‹ La musique et les nationsChapitre 1 sur 17 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

« Il n'y a point rie pays qui n'aie quelque chose de sinprulier. Nous comjiosons admirablement bien les airs de mouvement; et les Italiens merveilleusement bien la musique de Chapelle. Nous jouons fort bien du Luth et les Italiens très bien de l'Archiluth. Nous sonnons l'orgue très agréablement et les Italiens très sçavamment. Nous touchons l'Espinettc excellemment, et les Anglais touchent la Viole parfaitement... »

André Maugars. (Réponse faite à un Curieux sur le sentiment de la Musique d'Italie, 1639.) .

« Jamais ni les échos d'Albion, ni les antres d'Hercinie, ni les rives de l'Ebre et du Tage ne répétèrent des accords si parfaits que ceux dont nos contrées retentissent depuis dix lustres : si l'Ausonie nous offre une rivale, sans la proscrire tristement, sans la préférer follement, enrichis- Kons-nous de ses beautés. »

Gresset, Discours sur l'Harmonie.

La plupart des études qu'on trouvera dans cet ouvrage ont paru d'abord dans le Correspondant de 1916 à 1920 : elles ont été. depuis lors, revues, corrigées et complétées, de même que les chapitres sur Albeniz, sur Granados, sur Manuel de Falla et sur Malipiero publiés d'abord en anglais dans le Musical Times et ceux sur Liszt et sur Chopin dans le Chesterian.

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