‹ La nappe et le torchon dramevaudeville en trois actesChapitre 38 sur 38 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

ANDRÉ, CHATENAY, ÉDOUARD, puis ANNA.

Édouard, virement et prenant André par la main. Venez, venez; monsieur !.. (La reconnaissant .) André!..

CBATEVAY. Qui ullendicz-vous donc?

Édouard, il part. Ce n’était pas lui!.. (Haut.) Mais enfin le voilé; il va me dire de quel droit il se permet de défendre A un domestique de nie nommer les personnes qui viennent chez moi.

avdré. C’est que je voulais vous le»

nommer moi-même.

Édouard. Expliquez-vous.

avdré. Ce matin, lé, j’ai trouvé un homme aux pieds de ma sœur qui lui résistait... j’ai voulu lui demander vengeance, il tn’a répondu par sou nom.

Édouard. Quel est-il?

AVDRÉ. Angelo Bal strezi.

Édouard. Ualestn zi?..

avdré. Etvnus accusiez votre femme!., vous, vous son tyran... qui l'abandonniei pour séduire celle d un autre... vous aviez raison de vouloir vous séparer de in« sueur... vous n’êtes pas digne d’elle ; vous n’nvez pas ses vertus ; mais grflee au ciel , vous ne manquez plus de motifs... je vous les ai promis, je vous les apporte, les voici. éduuard. Mes lettres?..

avdré. Ah ! j’avais une réparation & faire envers vous, on ne pouvait'ravoir ces lettres qu’en allant les demander les armes à la main; jesuisallé les demander.

Édouard. Vous battre é ma place?

avdré. Ahl c’était une Doble dame que votre belle Milanaise, une femme de la Nappe. ..et ma pauvre soeur!..

Air de Tcnicrt.

Fille du peuple, cil’ souffrit en silence.

Et lorsqu'un ingrat l'outrageait.

Par son aim-ur et sa constance Noblement elle se vengeait.

L’abandon, le mépris, 1a honte,

IUeo n’a flétri son cœur si généreux...

Vous voyez muotieur le vicomte , ,

Que la Tel tu n’a pas besoin d’xicux.

éduuard, très ému. Ah mon ami! mon

frère !.. que je fus coupable !..

avva, s'aranpunt. Qu’y a-t-il donc?

Édouard. Anna ! Anna ! ine patdotines-to ?

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