ANNA, ANDRÉ
as VA. Tu étuis donc resté ici? je te cherchais mon frère.
avoué. Kl moi je cherche ton mari. . .
ton cher mari. . mon beau-frère.
avva , le regardant. Que lui veux-tu?
avoir. Loi dire qu'il en a menti.
avva. Y pen*cs-iu?
av die. Je sais tout... non , il n'est pas ton mari, il u'est que ton amant; tu n’es que la maîtresse d’un vicomte, que su maîtresse, entends-tu?
avva , effrayée. Oh! plus bas I plus bas !
je t’en supplie !..
AVDié. Eh ! qu’importe. .. que je crie ou que je parie bas 9 tout le moude le sait ici... on le répété tout haut... et tout-al'heure je l’ai entendu direlà, A cette table, par ces jeunes gens qui en riaient.
avva. Quelle horreur !..
avd et, lui prenant le bra*. Il ne s’agit pas d 1 ça... il s’agit que... [pleurant et d’une c oie forte.) Je ne veux pas que tu sois une femme entretenue , moi, je ne le veux pas.
Il se cacheté visage, de ses mains. avva. André!., uh ! que viens-tu de dire là!
Avais, pleurant. La vérité ..
avva. Eh bien! non... je no suis pas encore lu femme d'Édouard; mais je suis sûre de l’être... Audré, mon frère,., je vois te dire tout ce qui s’est passé, tout :
et si ce malin j’ai eu un regret, c’est qo’Édouurd ne t’ait pas dit la vérité, je n’en rougis pas, moi, il a cru te rassurer sans doute, en te di-nut que j’étais sa femme, car c'est b en son intention...
avdié , atec une fureur concentrée Sa maîtresse! oh ! mon Dieu! mon Dieu!
avva, atec émotion. Écoute-moi donc tranquillement... je ne te cacherai rien...
Quelque lerns avant la mort de sa grandmère, Édouard me faisait la cour, et je
l’aimais aussi, mol., oh! je l’aimais bien.., mais je ne l'écoutais pas, elle mourOt et je me trouvai seule A Paris dans sa maison , je voulais revenir ici.. Édouard me retint...
je testai, Édouard devint de jour en jour plus amoureux, plus pressant, et moimême , je ne résistai qu’avec peine à tant de tendresse et d’amour. { Plus émue.) Ne pleure pas, mon frère... lin jour, il me ilit les larmes aux yeux que ma froideur le désespérait , il me jura qu'il in'aimiit trop pour me séduire, me de, honorer, qu'il m’épnuseriiit , que je serais sa femme...
il tn'en fit la promesse par écrit, je l'ai, la voilé... Tiens, regarde, lis.
avdié , rivement. Voyons...
avva. Il ne pouvait alors, h cause delà mort récente de sa bonne inainan faire les Têtes d’une nuce.. puis, il craignait l'opposition de sa famille, il fallait qu’il liquidât son héritage et c’est pour cela qu’il e,l venu ic i. Moi, je l'aimais... je te l’ai dit, je m'en fiais b non honneur, b sa foi, à sa tendresse... et il m’épousera A notre retour à Paris, il m'épousera, j’en suis certaine... tu vois bien inon frère que c'est comme si j'étais son épouse et que je ne suis pas une femme entretenue.
Elle se jette dans ses bras en pleurant.
avdié. Pauvre Annette! mais qu’importe 1 dés ce soir, il faut qu’il se décide à t'épouser ou que lu me suives.
avva. Oui, oui... je lui parlerai. . mais tais-toi, par grJce, le voila qui revient.