‹ La Nature 1874 S 2 N 53a 78Chapitre 67 sur 229 · LES POISSONS FOSSILES · texte numérisé non relu

LES POISSONS FOSSILES

Notre confrère, M. le docteur Sauvage, vient de terminer, sur les poissons fossiles, un travail tellement complet et tellement remarquable par sa nouveauté et par ses vues de philosophie scientifique, qu'il nous parait opportun de le faire connaître. Ce sont surtout les poissons tertiaires qui ont été étudiés par le savant, naturaliste du Muséum de Paris, grâce aux laborieuses et méritantes fouilles exécutées à Licata (Sicile), par M. H. Alby, consul de France; grâce également à M. Daubrée et à son aide, M. Stanislas .Meunier, qui ont mis à la disposition de M. Sauvage une nombreuse collection des poissons des marnes d'Orau.

La première partie du mémoire de M. Sauvage 1 est consacrée à l'étude comparative des faunes ichthvologiques crétacée et tertiaire, ainsi qu'à l'examen -de leurs rapports avec colle de l'époque actuelle. L'auteur établit d'abord ce fait, digne de remarque, que la dernière modification profonde qu'ail subie la classe des poissons correspond au passage des temps jurassiques à l'époque crétacée ; modification qui amena à la surface du globe la faune crétacée, première manifestation de la population iehtbyologique qui vit actuellement. C'est en effet à. la fin de la période jurassique qu'apparaît, à Solenhofen, le sousordre des Téléostéens, qui doit aller en rayonnant et se diversifiant de plus en plus, et qui fournira ces types primitifs dont nous voyons encore aujourd'hui les nombreux représentants. De ce fait M. Sauvage lire d'importantes conséquences. Constatant que cette même transition entre les époques jurassique et crétacée n'a produit, chez les autres groupes d'animaux et de végétaux, que des changements peu considérables et d'une importance bien moindre que ceux qui, par exemple, s'opèrent à l'arrivée de l'époque tertiaire, il en conclut que la marche de la vie n'est pas étroitement liée aux révolutions géologiques. « Comprend-on, dit-il, dans cette hypothèse,

1 Annales des sciences géologiques, l. IV, ti°* 1 et 2. 1873»

que le milieu a une puissance modificatrice énorme, puisqu'il pourrait transformer l'être, même au point de vue anatomîquc et liistologique; comprend-on pourquoi les diverses classes du règne animal sont très-loin de suivre une marche identique ? L'époque où ont. eu heu les changements les plus considérables dans le renouvellement de la faune et delà dore n'est pas du tout la même pour toutes les classes. Nous voyons certains groupes d'êtres complètement modifiés à une certaine période de la vie du globe, tandis qu'à côté d'eux des êtres, leurs voisins dans la série animale, poursuivent leur histoire et ne sont transformés qu'à une époque plus récente. »

Les familles, dit également M. Sauvage, sont d'autant plus unies qu'on les considère plus près de leur époque d'apparition, et l'on peut constater que des types aujourd'hui divergents sont parallèles à l'origine. De ce fait il ne faudrait cependant pas conclure à une descendance forcée de ces types, car, nous venons de le voir, les modifications qui -se sont produites ne coïncident pas avec les révolutions géologiques.

Dans l'intéressant historique que le savant auteur a tracé depuis la fin des temps jurassiques, il nous fait voir, en premier lieu, la déchéance presque complète des Ganoïdes et celle moins profonde des Cartilagineux. Ce fait, nous venons de le voir, concorde avec l'apparition dans les mers jurassiques des Téléosléens, issus du groupe des lloléeoïdes dont l'importance devient de plus en plus grande, à ce point qu'ils supplantent presque entièrement les poissous Ganoïdes, qui ne conservent que quelques raies types, le type Esturgeon, par exemple, et que chez les poissons cartilagineux, les CestracionLes et les Ilylodontes cèdent peu à peu la place aux Squales et aux Haies.

]\ous voyons prédominer, à l'époque de la craie, les types de la mer des Indes et du Pacifique, à côté desquels ou retrouve aussi quelques types des parties les plus chaudes de l'Atlantique. Cette détermination est basée sur l'observation des principaux gisements crétacés; les Voirons, le Mont-Liban, Comen en Istrie, etc.

Comme intermédiaire entre l'époque crétacée et l'époque tertiaire, se place tout naturellement l'âge des ardoisières de Matt, en Suisse, devenues célèbres par les nombreux échantillons qu'elles ont livrés aux investigations des savants. Dans ces dépôts, qui, d'après M. 0. Ileer, se seraient formés au fond d'une mer très-profonde, on n'a, jusqu'à ce jour, découvert aucune trace de Ganoïdes ni de Plagiostomes; mais, en revanche, les Téléostéeus y abondent. Qu'il suffise de dire qu'on a trouvé dans ce seul gisement 23 genres comprenant 55 espèces de ces poissons. Le caractère de cette station est sa grande ressemblance avec la faune actuellede nos mers, bien que 4 genres seulement: Fistularïa, Vomer, Osmerus et Clupea soient encore vivants. Tous les autres genres sont éteints, et chose curieuse, à Monte Bolca, étage trèsvoisin, quoique un peu postérieur, ce sont les genres actuellement vivants qui prédominent.

M. Sauvage se trouve d'accord avec MM. Heer et Agassiz pour caractériser ainsi la flore et la faune ichthyologiqucs éocènes ; prédominance dos types indo-australiens, rareté des types américains; caractère général entièrement tropical. C'est ce que démontre l'étude des gisements les plus connus de cette épo-

que, tels que Monte Bolca, le London elay, le calcaire grossier de Paris, les couches deChiavon, celles de Monte Postule.

Un changement marqué se produit pour le miocène. Les types Iropicaux n'ont pas, il est vrai, disparu ; mais ils diminuent graduellement et nous

Fig. 1. — Trigla lien! ce .

Ki". 2. - Poisson <le la famille des S corn b<5 roi de s.

Fi g. 3. — Osmerus AWyi.

voyons en même temps les types américains acquérir une importance plus grande.

C'est ici le lieu dédire quelques mots d'une hypothèse que M. Sauvage paraît adopter complètement et qu'imagina le professeur 0. Heer, pour expliquer l'introduction de ces types américains dans la flore tertiaire de notre pays. Cette hypothèse, la voici : il aurait existé, pendant longtemps, une terre reliant l'ancien au nouveau continent. Cette terre, qui aurait

laissé pour témoins Madère, les Canaries, les Açores, l'île de Fer, les îles du Cap-Vert, se serait étendue des cotes occidentales d'Europe aux cotes orientales d'Amérique, remontant au nord jusqu'en Islande et se prolongeant au sud jusqu'aux îles Atlantiques.

Cette communication aurait cessé par suite d'un affaissement graduel, produit du sud au nord, de sorte qu'à l'époijue diluvienne il aurait encore existé sous les latitudes septentrionales une jonction qui

avait cessé depuis luugleiups dans le sud; « ce qui nous explique pourquoi l'identité de la flore européenne avec celle de l'Amérique est principalement limitée aux régions boréales, et pourquoi les Mollusques et les Poissons que l'Amérique a en commun avec l'Europe, sont surtout des espèces littorales et non pélagiques. Ainsi que M. Ë. Korbes l'a montré, ce fait prouve qu'ils ont dû se répandre le long d'une côte; en d'autres termes, qu'un pays à côtes peu profondes a dû, à un certain moment, s'étendre entre l'Europe et l'Amérique, lorsque la création actuelle

animait déjà les eaux. Enfin, ce continent s'affaissa presque tout entier, et aujourd'hui les îles Britanniques, au nord, les îles Feroë et l'Islande, au midi les îles Atlantides, en constituent seules les restes. » Ce n'est pas du reste le seul fait de ce genre que mette en lumière l'étude de la faune iclithyologique des temps tertiaires. Ainsi, M. Sauvage admet à cette époque une communication entre l'océan Indien et la Méditerranée. « Il existe, aujourd'hui, dit-il, un certain nombre d'espèces et de goures, communs à la merdes Indes et à la Méditerranée; ces espèces et

Fig. 4-. — Anapterus elongatus .

ces genres ne s'étendent que dans les parties de l'Atlantique les plus voisines de la'Méditerranée; elles prouvent qu'une communication relativement récente a dû avoir lieu entre la Méditerranée et la mer Bouge. Ces espèces n'ont pu passer de l'Erythrée dans la Méditerranée par l'Atlantique, puisqu'elles

n'ont laissé aucune trace de leur passage sur toute la côte ouest d'Afrique, et que pour la plupart elles sont confinées dans la mer Rouge et les parties les plus voisines, et dans la partie orientale de la met intérieure. »

M. Sauvage s'occupe, dans la seconde partie de son

Fif. S. • - Anapterus Albyi.

mémoire, de l'étude géologique des gisements de Licata et d'Oran ainsi que des espèces, nouvelles en grande partie, qui y ont été découver Les.

Ces deux gisements appartiennent à l'étage du miocène supérieur.

Les assises tertiaires, qui comprennent la zone soufrière, constituent la plus grande masse des terrains stratifiés de la Sicile, similaires des dépôts analogues de l'Italie péninsulaire.

Tantôt ces terrains s'appuient directement sur les roches plutoniques, gneiss, granité et pegmatite, comme à Gruvitelli, près de Messine ; tantôt ils succèdent aux couches crétacées. Ces couches tertiaires forment de nombreuses assises, distinctes surtout par leurs caractères géognostiqu-is.

La détermination exacte de ces terrains n'a pas été faite sans amener de nombreuses controverses parmi les géologues. C'est ainsi que Ehrenberg et avec lui Maravigna rapportèrent ces couches ainsi que les dépôts de soufre qui leur sont subordonnés, aux terrains secondaires.

Cette opinion était basée sur ce que Ehrenberg avait cru reconnaître des Infusoires caractéristiques de la craie dans les calcaires marneux de la province de Caltanisetta et dans les couches similaires d'Oran. Toutefois, dès 1823 et plus tard on 1833, Barnuba la Via les avait considérés comme tertiaires à la suite de la découverte de certaines espèces caractéristiques telles que Couus ponderosus, Turritella triplicata, Murex seaber, Arca Noœ, etc., rencontrées dans les

us

environs de Caltanisetta. Daubeny avait rang»; dans le subapemùn, l'argile plastique, riche en calcaire et Je couleur gris bleu clair, qui réellement est pliocène. Quant à Hoffmann, bien que sur les conclusions d'Ehrenberg il ait considéré le terrain à soufre comme crétacé, il n'en a pas moins le mérite d'avoir bien décrit les couches qui le composent et, le premier, il signala des poissons fossiles dans un niveau correspondant à celui de Licata.

A son tour C. Prévost regarda cette marne et les terrains soufriers comme un terrain de transition entre la craie et le tertiaire ; opinion que combattit M. de Pinteville, en montrant que, par l'ensemble de ses fossiles, la couche de marne à Foraminifères et à fossiles de Pacliio, et bien que reposant directement sur les couches à Nummulites et à Ilippurites, ne peut être placée plus bas que la partie inférieure du système pliocène. Paillette faisait descendre ce terrain jusqu'au niveau du calcaire grossier. Collegnolo rattachait au pliocène. La coupe complète en a été donnée, eu 18(>2, par M. Seguenza, qui a propose, pour les terrains compris entre le toi Ionien et l'astien, la dénomination d'étage Zancléen.

Pans la province de Messine tes couches dont ce terrain se compose consistent, à leur partie inférieure, en marnes très-dé veloppées, au milieu, en calcaire plus ou moins grossier, compacte ou marneux, et à leur partie supérieure en marnes souvent sableuses. Cette division, établie selon les caractères lithographiques, est également appuyée sur des considérations paléontologiques. Ces couches renferment eu effet de très-nombreux fossiles, dont la liste a été dressée par M. Sequenza.

Une copie de ces mêmes terrains a été donnée tout récemment par M. Moltura.

M. Charles Meyer a remplacé le nom d'étage Zancléen par celui d'étage Mcssiniett; selon lui cet étage comprend trois niveaux différents: les couches de Billowitzà la base, les couches d'hizersdorf au milieu et les couches d'Fppehheim en haut.

Les environs de Licata sont enfin décrits, d'après M. Alhy, l'auteur de ces patientes recherches qui lui ont permis d'exhumer la faune ichthyologique tertiaiie la plus complète qui existe. Il indique les assises dans leî-quelles se trouve cet abondant gisement, assises appartenant, nous l'avons dit, au miocène supérieur ou zancléen.

Dans les premiers travaux géologiques sur la province d'Oran, qui sont dus à Ilozet, ce savant s'éleva contre l'opinion d'Ehrenberg, qui faisait le tripoli d'Oran et de Zanthe, contemporain de la craie de Meudon. Il prouva, par des coupes, que les schistes à poissons sont parfaitement tertiaires.

Récemment, MM. Baylc et Ville ont indiqué, pour lu province d'Oran, la succession des terrains que voici : A. un terrain plus ancien que le jurassique; 15. jurassique; C. crétacé inférieur; D. nummulilique; L. tertiaire moyen; F. tertiaire supérieur; G. quaternaire ; II. alluvions.

Le gisementfort abondant de celle contrée se trouve

dans un banc de marne blanchâtre, (pie recouvre un calcaire grossier bréehiformese montrant à la surface du sol dans toute la [daine au sud et à l'est d'Oran.

Ces couches, que M. Pomel vient de comprendra sous la dénomination d'étage sahélien, terminent la série miocène. M. Sauvage n'hésite pas à déclarer que bien que marines, elles correspondent aux couches à poissons de Licuta.

.Vous avons pensé, qu'il serait intéressant do montrer quelques-uns des poissous décrits par M. Sauvage. Dans les 104 spécimens représentés, nous avons choisi ceux qui nous ont paru les plus importants et nous en avons fait faire la reproduction d.: grandeur naturelle.

La fig. 1 représente le Trigla licata 1 , de la famille des Triglidœ.

Les Triglidœ sont des poissons à corps oblong, comprimé ou subcylindrique, à dentition faible, à dents en bandes villiformes, sans canines. Les nageoires dorsales sont séparées, la nageoire anale est généralement plus développée que la dorsale molle ; Ips nageoires ventrales sont implantées sur le Jhruav, parfois la vessie natatoire manque. Cuvier avait déjà noté, comme caractère essentiel de la famille, l'articulation du muscle sous-orbituire avec le préopercule, recouvrant, par suite, une plus ou moins grande partie de la joue.

Le Tnghda licata 1 , dont on ne connaît qu'un seul individu, rappelle par ses formes le. Triglidallirundo de nos côtes. Le profil du corps est un triangle. La plus grande longueur est de 125 millimètres, la bailleur maximum de 50 millimètres. Le corps v>t couvert de petites écailles qui rendent la peau mgueuse.

Dans la fig. 2 nous avons représenté un poisson de

' la famille des Scombéroïdes, rappelant surtout lus

Ànxis et les Scomher, quoiqu'il dilfè.re de ces deux

genres parla tète beaucoup moins allongée et par Ja

, nageoire dorsale placée plus en avant.

La figure d montre le Osmerus Albyi. Les figures i I et 5, dauxÂnapterus,

Le poisson, du genre Osmerus, est trapu ; sa tète, fort grosse par rapport au reste du corps, est caractéristique. Le museau est pointu et les lèvres, fendues jusque dans l'œil, laissent voir, quand elles sont ouvertes, des dents fortes, pointues et espacées. Le maxillaire inférieur est long, robuste, triangulaire, à bord inférieur, tiès-incurvé en avant. L'œil est grand, oblong, et situé très en avant.

L'Anaptcrus est une espèce très-allongée, grêle, onguilliforme, qui est à peu près treize fois [dus longue que haute. Ces dimensions se rapportent à l'individu le [il us complet qui ait été rencontré.

Les poissons de Licata, recueillis à l'état fossile, offrent un caractère particulier quant à leur dépôt : ils forment un mélange de poissons d'eaux douces et d'eau salée. Il y avait donc à Licata un grand estuaire dans lequel vivaient ces espèces fossiles et leurs corps se trouvaient ensuite mélangés, après leur mort, par les mouvements alternatifs de la mer

et ila fleuve qui s'y déversait. La présence de poisson do la famille dos Cyprins, dont quelques espèces vivent dans des eaux à salure très-grande, de même que la présence de certaines Diatomacées, a mis M. Sauvage sur la voie de l'existence de l'estuaire dont nous venons de parler.

A ce sujet, M. Sauvage rappelle que lors de son ( expédition à la mer .Morte, M. Louis Lartet avait remarqué dans une lagune souvent inondée par l'eau de nier et alimentée par une source d'eau salée, plusieurs espèces de Cyprins vivant là sans paraître incommodés pnr la grande salure de ces eaux, dont la densité était de 1,0575 à 15 degrés.

Je rappellerai, à mou tour, que les faits de ce genre les plus remarquables sont ceux que M. Grandeau a observés dans la Seillo, rivière voisine des Sidines de Dieu/e (près Nancy), et des expériences directes qu'il a faites dans son laboratoire.

Il est résulté des observations de ce savant et de celles du docteur Parisot que les Tanches peuvent vivre dans de l'eau contenant jusqu'à 5 gr. par litre d'iiyposulfite de chaux. Ce sel n'a d'autre action sur ces poissons que de les décolorer. L'eau contenant "10 gr. de chlorure de sodium ou de calcium par litre tue les poissons d'eau douce. Lorsqu'elle contient du chlorure de manganèse, elle ne devient toxique qu'à une dose assez élevée (plus élevée que les deux chlorures de sodium et de calcium).

Le sulfure de calcium agit au contraire comme un agent de destruction sur les poissons d'eau douce. Il suffit de Os r ,l)iÛ de ce sel dans une eau qui ne se renouvelle pas pour tuer les poissons par asphyxie, avec une grande rapidité.

Les anguilles sembleraient présenter une exception à cette règle. On sait, en effet, à Ludion, que les anguilles, et peut-être aussi les truites, remontent dans l'intérieur de l'égout qui conduit à la rivière la vidange des bassins d'eau sulfureuse et des baignoires.

Ces poissons se trouvent là dans une eau encore assez chaude (50 à 55° centigrades) et renfermant une proportion notable d'hydrogène sulfuré et de sulfures.

Le fait me parait douteux pour les truites, bien que j'aie vu moi-même à Ax des truites vivre, sans en être incommodées, dans une eau à 24 et 25° centigrades et dans laquelle se déversaient d'abondantes sources sulfureuses.

11 nous sera permis de tirer de ces faits la conclusion suivante : c'est que la nature manifeste quelquefois sa manière de présider à la vie des êtres, par des procédés qui peuvent nous sembler bizarres, mais qui n'en sont pas moins utiles à observer lorsque l'on veut arriver à la connaissance des phases de la création de tant d'êtres variés et se reliant les uns aux autres par des attaches que nos connaissances actuelles nous permettent déjà d'entrevoir.

D f F. Gariugou.

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