‹ La Nature 1875 S2Chapitre 104 sur 117 · DANS LES INDES ANGLAISES · texte numérisé non relu

DANS LES INDES ANGLAISES

Nous ne parlerons pas de l’emploi si fréquent que les anciens ont fait des éléphants, soit pour transporter les bagages de leurs armées, soit pour terrasi scr leurs ennemis, soit enfin pour jouer un rôle dans les jeux du Cirque. Cette étude a souvent été faite et les détails que nous pourrions rappeler à cet égard, sont connus de tous. Nous nous bornerons à donner la description de nos gravures qui ont été exécutées d’après des photographies. Nous y ajouterons quelques documents empruntés au journal anglais The Graphie, qui les tient de bonne source, puisqu'ils lui ont été fournis par le docteur Ilirdwood de l’Indian Muséum, et par un officier de la 8 e division des pionniers de Ceylan.

L’éléphant de l’Inde se distingue de celui d’Afrique par la petitesse de ses oreilles et de ses défenses. Quelques-uns (les mâles) n'ont qu'une défense. Ou les trouve dans toute l’Inde, dans les forêts montagneuses, depuis le pied des Himalayas jusqu’au penchant du Nilghcrisj et ils sont très-communs dans le Travancorc, les montagnes d’Anamalyct Coimbatore, dans le Wynaad, le Canara et le Mysore.

Comme les éléphants sauvages ravageaient jadis toutes les moissons, le gouvernement de Madras, il y a bien des années, donnait de grandes récompenses pour les faire tuer ; mais, sur les objections du docteur Iiugli Cleghorn, feu conservateur général des . forêts dans l’Inde, on prit le parti plus humain et plus sage de capturer ees animaux et de les dresser comme bêtes de somme. On eu conserve un certain nombre pour les transports de l’armée et le reste se vend à l'encan.

j 1 \'oy. 2“ semestre 1874, p. 209, n° 66. Dans cette livrai- ] son nous avons publié quelques détails sur l’usage que les I Anglais ont Tait des éléphants en Abyssinie.

2iG

Les éléphants do, Coorg, Mysore et Coimbatore travaillent bien, mais ils ne valent pas ceux de l’île de Ccylan. Les éléphants à vendre ne doivent pas être âgés de moins de 12 ans; ils doivent mesurer 7 pieds de hauteur minimum; jusqu'à l’âge de 45 ans, ce sont les plus avantageux à acheter, et ils peuvent bien travailler jusqu’à 80 ans.

L'âge se reconnaît par le renversement du bout supéiieur de l'oreille. Quand il est baissé d’environ un pouce, l’animal a environ 50 ans ; entre un et deux pouces, il peut avoir de 50 à 00 ans ; quand deux pouces sont dépassés, il est considéré comme vieux. Le marché aux éléphants attire généralement

un grand nombre d’acquéreurs, et celui de Mysore, (pie nous représentons d’après les documents du docteur Dirdwood, est particulièrement célèbre (fig. 1).

Chaque éléphant, en moyenne, porte une charge six fois plus forte que ne pourrait le faire un bœuf, soit 758 livres. Sa ration quotidienne varie de 20 à 50 livres du riz, mêlées à 5 onces de sel et 2 onces d’huile, ou bien 185 livres de fourrage sec, ou 250 livres de fourrage vert.

11 boit deux lois par jour, environ 1 5 gallons chaque fois, et ne peut rester plus de 24 heures sans se passer d'eau.

Le dieu Hindou de la Sagesse, Ganèsa, est repré-

Fig. 1. — Vente à l’encan des éléphants dans le Myjore (Indes).

senté avec une tète d’éléphant. Les Hindous, cependant, considèrent l’éléphant comme un animal stupide; c'est une injure grave chez eux que d’être traité d’éléphant 1 .

Cette opinion populaire est tout à fait injuste: l’éléphant est, au contraire, un des animaux les plus intelligents de la création.

M. Georges L. Gwatkin, à Ceylan, chargé de la construction de routes nouvelles, a constamment lait

1 Voici, d’après le D r Birdwood, les meilleurs renseignements sur l'éléphant. Ils se trouvent, dit l’honorable savant, dans l'ouvrage de sir Emer ? on Tenncnts, intitulé Ccylan, dans celui de sir Samuel Baker : liifle and Houml in Ceylan, et Eight Years in Ccylan , qui viennent d’être réimprimés en Angleterre. Une excellente description scientifique de l’animai est donnée dans V Histoire naturelle , de Cuvier.

Les plus complètes informations pratiques se trouvent dans

►'après les documents de M. le D r Binlwood, de 17ndia Muséum.

travailler des éléphants et ïl rapporte qu’il faut avoir vu ces animaux à l’œuvre pour bien sc rendre compte de l’étonnante sagacité qu’ils déploient. Les éléphants dressés apportent eux-mêmes les pierres de construction, ils les posent si délicatement, qu'il suffit, pour les ajuster, de quelques coups de la pince du pionnier. Quand un éléphant veut retourner un bloc de pierre très-lourd, il commence par le soulever avec le front autant que possible, il appuie ensuite les genoux contre le bloc, qu’il fait rouler en

les ouvrages anglais suivants : Ilym, Traité sur le dressaqe îles éléphants ; Corsés, Observations sur les diverses espèces d'éléphants asiatiques , Gilchrist, Mémoire pratique, histoire et traitement de l’éléphant; Journal de Madras, 1857, 18Ù8. Le capitaine (aujourd'hui colonel) Douglas llamillon donne une description très-intéressante sur la méthode adoptée dans le Coimbatore pour attraper les éléphants.

le poussant en avant, et il continue île la sorte jusqu’à ce qu'il ait placé la pierre à l’endroit indiqué par l’homme qui le dirige. Une de nos gravures (fig. 2) représente deux éléphants de route gouvernementale, roulant avec leur trompe une grosse poutre destinée à la construction d’un pont. Dans un grand nombre de cas on altèle les animaux à des

chariots. Leur intelligence se manifeste constamment dans ce mode de transport. Le poids paraît-il trop lourd à un éléphant pour être entraîné lentement, il balance son corps deux ou trois fois, puis porte toute sa masse contre le collier, tire et part au trot.

Pour capturer les éléphants à Ccvlan, on emploie

Fig. 2. — Transport d'une poulrc opéré par des éléphants. ;Fig. 5. — Eléphant eapturé et mort dans le Corral.

D’après une photographie de MM. Bourne et Shepherd, de Calcutta. (D'après une photographie le M. L. Gwatldn, de Ceylau).

le corral, formé d énormes piquets fichés en terre, établis près de grands arbres qui se trouvent sur Je développement de cette espece de trappe, et servent à l’élayer. Les piquets sont [enfoncés longitudinalement de manière à former un enclos de plusieurs

toises carrées. Cet enclos est construit par les naturels avec une grande solidité, et une grande habileté. Les piquets sont reliés entre eux principalement par des câbles formés de roseaux de jungles entrelacés (jungle ropc). Une partie de l’enclos reste ouvert ;

Fig. 4. — Canon Armstrong de 40, tiré par des éléphants, dans l'armée des Indes. (D’après une photographie

de MM. Boume et Shepherd.)

les traqueurs sont envoyés en chasse, et s'ils réussissent à trouver un troupeau d’éléphants, ils les enveloppent ; par leurs exclamations, leurs coups de tam-tam, et l’infernal tapage qu'ils produisent, ils font sauver les éléphants qui se précipitent en grande partie dans le corral. L'ouverture de celui-ci est alors fermée. Quand les éléphants pris au piège sont devenus pins paisibles, quand ils commencent à s’accoutumer à une foule nombreuse, et au bruit, on

cherche à les attacher, niais souvent ils se ruent dans l’enelos pour tâcher de l’enfoncer, y réussissent et s’échappent.

Les naturels, pour parvenir à attacher les éléphants, pénètrent dans le corral sur le dos d’éldpliants apprivoisés; quand le moment leur paraît favorable, ils se glissent par terre en se cachant derrière les jambes des bêtes dressées, et jettent des cordes au-dessus du pied des éléphants sauvages. Ils

parviennent à lier ceux-ci très-solidement en faisant un double nœud à la corde dont ils enroulent l'autre extrémité au tronc de gros arbres ou de pieux.

Lorsque l’on a attaché un certain nombre d’éléphants, on lâche le reste. Il fut un temps où il était permis de tirer sur les animaux mis en liberté, mais il n'en est plus de même aujourd’hui.

Les éléphants du corral sont domptés par un jeûne prolongé, et finissent par s’accoutumer à celui qui leur apporte la nourriture.

Notre figure 3 représente un éléphant femelle dont le petit s’était échappé avec les hcles rendues à la liberté ; celle mère a aussitôt témoigné la plus cruelle douleur, elle a refusé toute nourriture qui lui était offerte, et a lini par mourir. La gravure qui la représente donne une junte idée de la manièie dont on attache les éléphants dans le corral.

Nous terminerons notre notice en disant que l’emploi des éléphants comme bêtes de trait, est actuellement usité d’une façon générale par l’armée anglaise dans les Indes. La ligure 4 représente l’attelage d'une pièce de canon Armstrong de 40 qui, avec son avant-train, est de 4,000 kilogrammes. Il y a aujourd’hui dans les Indes anglaises plus de 1,000 éléphants ainsi attachés aux services militaires. Jean Brunnem.

L’ASSOCIATION FRANÇAISE

pour l’avancement des sciences.

Session de Nantes.

(Suilc. — Vov. p. 182 1 1 202.)

La section d'économie politique et de statistique du Congrès de Nantes, est une de celles qui a été suivie avec le plus d'intérêt. Le bureau de cette section était composé de M. Levasseur, membre de l’Institut, président, Drouin, inspecteur de l'Académie honoraire, vice-président et G. Renaud, secrétaire.

M. Goullin a exposé des considérations curieuses sur la décadence de l’industrie salicolc, dans l'ouest de la France; d'après l’orateur il serait nécessaire, au point de vue de l’égale répartition de l’impôt, de décharger d’un impôt particulièrement onéreux, une de nos industries nationales les plus importantes, et de modilicr dans son essence, la législation fiscale qui régit actuellement les sels. Dans un produit industriel, les matières utilisables qu’il contient doivent être seules atteintes par l'impôt. Les sels bruts qui contiennent 12 à 15 p. 100 d’eau eide substances insolubles, sont cependant taxés comme les sels raffinés qui ne renferment que 5 p. 100 de matières étrangères. Les choses, dit l’orateur, se passent pour le sel, comme si l’on faisait payer aux mélasses le même impôt qu’au sucre raffiné, ou au vin celui de l’alcool pur. Nous ne pouvons ici aborder eu détail des questions qui lie rentrent pas dans noire cadre, mais nous avons seulement à mentionner la substance

d’une communication qui touche à de grands intérêts nationaux.

M. Quivogne a démontré, d’après des documents empruntés à la douane française, que, contrairement aux affirmations des Allemands, ce n’est pas la France qui a accaparé les chevaux de l’Allemagne, niais que le contraire est l’expression de la vérité. Depuis trois ans 15,202 chevaux français ont été expédiés en Allemagne; en outre plus de 20,000 chevaux exportés en Suisse et en Belgique, ont eu la même destination. Pendant ces trois dernières années l’exportation totale de chevaux français, en Allemagne, s’élève au chiffre de 58,000. Par contre, nous n’avons acheté eu Allemagne, pendant ces trois dernières années, que 8,907 chevaux, c’est-à-dire quatre fois moins que nous ne lui en avons livrés.

Dans la section de géographie, le secrétaire, M. le docteur Bureau de Villeneuve, a fait une communication sur l’utilité qu’il y aurait à creuser un canal entre l’Iraouaddy, le Salouen et le Moï-kon, afin d’ouvrir une ligne de communication entre l’Indo- Chine et l'IIindoustan par la Birmanie. M. l’amiral O’Meanny, président de la section, est entré dans quelques considérations sur les expéditions entreprises au pôle Nord, et notamment sur celles auxquelles il a pris part lui-même à la recherche de lord Franklin, à l’instigation de lady Franklin. Il a établi qu’il existait d’uno manière permanente, dans les régions polaires, des courants atmosphériques de l’ouest à l’est et des bourrasques d’une violence telle, qu’il était impossible d’y fixer une tente. En outre, il a ajouté qu’il ne croyait pas à l’existence d’uue mer libre au pôle, mais qu’il admettait la possibilité de trouver un passage maritime libre, pendant certains étés, pour y parvenir. Toutefois il fait remarquer que les voyageurs qui se sont le plus avancés vers le nord, comme Parry, qui a atteint 82" 45' de lattilude, et Payer et Weyprecbt, qui sont restés un peu en deçà sur la terre de François-Joseph, ont dû employer dans leurs expéditions des traîneaux attelés de chiens 1 .

Dans la section des sciences médicales, M. le docteur Lccadre a truité l’importante queslion de la mortalité par la phthisie pulmonaire.

Parmi les causes directes de la phthisie pulmonaire, l’une des plus importantes est le séjour dans un lieu insalubre, dans Pair empesté et délétère des grandes villes ; il en est de même du séjour dans un lieu bas et humide, au bord des grands Douves ; c’est ce qui nous explique lu fréquence de la maladie à Nantes. Les savants travaux que vient de publier le docteur Jourdanct nous apprennent qu’à des altitudes très-élevées, dans les villes du Mexique, à Mexico, par exemple, les phthisiques sont rares, que la maladie y a une marche lente, et qu’elle a souvent une

1 Les séances de sections avaient lieu dans des locaux dit— terents et aux mêmes heures. Nous avons du recourir, pour le résumé de quelques communications, à l'excellent journal de Nantes, le Phare de la Loire, qui a largement ouvert scs colonnes au Congrès scicntiliquc.

heureuse terminaison. Aussi les phthisiques des villes basses du littoral montent-ils y chercher un refuge souvent efficace. Les expériences nouvelles de M. Bei't nous permettent de nous rendre compte de ce fait ; la raréfaction de l’oxygène produit ce remarquable résultat, car, suivant la remarque de M. Claude Bernard, ce gaz sous pressions croissantes est un poison de toute cellule vivante.

L’air confiné dans des habitations insalubres, dans les mines, amène la phthisie ; une statistique récente nous en offie un bien frappant exemple: sur 1 00,000 employés de chemins de fer, dont 75,000 du service actif et 25,000 restant dans les bureaux, la mortalité par la phthisie pulmonaire était de 10 p. 100 chez les premiers et de 41 p. 100 chez les seconds. N’esl-il pas aussi établi et remarqué par tout le monde que les ouvriers sédentaires, tels que les cordonniers, les tailleurs, les tisserands, donnent de nombreuses victimes à la phthisie ? L'air confiné est, principalement pour les femmes d’ouvriers, une cause prédisposante ; les soins de leur ménage ne leur permettent pas d’aller aussi souvent qu’il serait désirable chercher un air pur cl un exercice salutaire.

Les excès de tous genres peuvent être aussi comptes parmi les causes indirectes les plus importantes qui produisent la phthisie ; c'est ainsi que les excès alcooliques produisent, chez les marins, ces nombreux cas qui ont ététrop souvent à toi t attribués à l'air de la mer; celui-ci au contraire, par les principes réconfortants qu’il contient, peut être un puissant adjuvant, d’un traitement institué pour la guérison d’un phthisique.

Lors de la même séance, M. Claude Bernard a exposé des considérations nouvelles sur la fièvre. La fièvre pour notre savant physiologiste est un phénomène provenant de troubles survenus dans le système nerveux ; les expériences si délicates qu’il a instituées démontrent jusqu'à l’évidence que la fièvre doit être attribuée à une exagération d’action des nerfs vaso-moteurs, exagération incompatible avec la nutrition des éléments anatomiques.

Après cette remarquable communication, couverte d’applaudissements nombreux, JL ledoctcur Moreau, membre de l'Académie de médecine, a rendu compte des résultats de ses expériences sur le rôle de la vessie natatoire chez les poissons qui en sont pourvus ; il la considère comme un organe do station et non comme un organe de locomotion, comme ou l’avait toujours cru. Les observations et les travaux de M. .Moreau ont spécialement attiré l’attention des physiologistes, et nous nous proposons de revenir prochainement sur celte intéressante question.

La section du génie civil a entendu JL l'ingénieur Bergeron parler du tunnel sous-marin entre la France et l’Angleterre, et annoncer que tous les obstacles politiques étant levés, les travaux préliminaires d’étude allaient commencer. M. l’ingénieur Lavallée, qui a illustré son nom dans le percement de l’isthme de Suez, sera l’entrepreneur de ce

j nouveau travail, le plus considérable peut-être que i les hommes aient entrepris jusqu’ici.

JL Alfred Cornu a résumé, devant la section de physique, les résultats de ses magnifiques expé- ! rienees sur la vitesse de la lumière, et dont nous ! avons parlé précédemment à nos lecteurs.

La section d’anthropologie a offert un intérêt particulier ; MM. Broca, de Mortillet, Prunières et d’autres membresde la section ont présentcplusieurs communications remarquables. Un beau musée d'objets préhistoriques a été organisé au théâtre de j la Renaissance, et nous y avons admiré des pièces ' d’une haute valeur, notamment un tibia exposé par JL Lalanne, et contenant encore incrusté dans sa substance une flèJie en silex. Nous publierons proj chainomcnt une gravure représentant cet objet curieux, sur lequel nous donnerons des explications I plus complètes que nous ne pouvons le faire dans un compte rendu très-sommaire.

La section de chimie comptait parmi ses membres quelques sommités de la science, JIM. Dumas, Balard, Wurtz, qui ont pris la parole; elle a en outre entendu des communications intéressantes de MM. Fricdcl, Guérin, sur les combinaisons moléculaires,

’ sur quelques composés du titane, de M. Arm. Gau- • lier, sur la recherche et le dosage de l’arsenic dans j les divers organes des animaux empoisonnés, de JIM. Lamy, Lorin, Schützenberger, Wilm, Girard, Vogt, flenninger, Béchamp, Bobierre, etc.

Dans la section de physique, JL Jloride a présenté son nouveau siphon à pétrole, qui permet de verser des liquides inflammables du vase qui les contient, sans que le liquide puisse s’enflammer intérieurement. dans le voisinage d’une flamme. JL Jïoride a exécuté quelques expériences qui ouf démontré l’avantage de son nouveau bidon. 11 a versé de l’éther sur des flammes, sans que le l'eu se communiquât au vase d’où s’échappait le liquide inflammable. Ce 1 petit appareil, très-simple et très-peu coûteux, doit être recommandé aux chimistes et à tous ceux qui font usage d’essence de pétrole. Son emploi est certainement destiné à éviter bien des accidents.

JL Vélain a présenté, à la section de géologie, un intéressant exposé sur la constitution des îles Saint- Paul et Amsterdam. On a écouté avec un vif intérêt les explications données par ce savant qui a attaché son nom à nue expédition du passage de Vénus.

1 La section d’agronomie a reçu des communications de M. P. -P. Dehérain, sur scs recherches sur la germination, dont nos lecteurs connaissent déjà les résultats. Le professeur de Grignon a été nommé secrétaire de l’Association française pour l’année prochaine.

Mentionnons encore la section de botanique, où MM. Chatin, Dutailly et J. Poisson ont fait] des communications très-intéressantes, et celle de zoologie, où JL Sirodot a parlé des éléphants du mont Dol.

Gaston Tissandier.

| — La suite prochainement —

LA NAT IKK.

Page 1