SCENE X
Les Mènes , ANDRÉ.
andré , se mettant devant lui. Que feriezvous , SI. le Vicomte!
tous. André!
andré. Oui, et qui ne souffrira pas...' Édouard. Monsieur, je suis chez moi.
andré. Et moi, chez ma sœur.
Édouard. Voire sœur est ma femme...
moi, je suis seul maître ici. ..et j'avais défendu à elle, comme à mes gens...
andré. De me laisser entrer... n’est-ce pas?.. Si je suis ici... c'est malgré moi, je ne vous croyais pas arrivé, sans ça je ne serais peut-être pas venu ; mais maintenant que j'ai entendu vos reproches injustes, vos menaces... je ne m’en irai pas, je ne quitterai pas ma sœur...
anna. André!..
édocabd. Yous sortirez, monsieur, vous sortirez sur-le-champ d’une maison mi vous n’auriez jamuisdû rentrer... Sortez!., sortez... de gré ou de force!..
andré. De force?.. Qui doue osera mettre la main sur moi? Est-ce vous, par hasard ?
édouabd, furieux. Moi!., s’il le fautT- Il s'arance vers André, Chatenay le retient.
andré , levant son pistolet et mettant Édouard en joue. Et si je vous tuais?..
anna, s'élançant devant son mari. Ah!..
cbatenat, arrêtant le bras d’André et bd prenant le pistolet. André, que fais-tu?
andré. Ah! ah! c’est vrai!., je suis un malheureux, uu sans cœur!., le tneuacw
d’on pistolet quand il n’en a pas... Ah I ma sœur!., M. de Chnicnay , mon beaufrère... je n' tous demande pas de nie pardonner... je ne sais plus ce que je dis, je sais que vous ne nie chanerrz pas...
parce que je m’en irai... je sai* que Tous vous séparez d'avec elle, psrreque je ne veux pa. que vous viviez ensemble, pnrce- «picsi vous la naenaciezcncore, je ne répondrais plus de moi, et puisque vous n’avez
C i de motifs pour tous séparer... Eh !
n !.. je vous eu fournirai moi... Adieu 1 assa. Mon frère... mon frère !..
asde i, pleurant. Laissez-moi, taissez-moi !
amha, courant après lui. Je ne te quitte pus!
cuatesat. Venez , restez , madame...
(d Edouard cnsortant.) Un peu de ménagement.