En Allemagne, on les appelle : sons de flageolet
3. Ses divisions naturelles: la moitié, le tiers, le quart... Voir page 9
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(On les indique par un petit zéro au-dessus de la
note : J f -.)
Mais on peut produire aussi des harmoniques artificiels en appuyant avec un doigt, qui détermine un son fondamental, puis en effleurant avec un autre doigt pour efiec-
résultat — ., -#■
tuer la subdivision de la portion vibrante. ^ hr^~^~'
effleuré- ^^ ^ ^T ~ appuyé— p
Ce procédé exige une certaine habileté; il n*est pas à la portée de tous les violonistes, et le compositeur doit en user avec la plus grande prudence s'il n'est pas violoniste lui-même.
Si, abandonnant l'archet, on pince la corde avec le doigt [pizzicato]^ on obtient un son sec, sans durée appréciable, d'une intensité faible ou moyenne, ayant quelque rapport, quoique plus mat, avec celui des instruments à cordes pincées (guitare, mandoline), qui, bien qu'assez restreint dans ses emplois, constitue encore une nouvelle ressource. Pour indiquer la fin d'un passage en pizzicato, le compositeur écrit : col'arco, avec l'archet.
Enfin, le violon, bien qu'étant d'essence un instrument mélodique, principalement destiné à l'émission de contours ayant caractère vocal, est apte, sous certaines conditions, à faire entendre deux sons à la fois^ ou même des arpèges composés de trois ou quatre sons presque simultanés; là se bornent ses aptitudes polyphoniques, qui ne sont pour lui qu'un accessoire secondaire.