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Le 7 août 1859, on fondait à Burlington, une société Saint-Joseph, et en 1868 une.
société Saint-Jean-Baptiste. En novembre 1869, on en fondait une autre à Montpelier et à Vergennes; en 1870, une à Rutland et le 11 juillet 1874, les Canadiens de Winooski, suivirent l'exemple de leurs devanciers et fondèrent leur société Saint-Jean-Baptiste.
Dans l’État du Massachusetts, il y avait 120 sociétés, ayant un effectif de 20,188 membres.
Sur ce nombre, les sociétés Saint-Jean- Baptiste et l’Union Saint-Joseph de Lawrence, la première fondée le 2 mai 1870, et la seconde, en août 1881, existent encore.
L'Association catholique de Lowell, fondée en mai 1889, progresse, ainsi qu’un bon | nombre d’autres sociétés de secours mutuels, littéraires, militaires et musicales, mais les sociétés de secours mutuels devraient être
L'État du Rhode-Island comptait aussi 31 sociétés, ayant un effectif de 5389 membres. Quelques-unes d’entre elles ont résisté aux changements apportés à la mutualité, mais le plus grand nombre a disparu.
Dans l’État du Connecticut, qui complète les six Etats de la Nouv:lle-Angleterre,
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On comptait, à cette époque, 26 sociétés, avec un effectif de 2606 membres.
Là, existent encore des sociétés Saint-Jean Baptiste et des Unions Saint-Joseph. Il y avait même, alors, à Meriden, un conseil de Chevaliers de Colomb.
Dans l’État de New-York, il y avait aussi 41 sociétés, avec un effectif de 3037 membres
associations canadiennes-françaises avaient été fondées par nos compatriotes implantés dans les cités d’Albany, Champlain, Cohoes, Glens Falls, Malone, New- York, Ogdensburg, Oswego, Plattsburg, Syracuse, Troy et Whitehall.
Il en existe encore, dans ces endroits, mais la plus âgée et la plus florissante, c'est la société Saint-Jean-Baptiste de New-York fondée le 20 mai 1850, par Gabriel Franchère, qui en fut le président pendant onze ans. Ce fut, je crois, l’une des premières sociétés Saint-Jean-Baptiste fondées aux États-Unis.
En 1853, s’organisaient à New-York des conférences françaises, sous les auspices de la société Saint-Jean-Baptiste. En 1865, il y eu, dans cette même ville, sous les rnêmes auspices de la société Saint-Jean-Baptiste, une Convention des sociétés Canadiennes
françaises, sous la présidence de M. George Batcheldor.
Une constitution fut adoptée accompagnée de la déclaration suivante en tête :
« Les sociétés de secours mutuels canadiennes-françaises, aux Etats-Unis, ayant été fondées dans le double but de servir la cause de la nationalité canadienne-française, en Amérique, et d’apprendre aux Canadiens à s’entr’aider, re peuvent remplir, parfaitement leur mission tant qu’elles restent étrangères les unes aux autres et agissent séparément, c’est pourquoi, voulant établir des relations entre tous les membres de cette nationalité, elles ont formé une Association commune, et adopté un règlement qui en facilitera les opérations. » En 1881, fut fondée « L'Union Canadienne- Française des Etats-Unis », n’ayant qu’un seul but, savoir :
« Rechercher et mettre en pratique les moyens les plus propres à la conservation des bonnes relations de nos aïezx et à la propagation de la langue française. »
L'État de l'Illinois, où un grand nombre de canadiens émigrèrent après les troubles de 1837-38, avait aussi, en 1891, 21 sociétés ayant un effectif de 1802 membres. L'État
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du Kansas, à cette époque, avait aussi trois sociétés Saint-Jean-Baptiste, une à Concordia, une à Clyde, et l’autre à Saint-Joseph.
Elles étaient alors très florissantes et les braves Canadiens de ces endroits ont prouvé leur patriotisme, en envoyant à la grande Convention des Canadiens français des Etats-Unis tenue à Nashua, N.-H., en 1888, une délégation de trois membres. La distance du lieu de départ de ces délégués à Nasht à, est de 2191 milles.
L'Etat du Michigan n’a jamais été en arrière sous le rapport des sociétés de secours mutuels ou nationales, aussi, en 1891, or.
comptait 27 sociétés, dans cet État, avec un effectif de 3970 membres. L'État du Minnesota avait 9 sociétés ayant 1872 membres à Saint-Paul, Minneapolis, Duluth, Centreville, etc.
Les Canadiens de l'Etat du Wisconsin, comme ceux des autres États avaient aussi dans les centres comme Marinette, Grand Rapids et West Superior leurs sociétés Saintz Jean-Baptiste.
Malgré cela, en 1905, 1200 Franco-Américains étaient enrôlés dans les sociétés neu-
tres et de langue anglaise aux États-Unis et au Canada.
L'on compte au delà de quarante-deux mille des nôtres dans les Forestiers Catholiques, et combien sont Chevaliers de Colomb et membresdes sociétés neutres ? Combien y en a-t-il, de toutes.ces sociétés que je viens d'énumérer qui existent aujourd’hui? Un certain nombre, mais, malheureusement elles périclitent. Leurs administrateurs devraient comprendre, une bonne fois, qu'il est réellement criminel de ne pas s’affilier tandis qu’il en est encore temps, aux grandes associations canadiennes-françaises fondées quinze, vingt, vingt-cinq ans et plus, qui commandent aujourd’hui en mutualité, aux États-Unis et au Canada.
Ces grandes Associations ont toutes les garanties des Compagnies d’assurance-vie, et elles offrent, en plus, des avantages attrayants pour ceux qui veulent simplement y songer à deux fois.
Le Dr A.A.E. Brien, président général de l'Association Canado-Américaine, dont j'ai eu l'honneur d’avoir une précieuse opinion sur ce sujet de la Mutualité, qui est publiée au commencement de ce volume, ne reconnaïît-il pas qu’il est absolument nécessaire aux Canadiens des États-Unis surtout, de mettre tout en œuvre pour aider ..atérielle-
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