LE MUSÉE DE SAINT-GERMAIN
Il n'y a guère plus de dix ans que ce musée a été fondé, et il l'ormo déjà la plus riche et la plus complète collection du mémo genre qui existe en Europe. Si intéressant que puisse être le musée histo-
rique de Copenhague, dont on vante beaucoup la richesse, il est douteux qu'il surpasse celui qu'ont organisé à Saint-Germain ses deux savants et zélés directeurs, MM. Alexandre Bertrand et Gabriel de Morlillet.
L'origine du musée de Saint-Germain explique assez sou but. On sait que l'auteur de Y Histoire de
Tête d'ouïs sculptre sur un andomller do cerf. Massai (Aricpc). — Donateurs : MM. Lartet et Christy.
César ne "voulait d'abord y mettre que les pièecsjus- toutes les pièces justificatives de notre histoire jus-
tificatives de son ouvrage: le résultat des fouilles, les plans des différents camps- de César, les armes romaines et gauloises,
etc. D'où le nom de fjjSBÈÊÊÈÈÈÈË^ gallo-romain qui fut d'abord appliqué à notre musée.
Dans le principe , il devait donc être exclusivement, historique : mais bientôt, ce cadre fut jugé Irop restreint; le roi de Danemark , M. Boucher de Perlhes et d'autres donateurs, apparièrent au château de Saint-fîermaîn des pièces beaucoup plus anciennes que les époques historiques, et qui, sans doute, ne se rapportaient guère (dus aux Gaulois qu'aux lloniains.
Dès lors l'objet du
Dessin d'une lôte de mammouth ■>ur un os de renne. (Nouvelle pièce du niu-ée de Suint-Germain.)
qu'à Charlemagne. »
Il y a donc deux parties dans le musée de Saint- Germain : une partie
saUÊSSmuiBMSip r ■—.- "- historique qui se rapporte aux Gaulois tels que les connurent les Romains, et une autre qui contient les plus anciens vestiges qu'ail laissés l'homme sur le sol des Gaules, (l'est cette partie antéliistorique du musée de Saint- Germain que nous étudierons en premier lieu.
La science n'a pas encore pu assigner, en années, dédale même approximative aux monuments que l'homme a laissés de son existence avant l'histoire. Ici , comme en géologie, il faut donc se contenter de dates purement rela-
musée changea. 11 no fut plus seulement gallo- ro- ' tives. C'est d'après la perfection plus ou moins main, il devint une collection d'archéologie iïati- grande des produits de l'industrie humaine qu'on çaise: « Il devra réunir, dit un rapport en 1803, a divisé les temps qui précèdent l'histoire. On est
arrivé ainsi à reconnaître , dans ces temps reculés,
1 Ouvert les diminclies, mardis et jeudis de chaque semaine de 11 1/2 à 4 heures du soir. Nous recommandons aux visiteurs, nui vomiraient un guide complet et iiitéressint, de prendre les Promenades au musée de Saint-Germain, pnp
il. Gabriel de Morlillot.
ï' 1 amrc — 2° scineslr. 1 .
quatre grandes divisions :
1° L'âge de la pierre taillée, où l'homme ne savait encore que tailler assez grossièrement les silex qui lui servaient d'armes. Cet âge, qui répond à la pé-
riode quaternaire des géologues, peut se décomposer lui-même en deux périodes * : la première, pendant laquelle l'homme était contemporain du mammouth et du rhinocéros à narines cloisonnées, et la seconde, pendant laquelle il vivait Surtout avec le renne.
2° L'âge de la pierre polie. L'homme savait polir ses armes avec une grande perfection. L'homme est devenu potier ; il a des animaux domestiques, et il ! sait même cultiver la terre.
5° L'âge du bronze, dont les lacs de Suisse ont gardé de nombreux vestiges.
4° Enfin, l'âge du fer, qui a précédé de peu les temps historiques.
Age de la pierre taillée. — C'est en 1832 que Boucher de Perlhes révéla l'existence de l'humanité à l'époque glaciaire. Comme il étudiait une carrière située à Abbcville même, il y recueillit une petite pierre dont la forme le frappa singulièrement, Elle avait l'aspect d'une hache, et semblait avoir été martelée et façonnée avec soin, en sorte que cette apparence de hache, qu'avait ce caillou, parut à Boucher de Fertiles, non pas un elfet du hasard, mais le résultat d'une volonté réfléchie,' d'une intervention humaine.
Cette pierre, Boucher de Perthes l'avait trouvée dans une carrière quaternaire, c'est-à-dire dans un terrain datant, de l'époque du mammouth et du rhinocéros. C'est ainsi qu'une circonstance que tout autre eût trouvée insignifiante, fut pour cet homme de génie un trait de lumière; par elfe, il fut amené à faire de nouvelles recherches, et à affirmer l'existence de l'homme pendant l'époque quaternaire, découverte d'une importance capitale en paléonto-
lo s ie -
On les voit au musée de Saint-Germain, ces haches de pierre dont Boucher de Perlhes eut la gloire d'être le premier, et pendant bien longtemps le seul, à reconnaître l'authenticité. La plupart d'entre elles sont grandes comme la main ; elles sont taillées grossièrement par mille petits coups poités à l'aide d'un autre silex, de manière qu'un de leurs bords soit aigu et coupant et que l'autre,' au contraire, se laisse prendre aisément à la main, et présente une sorte de talon sur lequel la paume trouve un large point d'appui. Cette précaution, de donner à la hache une forme qui s'adapte à la forme du creux de la main, se retrouve dans toutes les haches de l'époque quaternaire, et ou peut dire qu'elle les caractérise.
L'homme a-t-il existé même avant cette époque? Depuis les découvertes de M. l'abbé Bourgeois et de M, l'abbé Dclauuay, il est impossible d'en douter. Le musée de Saint-Germain contient un certain nombre de pièces données par ces deux savants archéologues, et trouvées par eux dans des assises de l'époque tertiaire; terrains tellement anciens, qu'entre leur apparition et celle des terrains quaternaires, la faune s'est renouvelée trois ou quatre fois.
Les pièces trouvées par M. l'abbé Bourgeois dans
* Noua dirions en quatre dans un travail moins sommaire.
ces terrains sont, d'une paît, des pierres éclatées d'abord au feu et polissées ensuite par le frottement, et d'autre part des os d'halithérium sur lesquels on voit des entailles faites avec un instrument tranchant.
A la vue d'instruments aussi misérables, l'imagination se reporte avec regret aux vers élégants dans lesquels les poètes de l'antiquité nous ont décrit les aimables sentiments des hommes de l'âge d'or, la douce vie qu'ils menaient au milieu d'un éternel printemps, la paix perpétuelle qui régnait entre eux et l'heureuse et innocente simplicité de leurs mœurs. Hélas! il faut renoncer à ces gracieuses légendes. Ce n'est pas au milieu d'un printemps perpétuel que vivaient nos premiers ancêtres. Ils ont traversé la période glaciaire, dont la température ne répond certes pas à la description d'Ovide. Et quand on songe que ces malheureux (dont les crânes de Néanderthal et desEvzies nous montrent la figure hideuse et même bestiale), n'avaient, pour chasser le mammouth et pour combattre l'ours des cavernes, que les misérables cailloux taillés que nous avons sous les yeux, il est bien difficile de leur supposer une existence douce et paisible.
Après la période glaciaire, nous trouvons une race d'hommes évidemment bien supérieurs à ceux qui viennent de nous occuper. Les crânes qui nous sont restés d'eux ressemblent presque aux nôtres, et les produits de leur industrie sont bien plus travaillés et plus soignés que les haches grossières de l'époque quaternaire. Ces hommes façonnaient la pierre en grattoir, en lame de couteau, plus lard en pointes de flèches.
Us ont inventé un instrument précieux, la scie, dont on voit plusieurs exemplaires en silex, au musée de Saint-Germain. En même temps, ils ont appris à ciseler une matière première, inconnue à leurs prédécesseurs : l'os, soit de l'ours, soit surtout du renne, dont la présence caractérise leur époque. Il faut voir les pièces elles-mêmes pour se rendre compte de la finesse et de la perfection relative du travail : des pointes de lance soigneusement sculptées, des hameçons faits avec une dent coupée, des harpons barbelés à peu près semblables à ceux dont on se sert encore aujourd'hui dans les pays habités par le renne, des sifflets faits avec une phalange, enfin des aiguilles fines et pointues. On devine à la perfection et à la finesse du travail que c'est à des doigts de femme que leur fabrication les destinait. On peut môme voir par quelle méthode on les confectionnait. C'était surtout les os longs d'oiseau qu'on y employait, sans doute à cause de leur densité et de leur peu d'épaisseur. A l'aide d'une lame fine et pointue on détachait ces aiguilles des os d'oiseau; ensuite, on les taillait; puis, avec la pointe du môme silex, on perçait le chas de l'aiguille. Pour aiguiser la pointe, il est probable qu'alors comme aujourd'hui, on la frottait sur un grès.
Mais ce qui caractérise cette époque, ce sont les dispositions artistiques de ces hommes. On en trouve mille témoignages au musée de Saint- Germain. On
y voit, par exemple, des manches de poignard dans lesquels l'artiste a ciselé , soit un renne , soit un mammouth. Ou remarque aussi des dessins sur pierre et d'autres sur ivoire, dont plusieurs sont fort instructifs. Nous savions, grâce aux mammouths que les glaces du pôle nous ont conservés depuis des temps incalculables, que cet animal primordial était pourvu d'une abondante et longue toison; l'artiste de l'âge de pierre nous apprend en outre, par plusieurs dessins et par quelques sculptures, que le mammouth tenait d'habitude sa trompe recourbée entre .ses jambes de devant, tandis qu'une longue queue, garnie d'un abondant bouquet de poils, battait ses flancs sans doute pour en chasser les mouches. Assurément l'auteur de ce dessin ne se doutait, pas qu'il donnerait aux siècles futurs des leçons d'histoire naturelle.
L'une de nos gravures représente une acquisition toute récente du musée ; c'est une remarquable tête de mammouth dessinée sur os de renne. L'original de cette pièce appartient à un zélé collectionneur, M. le marquis de Yibraye. L'autre figure reproduit le dessin d'une tète d'ours gravée sur un andonïller de cerf.
Des hommes aussi artistes ne pouvaient manquer ■d'être quelquefois galants : ou a retrouvé d'eux des colliers d'autant plus précieux qu'ils sont composés de canines de renne ; chacun des grains de ces colliers rappelait donc à son possesseur une chasse heu • î'euse, un jour de joie et de liesse. Ces canines atrophiées, formant un petit mamelon irrégulier, sont encore aujourd'hui très-recherchées comme souvenirs <le chasse. Lorsqu'on a tué un cerf, les piqueurs en arrachent les canines et les offrent aux dames qui ont suivi la chasse; étonnante constance de l'imagination humaine à travers des milliers de siècles!
L'âge de la pierre polie est évidemment beaucoup plus récent que celui de la pierre taillée. Entre ces deux époques, le climat a complètement changé; toutes les formes vivantes sont remplacées par d'autres formes; plus de mammouth, plus de grand ours, de grand chat des cavernes; le rhinocéros à narines cloisonnées a disparu, le renne a été repoussé par la chaleur jusqu'aux terres voisines du pôle. A leur place, les animaux actuels, l'ours des Pyrénées, le cerf, le loup, le blaireau, l'unis, le castor, qui n'ont disparu qu'aux époques historiques, l'auroeb, dont il reste encore quelques exemplaires dans les forêts du czar en Lithuauie. Ainsi la faune de la pierre polie est la faune actuelle.
On peut donc assurer qu'entre l'âge de pierre taillée et l'âge de pierre polie, un grand nombre de siècles se sont écoulés. Ce n'est pas dans notre pays qu'on peut le mieux étudier cette période intermédiaire, c'est dans le Danemark, et particulièrement dans le inusée de Copenhague, sur lequel nous reviendrons.
La grandeur de l'intervalle qui sépare ces deux âges n'est pas démontrée seulement par l'étude des terrains et des précieux restes qu'ils recèlent; elle
l'est aussi par les progrès que la civilisation a faits entre ces deux périodes. L'homme n'est plus un chasseur nomade n'ayant ni feu ni lieu; il est devenu pasteur, il a conquis J'empire sur les animaux, et en a fait ses domestiques : il nourrit chez lui la chèvre. le bœuf, le veau qui paraît avoir été sa nourriture préférée. A l'aide du feu, il transforme la terre, et la poterie commence cette grande série des arts industriels qui font de l'homme un véritable créateur.
Quelques graines, qu'un heureux hasard a conservées dans certaines stations (llobcnhausen et dans le Puy-de-Dôme) nous apprennent qu'il était déjà agriculteur.
Mais ce qui, parmi les vestiges de ces antiques périodes, arrête le plus nos regards curieux, ce sont les armes en pierre qui en restent. Ces armes ne sont plus des morceaux de silex simplement taillés pour être tenus à la main, ce sont des haches véritables, polies avec un soin, avec un art infinis, et destinées à être fixées au bout d'un manche.
On a retrouvé tous les éléments de leur fabrication, et on a pu reconstituer ainsi la principale industrie des hommes de ces temps éloignés.
Les hommes primitifs détachaient d'abord le morceau de silex qu'ils voulaient travailler, d'un bloc de pierre, qui, amoindri par des soustractions successives, se réduisait bientôt à sa plus simple expression, et alors était rejeté comme inutile. Ce sont ces pierres qui forment ce qu'on appelle aujourd'hui des nucleus. Les morceaux bruts qui avaient été ainsi détachés, étaient ensuite grossièrement taillés avec un nurteau de silex que nous appelons percuteur, et qui, en façonnant la hache, s'arrondissait lui-même par l'effet des coups qu'il donnait. Li hache, ayant ainsi acquis à peu près la forme désirée, était alors frottée sur des polissoirs, larges pierres sur lesquelles ce travail de polissage a laissé de longs et profonds sillons. La méthode que nous venons d'indiquer est celle que suivent encore aujourd'hui les sauvages qui se servent d'armes de pierre.
Le silex n'était pas lu seule matière employée. Dans les pays où il était rare, on faisait des haches fort élégantes en porphyre, en jadéïle, et en plusieurs autres minéraux.
Un certain nombre de ces haches ont été trouvées' encore pourvues d'un manche en bois de cerf, et probablement elles avaient toutes au moins un mail* ehe en bois que le temps a détruit.
J'ai dit qu'à cette époque les hommes avaient inventé la poterie. On voit à Saitit-Gerniaiu leurs premiers essais, qui naturellement furent d'abord fort imparfaits. C'étaient des vases faits à la main, et non au tour, en terre très-grossière, pleine de graviers et cuite à feu découvert, c'est-à-dire à peine cuite. Les plus anciens n'avaient pas d'an«e.
C'est à 1 âge de la pierre polie qu'il faut rapporter ces dolmens dont le musée de Saint-Germain contient des reproductions au vingtième, exécutées par M. Abel Lemaitrc, avec une exactitude dont j'ai pu
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juger par moi-même. Ces constructions, ordinaire- cis et adultérés pendant des périodes plus ou moins nient souterraines, étaient faites avec de larges ro longues, pour renaître ensuite avec tout leur éclat. cliers plats, et sans doute elles servaient de sépul- , Ne nous étonnons point trop qu'il ait pu y avoir des turc. Un dolmen se compose généralement d'un révolutions semblables pendant les âges primitifs, couloir plus ou moins long et d'une chambre à la- L'âge de bronze nous montrera des progrès réali-
quelle il aboutit. C'est en fouillant le sol de cette Ses dans mille industries diverses, mais l'art de la chambre qu on fait quelquefois des trouvailles eu- . sculpture et du dessin resteront ignorés. Lue l'ois rieuses. Malheureusement les dolmens ont été le perdus dans l'Occident, ces arts n'y reparaîtront us souvent saccagé:», d'ailleurs sans aucun succès, ! qu'amenés d'Orient par les Romains.
Mais avant de quitter ! âge de la pierre, il convienl d'étudier les vestiges qu'il a laissés à l'étranger .Nous appelons particulièrement l'attention, sur la belle collection donnée à notre musée par le roi de Danemark, Frédéric VII. Les savants danois ont toujours occupé un rang distingué dans la science.
ÀUSsi leur petit coin de la terre a-t-il été sondé, scruté, étudié avec talent et succès.
Le sol danois est couvert des vestiges de ses anciens habitants. Chaque jour , le soc de la charrue heurte quelque tuinulus, sous lequel on retrouve à côté du squelette du chef qu'on y a enseveli, ses armes les plus belles. Et lus rivages de la mer sont cou verts des Kj cch ko iinœdduKjs ou débris du cuisine de ces anciennes poj» ululions coqui Hères.
On aura peine à croire (jue les seuls musées du Dan 'mark contiennent.
plus de trente mille haches antiques , sans compter les présents qui ont été généreusement faits par le roi Frédéric, VU aux collections de l'Europe, et particulièrement au musée de Saint-Geu main. Mais les monuments de l'âge de pierre, quelque abondants qu'ils soient sur cette terre danoise, ne sont pas les seuls des temps unléhistoriques ; à côté d'eux sont d'autres ossuaires, des dolmens de l'âge de bronze; et les restes qu'ils nous fournissent, tout à fait analogues à ceux de la Suisse et delà France (même ornementation, mêmes épées à courtes poignées), ne sont pas moins multipliés que les épaves de l'ose
par les chercheurs de trésors. De plus, ils ont servi à mille usages: ils ont recelé des voleurs, donné refuge à des reli- {jonnaires persécutés; s rvi d'écurie on d'établc. Le dolmen de Bapieus , près Saurnur (Maine-et-Loire) , le plus :. r and dolmen de France, i si si vaste et si haut qu'on y danse aujourd'hui aux jours de fête patronale. Sur la reproduction que le musée po-sède de ce dolmen, on voit même le banc (de création naturellement moderne) sur lequel est juché, les jours de bal , le ménétrier.
Les paysans de Bagneux ne se doutent probablemont pas qu'ils dansent dans lin tombeau.
Pourquoi les hommes de l'âge de la pierre polie, si supérieurs, sous huit de rapports, à ceux de la période précédente, ont -ils complètement perdu les traditions arti- tiques de leurs prédécesseur-»? Non -seulement on ne trouve d'eux ri sculptures, ni des-
sins , mais on ne voit même pas qu'ils aient eu
le août de l'ornementation. Ces vases sur lesquels il eût été si facile de tracer quelques dessins, en sont toujours dépourvus. L'un d'eux porte pourtant quelques traits laits avec l'ongle du ponce. De même, les parois du très-remarquable dolmen de Gavr'nis (îles des Chèvres, Morbihan) sont couvertes de lignes courbes concentriques gravées en creux. Ou a cru voir dans ces lignes une sorte d'écriture; mais il est certain aujourd'hui qu'elles n'étaient que décoratives. Les époques plus récentes de l'humanité nous montrent aussi les beaux-arts periectionnés en certains siècles, et jetant une vive lumière; puis obsour-
Hache lancéolde do Saint- Aclieul. — Donateur : Boucher de fertiles
de la pierre.
— La suite |ii'Ofliaiucji:cnt. —
Jacques Beutillo>'.