NON-RESOLUTION
C*est avec intention, c'est pour mieux faire ressortir l'homogénéité du système, que j'ai placé tous ces exemples invariablement dans le ton d*ut, soit majeur, soit mineur. On voit ainsi clairement que si la dissonance, qui est toujours la septième de l'accord fondamental, peut occuper un degré quelconque, les notes à attraction mutuelle, formant consonance attractive, ne se déplacent jamais, et ne peuvent être que le quatrième et le septième degré, c'est-à-dire, dans ces exemples, le fa et le si.
Les accords qu'il nous reste à examiner au point de vue de la résolution, ceux de septième majeure et de septième mineure, ne réunissent jamais ces deux degrés:
accords de accords de
septiciiie majeure septième mineure
W II 'il " "
par conséquent, la dissonance seule s'y trouve à résoudre, toujours en descendant sur la note voisine, si elle appartient à l'accord suivant, ce qui est leur résolution naturelle.