A. BOURBONNIÈRE
Approbations, Recommandations, Témoignages.
De
À. s mu msn
Montréal, 12 octobre 1918 Mon cher Monsieur Bourbonnière,
Vous me faites part de votre projet de publier un ouvrage sur la Mutualité. Si vous voulez faire un livre populaire, il faudra le vendre à bas prix.
Le sujet que vous traiterez estintéressant.
Si vous désirez mon approbation, il faudra soumettre votre manuscrit, quand il sera terminé à l’un des censeurs du diocèse :
MM. Lecoq, Curotte, ou Hébert. Leur rapport favorable sera suivi de mon approbation.
Avec mes souhaits de succès, recevez, cher Monsieur, l’assurance de mes dévoués sentiments,
t PAUL, archevêque de Montréal.
Séminaire de Québec, 3 décembre 1918
M. A. Bourbonnière, Montréal.
Cher Monsieur,
Je m'inscris volontiers au nombre des souscripteurs de votre prochain ouvrage :
Vos titres m’assurent d'avance que vous êtes à préparer, pour vos compatriotes, un livre qui leur sera utile.
Agréez, cher Monsieur, avec mes vœux de succès, l’expre sion de mon sincère dévouement. |
Louis A. PAQUET, Ptre.
Sault-au-Récollet, 16 octobre 1918 Monsieur Avila Bourbonnière Montréal.
Cher Monsieur Bourbonnière, Je viens de recevoir votre lettre, ainsi
fraternité de tous les hommes, et Conséquem-
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ment, la nécessité du secours mutuel à base de charité surnaturelle et de désintéressement chrétien.
Votre livre est très intéressant et très instructifs: il devra prendre place parmi les bons ouvrages qui durent et fort œuvre d'apostolat social.
Comme censeur diocésain des livres et autres publications, je vous donne de suite, le Nihil obstat, car, ce que vous avez écrit ne contient rien de contraire au dogme, à la morale, à la discipline de l’Église :
Votre doctrine et vos idées sont inspirées du plus pur esprit catholique.
Vous voulez faire du bien à vos compatriotes, et vous en ferez.
Bien vôtre en N.S.
A. CUROTTE.
Montréal, 22 avril 1919
Monsieur A. Bourbonnière Organisateur de l'Alliance N ationale.
Cher Monsieur,
J'ai lu votre travail sur la Mutualité, et je ne puis que vous féliciter du splendide effort que vous avez fait pour mieux faire connaître les bienfaits inappréciables de la mutualité. L'économie et la pratique de
Patriote et de Catholique averti. Vous méritez à ce double titre mes sincères félicitations.
Votre tout dévoué en N. A Abbé Edmour HEBERT.
————— mn
Marlboro, Mass., 24 octobre 1918 M. A. Bourbonnière Lewiston, Me.
Mais oui, Monsieur, j'approuve, je loue,
VOUS promets de le dire et de le publier.
Non pas que j'aie de l'autorité en la matière. La M Ulualité ne Sagnera guère
“NCOuragements. Mais Je crois Connaître un peu les défauts des nôtres et je sais assez ce qu’il y a de bohême dans notre tempérament pour apprécier le service qu'on rend à toute la race en l'habituant à l’économie,
à la prévoyance, et en protégeant l'avenir de nos familles par l’organisation des secours mutuels.
Vous faites œuvre de bienfaiteur.
Si j'ai bien compris l’objet de votre société et ses moyens d'actions, elle me paraît digne de tous les succès. Elle mérite la coopération des hommes d'affaires et de tous les patriotes de bonne volonté.
Agréez, Monsieur, avec mes souhaits, mes sentiments distingués en Jésus-Christ,
Louis LALANDE, S. J.
Ecole Normale de Hull ce 15 novembre 1918.
Monsieur A. Bourbonnière, Montréal.
Mon cher Monsieur,
Vous me demandez quelques lignes pour La Mutualité, l'utile ouvrage que vous allez publier; vous méritez bien que je vous fasse plaisir.
À cette heure du 16 octobre dernier, j'étais assis à la grève boisée du lac Learmy. D'un regard fort intéressé je suivais un canard qui dinait de sa pêche sur l’eau lisse et calme. Soudain un bruit de feuilles sèches qu’on foule attira mon attention.