PARIS
A. DUPRET, ÉDITEUR
8, va» de Médioii, 8
LA
VI PHÊFAGE
vrai, sont des chefs-d'œuvre de versification habile et de technique consommée. Les Rhymes à lamode l ont eu part récemment encore au succès de leurs atnés.
Mais c'est le mythologiste surtout qui nous intéresse ici. M. Lang, depuis plusieurs années, s'est placé au premier rang par les nombreux articles qu'il a publiés dans diverses revues de l'Angleterre et des États-Unis. Quelques-uns d'entre eux, réunis récemment dans un volume intitulé : Castom and Myth * ont fait une vive sensation. « L'auteur fait de larges brèches à cette Grande Muraille dans laquelle les mandarins de la mythologie prétendue comparée voulaient enfermer nos recherches, et, comparant hardiment les Grecs aux Américains, les Indous aux Hottentots, etc., il a, remuant les idées et les rapprochements sous sa plume, montré que la mythologie doit reposer sur l'étude des croyances et des légendes de l'espèce humaine tout entière \ »
L'article de Y Encyclopédie Britannique a été
1. Londres. Kegan Paul, Trench et C°, 1885. On y retrouve toutes les qualités de Fauteur, avec ces allusions fréquentes à ses études spéciales, qui sont comme la marque des livres, de M. Lang. Il y a en particulier une parabase dans le goût d'Aristophane où des oiseaux chantent les dieux de leur race que connaissent les divers peuples sauvages, et qui est charmante d'érudition spirituelle.