Le registre aigu, obtenu par k
même doigter, mais quintoyant, c'est-à-dire faisant entendre l'harmonique 3, possède^ une force, un éclat et une chaleur incomparables. On l'appelle registre de clai~
ro/2*, et c'est de lui qu'est dérivé le nom même de l'instrument; la clarinette est un chalumeau doué de la faculté de faire entendre ces sons clairs à la douzième de la fon-
damentale
. Entre les sons graves du
chalumeau et les sons énergiques du clairon se trouve une étendue de quatre sons bo - qui est la partie la
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plus faible de l'instrument, le médium. Puis, au-dessus du clairon viennent les notes suraiguës^, d'un caractère perçant souvent désagréable, difficiles à employer autrç-
, etc. On voit
ment que dans la grande force : "
par ce tableau succinct l'extrême multiplicité des effets auxquels peut se prêter la clarinette. Presque aussi agile que la flûte , elle peut aborder les traits les plus compliqués, même ceux qui contiennent des écarts brusques ; les arpèges y sont spécialement brillants ; d'assez nombreux trilles, pourtant, lui sont interdits :
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Tous ne sont pas impraticables, mais ils sont tout au moins d'une exécution risquée.
11 faut également tenir compte que les tonalités les plus voisines du ton d'ut sont les plus convenables pour
1. Il n'y a aucun rapport à chercher avec l'instrument du même nom qui sert aux appels militaires.
2. Douzièmes de celles du médium, et obtenues par le même doigter.