EMPLOYÉE A LA CONSTRUCTION DES NOUVEAUX QUAIS DE NEW-YORK
Depuis le commencement de ce siècle la construction des jetées et des quais exposés aux assauts de mer a subi une révolution considérable. Anciennement ces travaux étaient exécutés avec des matériaux naturels dont les dimensions étaient forcément, limitées par la possibilité de les extraire de la carrière et de les apporter sur le chantier de construction. On les consolidait à grand renfort de crampons et d’armatures en fer et en employant les ciments les plus résistants. Mais il arrivait que ces armatures et ces crampons étaient rapidement rongés par la rouille, un petit mouvement du terrain ou le choc des vagues finissait par disloquer les joints, et la mer dispersait sans peine des pierres qui ne pouvaient opposer à ses coups une masse suffisante.
Aujourd'hui on remplace généralement les matériaux naturels par d’énormes blocs, qu’on obtient en pilonnant fortement un béton de ciment ou de chaux hydraulique dans de grandes caisses parullélipipédiques , ayant les dimensions du bloc qu'on veut obtenir. On fait ce travail sur le chantier même ou clans son voisinage immédiat, et le poids de ces sortes de pierres artificielles peut atteindre et souvent même dépasser cent mille kilogrammes.
Lorsqu’ils ont pris une dureté suffisante, ce qui exige quelquefois plusieurs mois, on démonte la caisse qui leur a servi de moule et on les met tout à fait à leur place, soit au moyen de pontons et d’allèges, en s'aidant des marées, soit avec l'aide des puissants engins que la mécanique met aujourd'hui à la disposition des entrepreneurs.
Nous donnons ici le dessin d'une grue flottante qui a servi à transporter et à placer les blocs de cent tonnes employés à la construction des nouveaux quais de New-York.
Cette grue prend les blocs sur l’emplacement où ils ont été faits, est ensuite remorquée au point précis qu'ils doivent occuper, et les y dépose.
Elle se compose d’une pile centrale en fer, de forme conique, qui abrite dans son intérieur la chaudière, la machine et tout le mécanisme de levage et d’orientation. Cette pile est surmontée d’un bras horizontal formant flèche, de la grue et d’une colonne métallique très-robuste.
Ce bras lui-même est construit tout en métal et est, en avant, maintenu par un grand nombre de
iiaubans qui le soutiennent dans les différents points de sa longueur; en arrière, des haubans semblables réunissent son extrémité d’une part à la base de la grue où ils prennent un point d’appui et d’autre part au sommet de la colonne centrale qu’ils empêchent de se renverser en avant.
On obtient de cette manière une sorte de losange à diagonales rigides, dont trois côtés (le quatrième étant inutile) sont formés par des haubans. Un pareil ensemble, quoique trèsléger , présente cependant une résistance considérable , les parties rigides n’étant en réalité soumises qu’à des efforts de compression malgré le moment de renversement considérable du poids suspendu à l'extrémité de la flèche.
Outre le mouvement de rotation général de l'appareil, un chariot permet de déplacer longitudinalement le point d’attache du crochet de suspension sur le bras transversal, et d’amener ainsi le fardeau en un point quelconque de l’espace circulaire limité par la circonférence que décrivent les extrémités de ce bras.
Grâce à cette grue, on peut manier avec facilité des poids énormes et construire les quais avec des blocs monolithes que leur masse rendra inébranlables sous le choc des vagues les plus furieuses. Les travaux que cet appareil a permis d’exécuter doivent être rangés parmi les plus importants qui aient été exécutés dans ce genre. Giraudière.
Grue flottante américaine de 100 tonnes.
CHRONIQUE
Le navire « Bensemer » hors de service. — Les
essais, entrepris sur une grande échelle dans la construction du Bessetner et du Castalia, se sont terminés par la rentrée définitive de ces navires dans les docks, pour une période de temps qu’il est difficile de juger. Le « salon de roulis » du Bessemer a été reconnu comme trop lourd pour ne pas compromettre les qualités de la navigation. On devrait enlever à ce navire un excédant de poids d'au moins 200 tonneaux. Il y a contre cette innovation dans la construction navale beaucoup d’obstacles secondaires, qui rendent la navigation dilficile. Au surplus, il est pratiquement impossible à un navire de cette taille de faire le service entre les ports de la Manche, trop peu profonde sur la côte française, et d’un accès difficile par le chenal étroit formé par les jetées. Les améliorations sont peu probables dans la situation si défavorable où ils sont placés par les obstructions des sables et les bas fonds qui s’étendent tout le long de la côte.
Atelier de silex taillés découvert dans le Sa-
linra. — M. Thomas, vétérinaire aux Spahis, a reconnu, à A kilomètres de Ouargha, sur la route de N’gouça, des petits fragments de quartz, qui n’étaient autres que des silex taillés; ils se trouvaient dans une terre colorée en noir h la surface, teinte duc à une épaisse, couche de cendres mêlées à la terre, et contenant encore des fragments de charbon de bois et des débris de poterie grossièrement ornementée. On voit exclusivement des pointes de flèches en silex, blanc, jaune et noir, taillées en forme de harpon. Leur pointe est longue et effilée, et elles portent à leur base élargie deux arêtes aiguës, dirigées en arrière, entre lesquelles se trouve une petite tige destinée à l’implantation de l’arme dans le bois de la flèche. Leur forme est généralement régulière, leur taille à petits éclats et quelques-unes d’entre elles sont taillées avec un art et une habileté étonnants. Il y avait avec ces silex de nombreux débris d’oeufs d’autruche, dont quelques-uns sont travaillés en forme de bijoux. Le nombre des pointes de flèches recueillies s’élève à GO. La présence de cendres abondantes et de débris de poterie ancienne au centre de l’atelier indique une station assez longue de l’homme sur ce point, de même que la prédominance des armes sur les autres ustensiles taillés semble indiquer l’œuvre d’un peuple guerrier ou chasseur. La plupart des silex employés dans l’atelier d’Ourgha proviennent de la région même où ils ont été travaillés. Ce sont surtout des quartz plus ou moins compacts, blancs à l’intérieur, noir ou légèrement fuligineux k l’extérieur, répandus en fragments irréguliers à la surface du sol.
Antiquité des noms des étoiles. — L’astrologie chinoise a conservé le symbolisme et la signification des noms d’étoiles; pour retrouver une correspondance entre leurs dénominations et les anciens caractères hiéroglvphiques, M. Gustave Schlegel a recherché leur signification primitive dans le symbolisme de l’agriculture, flans un ouvrage important, qui vient de paraître à La Haye, il commente non-seulement les livres d’astronomie et d’astrologie chinoise, mais aussi les coutumes des peuples, les traités d’histoire naturelle. Après avoir expliqué dans son Uranograpliie chinoise près de 7G0 noms d’astérismes, il parvient à retrouver dans les noms des constellations de nos sphères ceux qui ont été empruntés aux sphères chi-
noises. Ainsi, aucun des peuples anciens n’aurait eu une astronomie isolée, différente de celle des autres peuples ; aucun d’eux ne doit prétendre à l’honneur de l’invention des noms d'étoiles. Parmi les cosmographes qui ont abordé ce sujet, flailly est le seul qui ait vu juste, que ni les Chaldéens, ni les Indiens, ni les Grecs n’aient été les inventeurs. Mais, comme de son temps les astérismes de la sphère chinoise étaient presque entièrement inconnus aux savants, il ne put deviner que leur inventeur fût le peuple chinois, quoiqu'il soupçonnât fort bien que ce peuple inventeur dût habiter la Haute-Asie.
Vitesse du son dans les tuyaux remplis d'eau.
— MM. Kundt et Lehmann ayant établi que la vitesse du son, dans les tubes plein d’eau, se rapproche de plus en plus de la vitesse théorique dans une masse d’eau indéfinie, à mesure que l’épaisseur des parois du tube est plus grande, SI. Dvorak a aussi, de son côté, cherché à produire des figures acoustiques dans des tubes pleins d’eau, à ‘ l’aide de poudre ordinaire, préalablement débarrassée de son salpêtre. Tour cela, il prend un tube de verre horizontal de 2 mètres de longueur, formé à un bout et coudé à l’autre extrémité, où il présente une branche verticale de 1(1 centimètres environ. L’eau qui remplit le tube ne monte que fort peu dans le bras vertical. Celui-ci renferme donc une petite colonne d’air, que l’on met en vibration en soufflant fortement dessus avec la bouche; la hauteur du son ain-i obtenue peut être modifiée à volonté en chargeant le niveau de l’eau dans la branche verticale du tube. Lorsqu’on a obtenu une hauteur convenable, il suffit de A ou 5 fortes insufflations pour produire dans le tube des stries très-fortes. Les figures obtenues de la sorte ne présentent point cependant des nœuds de vibration équidistants, d’où l’autour conclut que les figures acoustiques dans les tubes fermés pleins d’eau ne peuvent pas se prêter à des mesures de la vitesse du son dans l’eau. M. Dvorak pare k cet inconvénient en prenant un tube qui présente, à son extrémité fermée, un coude très-court, dans lequel il introduit une bulle d’air. Les figures acoustiques affectent alors, avec celle disposition, une régularité parfaite. La comparaison des résultats fournis confirme la conclusion do Mil. Kundt et Lehmann, que la vitesse de la propagation du son croit avec l’épaisseur des parois du tube.
( Bibliothèque universelle et Revue suisse .)
Les insectes nuisibles excommuniés. — Au
moment où la science vient de fournir aux viticulteurs le sulfo-carbonale de potasse, destiné k détruire le phylloxéra,
I il nous a semblé curieux de citer les naïves condamnations I que nos arrière-grands-pères prononçaient contre les ani- [ maux nuisibles. Nous ajouterons que les jugements que ! nous allons mentionner, malgré leur invraisemblance, sont absolument authentiques; plusieurs manuscrits de la Bibliothèque nationale en ont conservé les dispositifs. Cbassanée, célèbre jurisconsulte du seizième siècle, a d’ailleurs composé plusieurs conseils, et il parle sérieusement des : moyens de citer en justice les animaux malfaisants. Voici ! les procès et les jugements les plus authentiques de Ce genre, accompagnés des noms des auteurs qui les mentionnent.
1120. Mulots et chenilles excommuniés par l’évêque de Laon ( Sainte- Foix ) . *»
1488. Les grands vicaires d’Autun mandent aux curés des paroisses environnantes d'enjoindre aux charançons de cesser leurs ravages et de les excommunier ( Chassanée ).
1Ô35. Le grand vicaire de Valence fait citer les che-
nillcs devant lui, leur donne un procureur pour se défendre, et finalement les condamne à quitter le diocèse (Chorier).
Trente-sept dt; ces jugements se retrouvent encore au dix-septième siècle ; il ne s’en rencontre plus qu’un seul au siècle suivant en 1 7-41 , prononcé contre une vache. Les insectes n’étaient pas seuls poursuivis, comme l’atteste la Statistique de Falaise, où l’on peut lire le fait d’une truie pendue, suivant sentence du juge de Falaise, pour avoir déchiré et tué un enfant.
I.a gomme des timbres-poste. — La commission chargée en Angleterre de la révision de la législation sur les fabrications, s’est préoccupée de savoir s’il était exact que la gomme employée pour rendre les timbres-poste adhésifs fût de qualité tellement inférieure qu’elle ait déterminé chez quelques personnes une maladie de la langue par suite do l'habitude que l’on a d’humecter ces timbres avec la salive. ( Chemist and druggist, Journal de Pharmacie.)
BIBLIOGRAPHIE
Le Son, par Amédée Guiii.kmix, 1 vol. in-18, illustré de 70 figures. — Paris, Hachette etC'", 1875.
Notre collaborateur, M. Amédce Guillemin, travaille actuellement à la rédaction d’une Petite Encyclopédie populaire. Nous avons récemment annoncé l'apparition du volume la Lumière et les Couleurs. Le Son, qui succède à cet ouvrage, est rédigé avec la netteté et la précision qui caractérisent le talent de son auteur. — Il sera suivi d’autres volumes, V Électricité, la Pesanteur, etc.
Grottes de la vallée du Petit-Morin (Marne), par 11. Josepii ue Bave, 1 brochure in-8. — Paris, À. Hennuyer, 1875.
Cet opuscule traite des découvertes intéressantes que l’auteur a récemment faites de stations de la pierre polie en Champagne. Les grottes trouvées jusqu’à ce jour s’élèvent au nombre de cent vingt. Files sont disséminées par groupes sur des collines toujours bien exposées et dont le choix parait avoir été inspiré par la solidité du banc de craie dans lequel elles ont été pratiquées. La région connue aujourd’hui su développe sur plus de 1 myriamètre. Plusieurs de ces grottes renferment des sculptures, représentant des divinités ayant la forme humaine, avec la figure d’un oiseau, etc. 11. de Baye les décrit spécialement dans une seconde brochure, les Grottes à sculpture. Tours, imprimerie Bouserez, 1875.
Nous avons reçu de M. Georges Lecoq un envoi de plusieurs nrochurcs fort curieuses sur d’autres découvertes archéologiques faites dans le département de l’Aisne : 1° Notice sur le cimetière mérovingien de Tugny (Aisne), Saint-Quentin, 1875. — 2° Notice sur le dolmen de Neuvillelte, Saint-Quentin, 1875. — 3“ Notice sur le Menhir de Tugny, Saint-Quentin, 1875. — 4° Notice sur les stations préhistoriques d'Itancourt, Saint-Quentin, 1874.
Des propriétés physiologiques du bromure de camphre et de ses usages thérapeutiques, par L. Patiiault, 1 brochure in-8». — fans, Üelahaye, 1875.
Six cas de tœnia h la suite de l'usage de la viande crue, par le docteur Adolphe Dumas. — Montpellier, 1875.
ACADÉMIE DES SCIENCES
Séance du 2 août 18"5. — Présidence de M. Fiusht.
Navigation aérienne. — Un projet do machine à vapeur est adressé par M Malessart, qui pense que son invention pourrait s’appliquer très-utilement à L’aéronautique. L’auteur croit, en effet, qu’une machine à très-haute pression pourrait, sous un poids cent fois moindre, produire le même effet qu’une machine ordinaire. On ne volatiliserait à la fois que la quantité de vapeur nécessaire pour donner lieu à un seul coup do piston. Malheureusement, le. mémoire n’est accompagné d’aucun calcul ni d’aucune description détaillée.
Mer saharienne. — A propos des divers projets, récemment émis à l’égard de mers artificielles à créer dans diverses parties du nord de l’Afrique, M. Blanchet fait remarquer que, vu la section peu considérable qu’on sera réduit à donner au canal d’admission, l’eau qui pénétrerait dans le bassin serait évaporée au fur et à mesure par l’action du soleil. Il en conclut que l’entreprise est impossible. Il n’a peut-être pas tort, mais on ne peut s’empêcher de rappeler qu’il y avait toutes sortes de bonnes raisons pour déclarer impossible les chemins de fer, 1e télégraphe, la navigation à vapeur, etc., etc.
Ascension aérostatique. — Le 1" août dernier un ballon s’est élevé de Reims vers 9 heures du soir, emportant M. Godard et six personnes, parmi lesquelles M. de Fonviellc. Après un voyage de 8 heures, les voyageurs ont atterri à Moret, près de Fontainebleau. Ils n’avaient emporté aucun appareil d’éclairage, et ils constatent que la lumière des étoiles suffit pour qu’on aperçoive tous les détails de la surface de la terre, et pour qu’on puisse apprécier la route parcourue. La lecture du baromètre n’était cependant pas possible, et la hauteur fut approximativement appréciée en mesurant le temps nécessaire au retour d’un son émis dans la nacelle, après sa réflexion sur le sol.
Tératologie. — Notre célèbre collaborateur, M. le docteur Joly, correspondant de l’Institut, adresse la description d’un jeune chat qui, n’avant qu’une tète pour deux troncs, comble l’une des lacunes signalées par rdienne et Isidore Geoffroy Saint-Hilaire dans leurs études sur les monstres. Plusieurs photographies permettent de constater la disposition anatomique des diverses régions de cet intéressant animal.
Chimie physiologique. — Un très-ingénieux procédé de dosage de l’oxygène, tenu en dissolution dans l’urine, tant à l’état pathologique qu’à l’état physiologique, est décrit par M. Domingo de Rio-de-Janeiro. 11 corniste, après avoir fait absorber le gaz par la solution ammoniacale de l’acide pyrogallique, à chercher la quantité nécessaire d’une liqueur titrée, à base de protochlorure d’étain, pour obtenir la décoloration. Quelques dix-millièmes d’oxygène sont ainsi décelés de la manière la plus nette.
Analyse minéralogique. — M. Fouqué soumettant a des procédés nouveaux d’analyse minéralogique les laves modernes du volcan marin de Santorin, y reconnaît la présence simultanée des quatre feldspalhs connus sous les noms d’albite, de labrador, d’anorlhile et d’oligoklasn. Le pyroxène y est acconqagné d’un minéral non signalé jusqu’ici dans les roches volcaniques, et qui, d’après ses propriétés optiques, paraît bien être de l’hyperothène.
Propriétés anesthésiques du chloral. — Au commence- | ment du mois dernier, une femme est admise à L'hôpital de Bordeaux dans le service de M. Gentrac. Elle est atteinte d'une névralgie trifaciale, c’est-à-dire affectant le nerf appelé trifacial, parce qu’il se répand en trois branches dans les différentes parties de la face. Les douleurs éprouvées par la malheureuse sont telles qu’aucune maladie n'en produit de plus grandes; elles sont continues et subissent des redoublements temporaires; l’insomnie peut durer plusieurs mois ; manger est extrêmement difficile. Antérieure-nent des chirurgiens avaient cherché à produire quelque amélioration, par la résection des nerfs dentaires, antérieur et sous-orbitaire ; mais, après quelque répit, le I mal était revenu. Le praticien de Bordeaux résolut de faire subir la même opération sur le nerf nasal interne et externe. Or, ceci suppose une dissection très-longue et partant très-douloureuse. C’est dans ces conditions que l’usage du chloral comme anesthésique fut décidé. M. Oré, s'étant chargé de l’administration du chloral, les professeurs de 1 Ecole de médecine, les internes et une centaine
] d’élèves se réunirent autour du lit de la malade. L'injection intra-veineuse fut conduite avec la plus grande précaution, et au bout de 8 minutes le sommeil profond était obtenu. L’opération chirurgicale dura près d’un quart d’heure. La malade réveillée ne se doutait en rien de ce qui. s’était passé. Elle ne souffrait aucunement, se rendormait bientôt avec calme, et après ce nouveau sommeil, pouvait sans douleur, prendre de la nourriture. C’est un nouveau triomphe b mettre au compte déjà si riche du chloral.
La digestion chez les insectes. — Dans un travail trèsriche en expériences variées, M. Félix Plateau, de Garni, j cherche à établir que tous les liquides qui concourent à la digestion chez les insectes sont neutres ou alcalins. Ce résultat, que l’habileté et la conscience de l’auteur conduiraient b admettre, est en contradiction avec tout ce qu’on connaît chez les autres animaux, y compris les arachnides dont les rapports aves les insectes sont si intimes, On devra désirer que de nouvelles recherches élucident la question.
Stamslas Meunier.
te carré noir représente la G r&ncte et 11 rtando . Le carré noir représenta Le e arre noir représente la R uas te
l a France
Diagramme montrant la surface relative tles principales nations de l'Europe et de leurs colonies.