‹ La mythologieChapitre 69 sur 138 · Cf. Hahn, op. cit., p. 61. Rapport du vieux Kxarab · texte numérisé non relu

Cf. Hahn, op. cit., p. 61. Rapport du vieux Kxarab

2. The Religions System of the Amazulu, in their ovon words, with a translation, Londres et Natal, 1868-1870.

l'action d'un oiseau l , l'oiseau du tonnerre ; de même que dans FAmérigue du Nord, il se montre de temps en temps et peut même être tué par des hommes. Il a le bec rouge, les jambes rouges et une petite queue rouge comme le feu. L'oiseau est bouilli à cause de sa graisse dont les docteurs se servent pour bojiffir leur corps et pour enduire les baguettes qui éloignent la foudre. Les Zoulous sont fort absorbés par le culte qu'ils rendent aux ombres de leurs morts, et paraissent prendre peu de plaisir aux récits mythologiques. En revanche, ils ont beaucoup de contes de nourrice. Les intrigues et les incidents de ces récits populaires offrent souvent la ressemblance la plus étroite avec les mythes héroïques de la Grèce et les légendes des peuples européens 2 .

Ces indications donneront une idée générale des mythes divins de l'Afrique. A la côte occidentale, Arianzi ou F araignée joue le rôle de l'insecte Mantis chez les Boschismans 3 .

1. [Cf. A. Kuhn. Die Herabkunft des Feuers. Berlin, 1859,*p. 106.]

2. Ils ont été réunis par Callaway, Zulu Nursery Taies, 1868. Theal [Kaffir Folklore, 2* édit. Londres, 1886J a publié des contes cafres du même genre, et qui ressemblent beaucoup aux contes populaires européens. Voir d'autres exemples dans le South african Folklore Journal, 1879-1880.

3. Ses exploits sont racontés dans Dasent. Taies from the Norse. (2* édit. Edimbourg, 1859, appendice.)

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