‹ La musique et les musiciensChapitre 70 sur 286 · Voir pages 19 à · texte numérisé non relu

Voir pages 19 à

CLARIHETTE de ceux de la flûte, du hautbois et du basson, tl semblerait que cela doit la constituer

en iafériorité; loin de là, elle se pr6te avec une admirable souplesse à l'eipression de tous les sentiments que le compositeur veut lui confier.

Son étendue, la plus grande de tous les

instruments à vent *. / — , chromati-

quement (et pouvant même, selon l'habileté du virtuose, aller au delà à l'aigu), est pour beaucoup dans cette richesse d'expression. Mais la diversité des timbres appartenant à ses régions grave, moyenne et aiguë, doit être considérée comme la véritable supériorité de l'instrument.

La sonorité du registre grave, produit par les sons fondamentaux (qu'on appelle aussi sons de chalumeau, en souvenir de l'instrument rudimentaire qui a donné naissance à la clarinette, et ne possédait que ces notes graves), est vibrante, creuse ei mordante , presque caverneuse au bas de

l'échelle; ce registre s'étend de JL

Page 1