SCENE VIII
Les Mômes, ANNA.
aivdré , tris calme. La v’ié, mon parrain.
cbatenay. Approchez, Anna. André, tous avez eu tort d'agir comme vous Pavez fait î l'intention de M. de Gussy a toujours été d'épouser Anna , des motifs de famille l’en avaient empéché jusqu’ici. Nous venons de les discuter ensemble et de les applanir , et je me suis porté caution auprès de lui, que vous n’aviez jamais entendu lui imposer la main de votre sœur, et la lui faire épouser de force.
ANDRÉ. Ah ! pour ça. . . c’est vrai !• . i Excusez beau-frère si la surprise ne vous a pas été agréable, j’ai cru bien faire . {A port.) Et j'ai bien fuit tout de même...
anna. Édouard, c’est bien de ta volonté?..
ÉDOUARD. Oui!..
Frédéric, bas à Édouard . Comment tu l’épouses...
Édouard. Oui demain Anna sera ma femme.
andré. Demain!..
Édouard. Qui oserait ici douter de ma parole ?. . demain , j'épouserai Annette ftlorin. D’ici lé, il me reste à faire des dispositions, et M. André me laissera bien le droit de choisir les témoius de mon mariage. À demain.
11 va pour sortir.
anna. Édouard, tu pars, tu nous quittes...
Édouard. M. le maire, demain à midi, je vous attends au chéteau.
ardré. Nous y serons. Reste ici, ma sœur.
On apporte au fond une table servie.
benoit , vers te fond. Place!., place l. „ voilé la soupe...
les ouvriers. La soupe î la soupe !...
Édouard.
Air: De ff'ullacc.
fcortons !.. après l'outrage Qu’on m'a Tait en cca lieux ,
Y rester d’avantage Me rabaisse A me* yeux !..
Venez, venez, quittons ces lieux.
Venez , madame , je le veux !..