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Il y a aussi non^résolution lorsque la dissonance, la septième, se trouve faire elle-même partie intégrante du prochain accord, comme :
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GRAMMAIRE DE LA MUSIQUE
Mais il n*y a jamais ici, à proprement parler, de résolution exceptionnelle , puisque cette dernière résulte d'une exception apportée à la marche normale d'une des notes formant la consonance attractive, laquelle ne figure pas dans ces accords. Il y a simplement des non-résolutions modulantes, comme la deuxième et la quatrième de l'exemple précédent.
Dans l'enchaînement, par mouvement de quinte descendante ou quarte ascendante de la basse, de deux accords de septième, il y a toujours l'un d'eux dont la quinte est supprimée et remplacée par la basse doublée :
ou:
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autrement, on ne pourrait satisfaire aux lois de préparation* et de résolution, sans introduire des octaves ou des quintes consécutives dans l'harmonie à quatre parties. Pour que les deux accords soient complets, il faudrait disposer de cinq voix ou parties.
XIV. — Une autre loi régit l'enchaînement des accords] dissonants; c'est la préparation de la dissonance, qui consiste à la faire entendre préalablement, et à la même partie, dans l'accord précédent. Son but est d'atténuer la dureté en accoutumant l'oreille à la note qui va