FEMME
Moi, j'ai mon bonnet de dentelle BBN01T.
Et moi |*ai mis tout neuf Mon habit, mon habit d’Elbeuf,
Mais r’gardcz-moi donc !
4* suis un Cupidon Comme j’ vais pincer le rigaudon CBGEUB.
Nous v'U tous préaens, etc.
ardbé. Brarol bravo! les enfans. ..
soyex les biens venus, rire la joie, l’amour et les haricots. . .
»ïsoit. îious sommes bien disposés ,
Ta. . . r
ardbk. Je l'espère bien. Le jour de la
s fête des menuisiers, la gaité et les farces c sont à l’ordre du jour. Mesdames , c’est r ma sœur Aonelte , que je vous présente et qui désire que vous l’embrassiex... car elle s n’est pas ftère.
femub. Oh! oui..., i madame veut b permettre.
ARBA. Oh! bleu volontiers, mes bonnes
• amies.
beroit. Et nous, dis donc?
: ardbé, U repoussant. Vous pas pour le
. quart d’heure. Ah ! ça vousautres, appro- ! chez tous maintenant, hommes et femmes de tout sexe, que je vous fasse mes recommandations.
’ T0BS ’ V approchant. Voyons, voyons !
ancre. Attention au commandement !
I vous savex que nous attendons la société la plus huppee du département du Cher i ce qu il y a de plu, soigné dans la Nappe’. Or la grande tenue est de rigueur, . pas de propos le, homme».. .p» s , |c boulettes, les femmes.. ,1 ,’agit d’ prendre un genre distingue, il faut que vous soyez idéal. ..
BER01T. 11 faut que vous soyex fiotastiques.
ARI.BÉ. Il faut que vous ayez des gant,.
BEROit. Bah?, .pourquoi foire?., uou, avons les mains propres...
ardbé. Je u’ai pas de confiance, et d'ailleurs ça n est pas une raison. , ,
beroit. Au fait. . . je me suis toujours demande ça pourquoi les gens du grand ton portent-ils des gants?., enfin iusqu aux dames qui ne le, quitleut même pas pour dîner?. .
ardbé. Eh!., bêlât, c’est pour qu’elles
ne mangent pas avec leurs doigts c . :*
moiif qU ' e0£éQéral ’ iljt * en0 °™ u “’ au *«
Air : 2)ans un cas tel.
VoiMo ; non. autr's d.n, noir' m „d e „ e c|
Nom n montrons pi, tant d'soin rr im> a’"* -i Quoi qu'S persuno’ nous „' faM ; on , ,‘ a A lou. ren.ns , noos „• fal„, n , plg Jj.'™?*
oajC«^d^V.^«i^,tf r “ dm0nde
Que c'est pour ç.
SEROIT. C’est possible tout d'même AROBX. Un instant... y „ encore une
unie ?. V ° US d ‘ re ’ 61 °’ est lu P ,us *<npor-
toos. Quoi doue ?. .quoi donc?..
asdbe. Ça regarde les homme, en gros , et les femmes en détail. .. méfiiez^; de, freluquet, de la Nap/u. Ce sont des
et de * *J > i"leurtd\ comprenezvnus?.. un coup d œil, pif.. . un S eî. r ' ment
remnle «si bien vite
i compromise. Ainsi garde à vous... fixe.
baisses le» yeux, dites oui et non... faites
ja révérence et ne sortez pas d’U...
>" ruine. Tiens!., c’est guère amusant!..
andré. Je n' tous dis pas qu’ c’est amusant, mais enfin c'est le genre, quaot à tous autres du genre masculin, je n’ai rien à tous dire... je u’ crois pas que tous séduisiez beaucoup de duchesses , ei quand ça arriverait par hasard , je n’y vois pas grand mal.
benoit. Nous ferons de notre mieux.
avdbé. Voilà qui est entendu : attention à la consigne, du reste, amusez-vous bien.
ANltA. Et Édouard qui n’arrive pas!., qui peut les retenir?.. Voilà Georges, il ■tous annonce sans doute quelqu'un.