ARRA
C'est Vrai, mon frèr' mais ça s’conçolt sans [peine ,
On aime moins I' plaisir qu'on a toujours, D' la caslonnade une fois par semaine
C'est bien meil eur qae du suer’ tous lesjours*
(Soupirant.) Ah! quel bon temps! il est bien loin !• .
andré. Oh! oui, à présent, que je sais ce que je sais, je pense que tu n’aurai»
jamais dû quitter tes habits de village...
lu serais plus heureuse , et moi aussi. •• quand cette idée là me revient, vois-tu, ça m'attriste, ça m’ chagrine. . . il me
semble qu’il y a de ma faule et que j'aurais mieux fait de t’emmener arec moi comme vivandière hu régiment, que de te laisser aller & Paris avec une grande dame.
Aima. Tu as peut-être raison. Mais aujourd'hui, il faut tout oublier.
Atioai, hochant la tête. Oh 1 je n'oublie rien , moi.
arra. Tu as tort, cqgte soirée est consacrée au plaisir, soyons gais au moins...
ardbé, st frottant les mains. Ohl de ce cAtè-lù , ça n'empêche pas d’être gai ; au contraire , j’ui même des motifs pour l’être plus que jamais.
aura. El quels sont-ils donc?
ardbé. C’est que j’espère que dans peu, tout sera terminé arec U. Édouard.
aura. Que reux-tu dire?., quel est ton projet ?
ARoaé. Suffit! tu le sauras quand il en sera temps.. .
arra. Mais enfin?..
ARDsé. Chut! chut!., plus un mot de tout cela... les voilai..