XL
JTfibnQtQ
g^oPfiEn
^t>ot|^aHag|gg'g
,.ubot|o'>ii" ' —
ines à toutes les voix.
Il est intéressant de comparer ces tableaux des voix cultivées à celui des voix théoriques usitées dans Tétude de rharmonie, qu'on trouvera plus loin.
On y remarquera aussi que les voix de ténor, selon la manière d'écrire adoptée actuellement , sont représentées une octave au-dessus du son réel , ce qui est un véritable non-sens.
Cette classification n'a rien d'absolu , je le répète; mais il est impossible d'en donner une plus précise, les plus grands maîtres dans Fart du chant ayant à peu près chacun la leur, en ce qui concerne l'étendue.
Pour classer les voix, une chose plus sûre et plus caractéristique, c'est le timbre ; s'il n'existe pas de mots pour dépeindre les timbres de voix, avec un peu d'esprit d'observation on arrive assez aisément à les distinguer. Le soprano et le ténor, voix aiguës de chaque sexe, sont surtout vigoureusement timbrées dans leurs notes hautes, les sons les plus bas devenant de plus en plus sourds ou cotonneux; au contraire, le contralto et la basse, voix graves, possèdent plus d'homogénéité et conservent de la force en descendant. Il est plus difficile de différencier un ténor ou un soprano d'un baryton ou d'un mezzo-soprano, ces voix intermédiaires présentant de nombreuses variétés et pouvant donner lieu à des appréciations diverses ; mais alors l'étendue peut guider.
En résumé, la voix est un instrument essentiellement personnel et élastique, il n'existe pas deux voix en tous points semblables, et on ne pourra jamais établir de délimitations absolues et invariables.
Disons deux mots des voix exceptionnelles.
11 n'est pas rare, en Russie, de trouver des voix de co/i-
trebasse qui font entendre nettement le /a b , *J' une