord parfait majeur.

Quatre portées figuraient les quatre cordes. La corde vide était indiquée par un zéro, la note suivante par un 1, et ainsi de suite.

Les noms des notes: ul, ré, mi, fa, sol, la, si, servaient à marquer le chant posé au-dessus de la tablature.

Nous possédons plusieurs recueils manuscrits dans ce genre (de 1675-1750), qui contiennent les chants les plus en vogue des auteurs ci-dessus nommés.

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XVIL Les musiciens du dx huiueme uecle

Le goût de la musique a pris racine; la semence du dix-septième siècle n’est pas tombée sur un terrain stérile. Les collèges musicaux sont en pleine floraison: le temps des moissons approche. Déjà les citadins ne sont plus seuls à cultiver la musique, les campagnards veulent aussi faire leur partie dans le concert universel.

Un seul fait pris parmi beaucoup; c’est Seréchard qui le raconte (1742):

« À Zouz (Haute-Engadine), » dit-il, « se trouve le chant d'église le plus rare du pays entier, peut-être de bien des pays. Un maître d'école de Zouz avait. introduit dans sa patrie, avec le concours de MM. Planta, amateurs de musique, ‘ cette rare manière de chanter qu’il avait apprise des musiciens du prince d'Orange en Hollande. |

Tout le psautier de Lobwasser est adapté sur vingt-quatre mélodies avec lesquelles on alterne. Les chanteurs sont divisés en sept chœurs, chaque chœur ne chante que quelques paroles. Un commence, puis le suivant reçoit vivement la partie, pendant que le premier se tait, et ainsi ils font le tour et varient de la manière la plus rare. » (C’est presque comme la fameuse musique russe!)

La longue liste des auteurs de ce siècle prouvera mieux que toutes les citations les progrès de l’art musical en Suisse.

ALBERTIN, Casp. chantre de la cathédrale 4 Zurich, était né dans cette ville vers 1670. Depuis 1698 jusqu’en 1742, année de sa mort, il y dirigea un des collèges musicaux, la Société des chanoines (die Chorherrngesellschaft). Au dire d’un de ses contemporains, Albertin a été pendant ce temps l’âme de la vie musicale de Zurich. |

“ALBICASTRO, HENRI, ou plutôt H. Weissembourg, naquit en Suisse vers la fin du dix-septième siècle. Il ft comme officier de cavalerie les guerres de succession espagnoles. C'était, comme le prouvent ses nombreuses compositions, un excellent violoniste-compositeur. Ces œuvres sont: Op. I, douze sonates à trois parties; Op. II, quinze sonates à violon solo et violoncelle ou basse; Op. III, douze sonates pour violon, violoncelle et basse; Op. IV, douze sonates à trois parties: Op. V, six sonates pour violon seul et basse continue; Op. VI, six sonates pour violon seul et basse; Op. VII, douze concertos pour deux violons, alto et violon-

celle ; Op. VIII, douze sonates à trois parties; Op. IX, douze sonates pour violons seul et basse: sonate o baletti di camera a tre, 2 violini con violoncello; 2 sonates pour la viole de gambe. (Toutes parues chez Roger à Amsterdam.) La bibliothèque du roi de Saxe possède plusieurs morceaux en manuscrit d’Albicastro.

"BACHOFEN, JEAN-GASPARD, a vu le jour à Zurich en 1692.

En 1718 nous le trouvons maître de chant à l’école latine et chantre d'église. Lors de la mort de Casp. Albertin, il le remplaça dans la direction de la Société de chant des chanoines.

« C'était, dit un document, l’homme qu'il fallait pour remettre dans un état plus florissant cette Société si réduite. ” — Bachofen s’est fait connaître surtout par ses recueils de chants religieux et patriotiques qui ont fait le tour de la Suisse allemande. — Ce sont les ouvrages suivants:

1° Musoikalisches Halleluja, oder schône und geistreiche Gesünge; mit neuen und anmuthigen Melodeyen begleitet und zur Aufmunterung zum Lob Gottes, In Druck übergeben von Johann Casp. Bachofen, V. D. #1. und Cant. der Kirchen und Schulen. Zürich, Bürghli. Sans date. Paraît être la première édition de cet énorme recueil qui contient environ six cents chants à une, deux et trois parties, avec accompagnement d'orgue ou de basse. — Nous connaissons encore des éditions de 1739 (la troisième), 1750 (cinquième), 1754, 1759 et 1767.

| 2° Die Psalmen Davids sammit etlichen allen Psalmen, Füäst- un0 Kirchengesängen.

Mit dem Generalbass versehen. Nebot einer fundamentalischen Handleilung zum Generalbass und grünolichen Underweisung eine Spineten oder Instrument zu slimmen. Xn-8. Zürich, J. Bürkh. — Une seconde édition a paru en 1759, +) 3° Vermebrler Zusatz von Morgen-, Abend-, Fast-, Zeit-, und getstlichen Gesängen. Zürich, J.-H. Bürkl, 1738. In-8°. Chants à plusieurs parties avec accompagnement d'orgue.

4° 12 mudikalisch-monatliche Ausgaben bestehend in angenehmen getstlichen ÆArien ; Lei eiss vorgeslellet. Theils zu zweyen, theils zu Oreyen Slimmen, samt einem Generalbass und Violoncello. 3° édition. Zürich, J.. H. Bürkli, 1740, quatrième 1755. In-4°. 5° errn B.-H. Brockes, elc. Irdisches V'ergnügen in Gott bestehend in Physicalischund Moralischen Gedichten mit Musicalischen Compositionen begleilet, von J.-G. Bachofen. Zürich, J.-H. Bürkli, 1740. — Contient environ 275 chants à une et deux parties avec basse, sur 1000 pages in-8°.

6° Musicalisch- Wüchentliche Ausgaben, trois années. Xn-4. Zürich, J.-H. Bürkli, 1748, 49 et 5o. |

7° Musicalische Ergetzungen bestehend in angenehmen Arien; Concerts-W ess vorgeslellt, meistens zu zwey Slimmen, obne und mit Violinen ad hbitum, samt einem Generalbass. Zürich, Burkli, 1755, in-4°. — Cinq parties.

8 Der für die Sünden der Welt gemartlele und slerbende Jesus, aus den vier

Evangelislen, in gebundener Rede vorgeslellet von Herrn B.-H. Hubs nebol einem Anbang à etlicher Kkleinen Soli. Zürich, Bürkly, 1759. — Et enfin,

0° Musicaliches Noten-Büchlein. Das is!: Ein auf die allerneueste und éhoteite AS

vorgeslellter Unterricht, wie man den ersten An füngeren kônne in kurtzer Zeit einen theorelischen Begriff von der Music oder Sing-Kunst beybringen. In Frag und Antworten vorgestellt, durch J.-G. Bachofen, Cantor der oberen und unteren Lateinischen Schulen. Zürich, J.-H. Kôchh. Petite méthode élémentaire (de vingt-quatre pages) de peu d'importance.

Bachofen est né en 1692 et mort en 1755.

BARON, MAURUS, né à Soleure, était un organiste de talent. Il viva couvent de Mariastein, où il est mort en 1735. Baron a laissé plusieurs compositions.

BURACH, JUSTE, naquit à Sachseln (Obwald), en 1706. Entré à l’âge de 19 ans au couvent d'Einsiedeln, il s’adonna entièrement à l'étude de la musique. Ce couvent possède de lui de nombreuses compositions, entre autres un magnifical à quatre parties et un à built, qui témoignent d’un grand savoir. Burach a cessé de vivre en 1768.

BRANDENBERG, GÉROLD, né à Zoug en 1729, était un organiste renommé. Le couvent d’'Einsiedeln a de lui plusieurs œuvres pour chant et orchestre. Il mourut en 1796.

* BRÜNINGS, JEAN-DAVID, claveciniste suisse, vivait à la fin du siècle passé à Zurich. — Nügeli a publié de lui: {rois sonaltes pour le clavecin, Op. I. Les deux œuvres suivantes: dix sonales pour clavecin, Op. II (1703), et sonate pour le clavecin avec violon et violoncelle (1794), ont paru chez Imbault, à Paris. ë

* CATEL, Ch.-S., né le 13 juin 1774 à Aigle, appartient par ses œuvres entièrement au dix-neuvième siècle. Il trouvera donc sa place plus tard.

DANGL, JANVIER, né à Münster, dans le canton de Lucerne, en 1726, bénédictin au couvent de Rheinau, a publié, au dire de C. Pfyffer, plusieurs compositions. Dangl est mort abbé de Rheinau en 1776. |

DEGGELLER, J.-Casp. né à Shaffhouse, le 7 février 1695, chantre de l’églies de St.-Jean de cette ville, nous est connu par les deux ouvrages suivants:

1732. — Hymnt oder Lobgesänge; das ist: Auserlesene alle und neue Fest- Kirchen- und Hausgesänge und geistliche Lieder. Zu Uebung Gott geheiligter Sing-Andacht. In vier Stimmen einige ausgesetzt, mit Fleiss übersehen und corrigirt, und andere auf bekannte Melodeyen gerrichtel von . . . . Schaffhausen, bei J.-A. Ziegler.

Ne paraît pas être la nee édition: le privilège porte la ee du 25 mai 1720.

1734. —- Die Does Davids durch D.-Amb. Lobwasser, elc. Samt andern auserlesenen Psalmen Fest- Kirchen- und geistlichen Hausgesängen zu vier Stimmen aufgeselzt, und mit Fleiss übersehen u. verbessert von... Schaffhausen, J.-A. Ziegler, 1751.

Ces ouvrages ont dû avoir beaucoup de succès à Schaffhouse, car nous avons trouvé encore des éditions du commencement de ce siècle (1806-1816).

Le portrait de Deggeller a été gravé par Muller (1757) d’après une peinture de Huster.

* DEURING, BÉNÉDICT, vivait au commencement du dix-huitième siècle, au couvent d'Engelberg. Il est l’auteur d’un recueil de musique intitulé: Conceplus mudici AIT motteti. In-fol. (Walther, page 204).

* Dupuy, JEAN-BAPTISTE- ÉpouArD-Louis-CAMILLE, est né à Corcelles, près Neuchâtel, en 1775. Dupuy passa ses Jeunes années chez un oncle à Genève où on l'avait envoyé pour faire son instruction. À l’âge de treize ans il se rendit à Paris pour y étudier la musique sous Chabran (violoniste) et Dussek (pianiste). Ses dispositions pour cet art étaient telles, qu’au bout de trois ans d’études il put être engagé comme maître de concert par le prince Henri de Prusse. — Arrivé à Berlin, il prit pour maître d'harmonie le célèbre fondateur de l’Académie de chant de Berlin, Ch.-Fr.-Ch. Fasch. De là il fit plusieurs tournées artistiques à travers

l'Allemagne, la Pologne et la Suède. Dans un de ces voyages, en 1783, il fut engagé

à Stockholm comme second maître de concert de la cour, place qu'il ne tarda pas à quitter pour prendre celle de premier maître de concert à Copenhague. Vers 1810

nous le retrouvons de nouveau à Stockholm, où il mourut le 3 avril 1822. Dupuy a

composé plusieurs opéras, dont Une Folie, Félicie et l'opéra suédois Born Jarnsida ont eu le plus de succès. Il a en outre laissé beaucoup de compositions instrumentales. Nous ne citerons que: un grand concerto pour flûte en ré mineur, une polonaise pour deux violons, guitare et basse, plusieurs duos pour deux violons, etc.

* EGLI, JEAN-HENRI, né le 4 mars 1742, à Seegræben, près Wetzikon; dans le canton de Zurich, est un des meilleurs compositeurs que la Suisse ait possédés. Egli entrait déjà dans sa quatorzième année lorsque le pasteur compositeur

Schmidlin, dans une tournée pastorale, fit sa connaissance. Schmidlin, lui ayant

trouvé de grandes dispositions pour la musique, le prit dès ce moment sous sa direc- {ion et lui enseigna le chant, le clavecin et l'harmonie. On ne sait pas au juste com-

bien de temps cet enseignement dura; toutefois, vers 1758, nous voyons le jeune

musicien installé à Zurich, dans la famille Esslingen, connue par ses œuvres philan-

thropiques. Ici, tout en profitant des nombreuses occasions de s’instruire, en étu-

diant les traités d'harmonie de Kirnberger, Marpurg, et en travaillant le clavecin et le violon, Egli ne tarda pas à être le maître de musique le plus recherché. Avec son ami J.-J. Walder, ils se partageaient les meilleures leçons de la ville. Mal-

* gré ses nombreuses occupations, Egli trouva le temps — il est vrai qu’il composait

surtout la nuit — de faire une multitude de chants religieux et patriotiques, qui, en grande partie, devinrent populaires. Les compositions d’Egli nous démontrent

un habile harmoniste. Les voix sont bien conduites et les mélodies chantantes.

Parmi ses œuvres nous remarquons:

1° Auserlegene getstliche Lieder von Klopstock, Cramer, Lavaler und anderen be-

rübmtlen Dichtern. , Music gesetzt zu 1, 2, 3 und 4 Slimmen. Zürich, Bürkli, 1775: In-4°. — Contient aussi plusieurs chants de J.-J. Walder. 2° Auserlesene moralische Lieder, von den neucsten und beslen Dichtern, zum singen beim Clavier. Zürich, Bürkli 1776. Contient des chants à une et deux pa rties La suite a paru en 1780, sous le même titre. 2 3° Geistliche Gesänge durchaus in Musik gesetzt von Egli, zu vier Stimmen nebot einem Generalbass. Zurich, Ziegler, 1777. In-4° oblong.

4 Die Auferstehung, eine Ode von J.-A. Cramer, in Musik gesetzt von Egli Zurich, Bürkli. — A la seconde édition, 1786, Egli a ajouté deux autres compositions. 5° Fortsetzung der Auserlesenen geistlichen Lieder, etc. (voir 1) 1780.

6° Geistliche Gesäünge durchaus in Musik gesetzt von . . . ., für eine und mebrere Stimmen mit Begleitung des Claviers. Zurich, Bürkli, 1780.

7° Sechs Schweizer-Cantalen von Lavaler mit Orchester, auch im Clavier- Auszug (enthallend merkwürdige Schweizer-Scenen: 1° Einleitung, 2° Wilhelm Tell, 3% Der Schweizerbund, 4° Die durch Blut eee Schweizer Freiheit, 5° Winkelried. 6° Die Zürcherinnen). Zurich, Bürkli, 1 783.

8° Singcomposilionen mit Begleitung des Claviers, béraiages on von J. - I. Egl, Zurich, Orell, Gessner, Füesslin et C°, 1785. Le premier recueil sous ce titre contient trente-deux chants à une, deux et trois parties dont vingt-six de Egli et trois parties dont vingt-six de Egli et six de J.-J-Walder.

Le second recueil de 1786 en contient trente-huit, dont Va sept de Egli ‘et onze de J.-J. Walder. Le troisième est de 1780.

0° Musikalische Blumenlese für Liebhaber des Gesangs mn Claviers, enthält geiotliche Gedichle von den besten Dichtern uno Componisten Deutschlands. Zurich, Bürkli, 1786. — Contient vingt-sept morceaux, entre autres de Rolle, Kunzen, Reichardt, etc. — Une suite a paru en 1780.

10° Schweizerlieder von verachiedenen Verfassern, re ein zweyler Theil zu La valers Schwerzerlieder, in Musik geselzt von . ... Zürich, Bürkb, 1 77: PE Contient 50 chansons à 2 et 3 parties. La 2° édition est de 1708.

11° Schweizerioche Volkolieder mit Melodieen. Zurich, D. Btirkli 1788. LE Contient cinquante chants à une, deux et trois parties.

12° Johann Ludwig Am Bübls Schweizer Fretheilsgesang. Durchaus in uk gesetzt von . ... Zurich, D. Bürkli, 1780.

13° 12 Rinderlieber Jür Gesang und Clavier. Zurich, Bürkli, 1 789.

14° Gellerts gestliche Oden und Lieder mit OR ee Choralmelodien. Ze 1 780. Seconde édition, 1801. — Une suite a paru en 1798, une réédition du tout en 1835.

15° Lieder der Weisheit uno Tugend zur Biloung des Gesanges und Herzens. Zurich, 1790. — Contient quarante-neuf chants. In-4°.

16° Gellerts geistliche Oden und Lieder mit leichten ÆMelodien zu 2, 3 D 4 Stimmen. Zurich, Bürkli, 1701.

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