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aux enfants.
Aussi pourquoi in'ob-
[sliuez-voiist' Aussi pourquoi ru'ob-
[stiucz-vous? Adieu,
Si Roseltem'eslravio.
De vous je ne veux [plus rien.
Je pars à 1 ioslant, Voilà votre arf^ent Cinq et siv, c'est huit, Et trois c'est treize, Et neuf c'est seize.
Ne vous déplaise.
Voilà votre argent.
Si Hosc lie m'est unie.
De vous je ue \eu\ plus rien.
Non, laisse-moi.
Non, laisse-iuoi.
Rosette, je [m'en vas.
Mais, mon fils Colas.
Mais, mon fils Colas.
Mon lils Colas, Ne pleure pas.
J'apaiserai..
Je calmerai.
Ne pleure pas, l'ensc à Colas.
Pense à Colas, Ne pleure pas
Kcoule-moi, Ecoute-moi.
Ne t'en va pas.
Ne l'eu va pas.
Ne pleure pas.
Ne pleure pas.
Ne t'en va pas, Hélas! hélas!
Pense à Colas. Ne l'en va pas.
Ne pleure pas. Hélas! hélas!
Adieu, Rosette, je Si tu pars, tu ne me
[m'en vas. [retrouveras pas.
Espérons tout, mon Je mourrai, car je suis
[père est tendre. [trop tendre.
Quel déplaisir! Si je le perds, je veux
Quel déplaisir! [mourir.
PIERRE
Sors d"ici à Finstant, et va nfattendre à la porte.
MATHURIN
Et toi, monte h la chambre, tout à l'heure.
PIERRE
Impertinent !
Petite sotte !
Ce grand pleureur !
Grande niaise !
Va, mon fils, va.
MATHURIN
PIERRE
MATHURIN
LA MÈRE ROBl