K* 115. — 14 AOUT
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long des laïus exposes au levant ou au midi. Un bourdonnement confus s’en élève, et une foule d’abeilles solitaires, munies d’un vigoureux aiguillon, sortent des trous percés en terre ou y rentrent, de façon qu’on croirait tout le talus formé d’une immense ruche à multiples ouvertures ; mais on peut s'approcher sans danger, car le risque de piqûre existe de la part seulement de la femelle, dont on inquiète le nid. Tous les autres insectes sont pareils à des voisins inditlérents, laissant tranquillement les malfaiteurs pénétrer dans toute maison qui n’est pas la leur. Aussi les coléoptères vésicants entrent sans ruse et comme chez eux dans les corridors où ils doivent pondre.
La scène devient bien différente quand il s’agit des hyménoptères sociaux, qui nidifient en commun, comme les bourdons et les guêpes. Ici le couvain, formé des larves et des nymphes provenant des mères fécondes, est gardé avec une inquiète sollicitude non-seulement par les femelles, dont il est la descendance directe, mais bien plus encore par ces neutres ou femelles avortées qu’un ordre éternel a dévolus aux fonctions de nourrices et d’architectes. Avertis par un immuable instinct, ils adoptent sans s'étonner cette postérité étrangère et venue de tous côtés, que leurs lianes n’ont jamais portée ; leurs soins de tous les instants font place à une colère furieuse et à un courage indomptable, si quelque ennemi menace les chers berceaux. Une ou plusieurs sentinelles sont postées à l’étroit orifice du nid; leurs yeux vigilants interrogent sans cesse l'horizon, et quand elles reconnaissent un danger sérieux, elles poussent une sorte de cri ou de bourdonnement d’alarme, et tout ci! qui porte glaive à l’intérieur du nid fond sur l’agresseur. On a vu des chevaux périr de la sorte sous les aiguillons des abeilles ou des frelons.
Les insectes malfaiteurs ne sont plus aussi à leur aise pour entrer porter le carnage parmi les êtres à l’enfance débile, qui sont protégés dans ccs forteresses si bien défendues.
Ici on veille toujours, et tous ne sont jamais aux champs à la fois. Que faire ? la meilleure ruse n’estellc pas de s’habiller comme les maîtres de la maison, c’est-à-dire les femelles fécondes (elles sont le sexe fort chez les hyménoptères dont les mâles sont toujours désarmés et sans aiguillon). Avec des couleurs du corps et des bandes de poils pareilles à la parure des légitimes propriétaires, il y a chance de tromper la sentinelle, pour peu que la fatigue d’une garde prolongée diminue son attention.
Les similitudes de vêlement se montrent assez fréquemment chez les insectes, le plus souvent comme moyen de protection contre les ennemis, eu leur faisant illusion par le costume d’un guerrier redoutable ; ainsi les papillons inoffcnsils qu’on appelle les sésies, et dont les chenilles vivent à l’intérieur des arbres, ressemblent à s’y méprendre à des frelons, à des guêpes, à divers autres hyménoptères, pourvus d'un aiguillon acéré. Les psithyres et les
volucelles, dont nous allons esquisser l'histoire, ont au contraire un habit d’emprunt pour introduire par trahison dans les colonies des bourdons et des guêpes des œufs donnant naissance à des larves qui doivent dévorer la postérité des maîtres et constructeurs de la maison, ou au moins se repaître des aliments prépares pour elle.
On sait que les bourdons comme les guêpes, insectes qui appartiennent à deux familles fort distinctes, 11e font que des colonies annuelles, dont fous les habitants périssent à l’arrière-saison. Seules des mères, fécondées à la fin de l'été, passent l’hiver engourdies dans des creux d’arbre ou sous les mousses, et commencent au printemps, chacune isolément, un nid où elles font leur ponte. Les enlants ne tardent pas à remplacer la mère dans son travail, à agrandir l'édifice, à élever les petits des nouvelles mères.
Les bourdons à corps velu construisent sous terre, entre les pierres et les mousses, dans les anciens trous de mulots, des nids qui sont la représentation imparfaite d’une ruche, avec des cellules à couvain, où s’élèvent les larves et les nymphes, dans une coque de soie, et d’autres cellules où les neutres butineurs déposent le miel et le pollen des fleurs. O11 a pu voir voler dans les prairies et les clairières des bois, aux premières chaleurs du printemps, des bourdons, tous de la plus grosse taille. Si on suit le travail d’une de ces femelles réveillée de son hibernation, on reconnaît qu'elle apporte d’abord des mousses et des herbes sèches pour façonner les parois du nid, dans lequel elle pénètre par un long canal, tortueux et étroit, afin d’en rendre l’accès difficile aux insectes ennemis. Puis elle y dépose une pâtée de miel et de pollen et pond des œufs, d’où sortent des larves blanches et sans pattes. Fortement nourries par l'amas de provisions sucrées, elles donnent bientôt naissance à des ouvrières ou neutres ( petites femelles infécondes), qui achèvent le nid et le remplissent de cellules ovoïdes de cire, où elles amassent, du miel dans les unes, du pollen dans les autres. La grosse mère de l’hiver cesse alors tout travail, et se borne à pondre des œufs, un par cellule, et les neutres nourissent les jeunes larves , comme chez les abeilles. Bientôt aux œufs d’ouvrières s’ajoutent d'autres œufs, d'où naissent des petites femelles fécondes, de taille moindre que la mère, supérieure à celle des ouvrières et des mâles, et le nid reçoit un supplément considérable de population par la ponte de ces mères nouvelles. Enfin, en août, éclosent quelques grosses femelles fécondes, pareilles à celle qui a fondé le nid, et toutes ces femelles demeurent ensemble sans combat. Elles naissent dans les mêmes cellules et non, comme les reines des abeilles, dans des loges séparées. La colonie des bourdons est une dégradation évidente de celle des abeilles. Les grosses femelles de la fin de l’été s’accouplent bientôt, mais ne pondent pas, gardant leurs œufs jusqu’au printemps suivant, pour donner la génération de l’année prochaine.
On a longtemps confondu avec les bourdons des
insectes qui leur ressemblent beaucoup et dont le comte Lepelletier Sainl-Fargeau a le premier fait connaître la curieuse histoire. Ce sont les Psithyres ou Apathes des entomologistes anglais. Ils paraissent au dehors un peu plus tard que les vrais bourdons, et alors que les nids de ceux-ci sont construits et approvisionnés de miel et de pollen. Ils n’ont pas de neutres, mais seulement des mâles et des femelles fécondes, à peu près de la taille des grosses femelles des bourdons nées en été et qui doivent hiverner. Les femelles diffèrent de celles des bourdons par les bandes de poils de l’abdomen en rangées moins serrées et par des ailes enfumées; les mâles ressemblent bien plus à ceux des bourdons. Ils sont très-abondants eu automne dans nos bois, sur les capitules des sabieuses. La distinction principale dépend de ce fait physiologique que les femelles des psithyres sont incapables de nourrir leurs larves. Leurs pattes postérieures sont étroites, et n'ont pas la cavité nommée corbeille, où s’amasse la boulette de pollen que la mère porte au nid, ni la brosse de poils destinée à la récolter sur les anthères des fleurs. Le pollen azoté est l'aliment indispensable des larves. Aussi les psithyres femelles s'introduisent à l’intérieur des nids de bourdons, à la faveur d’une identité d’aspect externe presque complète selon les espèces, chaque bourdon ayant très-probablement son psithyre spécial. L’œuf est déposé dans une cellule, et les neutres nourrissent les larves des psithyres, vers pareils à ceux des bourdons, avec la même sollicitude que pour les produits de leur propre espèce. Ce sont donc de vrais parasites dans le sens antique du mot, faisant vivre leurs enfants aux dépens du festin préparé pour d'autres; le méfait, en somme, est peu grave. Ils peuvent cependant affamer quelques larves des bourdons en introduisant dans le nid, grâce à leurs larves ajoutées, un nombre de vers à nourrir trop considérable pour la population des ouvrières.
On rencontre aux environs de Paris trois espèces de psithyres, dont les deux premières sont figurées dans notre planche. Le Psithyrus rupcslris (n° 5) est noir avec le bout de l'abdomen couvert de poils d’un fauve rougeâtre, pareil au bourdon des pierres ( Boni bus lapiilarius), dont il fréquente le nid. Les deux autres psithyres, de même que leurs bourdons, ont l'extrémité de l’abdomen revêtue de poils blancs ou d’un blanc jaunâtre, et le haut du thorax bordé de poils jaunes.
Le Psithyrus campestris (n° 6) a une bande de poils jaunes au bas du thorax, comme le bourdon des jardins (Bombus hortorum) (n° 7) ; elle manque chez le Psithyrus vestalis, de même que chez le bourdon terrestre (Bombus terrestris). Il ne peut exister, comme on le voit, une plus grande similitude de livrée.
Les instincts carnassiers se montrent chez d’autres malfaiteurs à domicile, qui portent le ravage dans le couvain des bourdons et des guêpes, en y plaçant leurs larves meurtrières. Ce sont les volucelles, insectes diptères de la famille des syrphides. Les diptères ou
mouches à deux ailes de Geoffroy et de Iléaumur, ont en réalité quatre ailes, suivant le plan général de la composition des insectes; mais la paire inférieure a perdu sa forme habituelle, ayant pris la figure de boutons portés sur de courtes tiges. Ces balanciers, comme on les appelle, sont nécessaires au vol rapide des diptères, pendant lequel ils sont en mouvement vibratoire précipité. Les volucelles doivent le nom que leur a donné Geoffroy, le vieil historien des insectes des environs de Paris, à leur vol plein d’élégance, de légèreté et de vitesse ( volucer ). On voit ces mouches, par les beaux jours de l'été et de l’automne, s’ébattre au soleil dans les allées des bois, le long des haies, dans les jardins au milieu de la campagne. Elles sucent avec plaisir le nectar des fleurs, principalement de celles du lierre, de la ronce et de toutes les fleurs en ombelles et en capitules. Souvent elles se tiennent en l’air, à la façon de l’épervier audessus de. l’alouette blottie dans un sillon, paraissant immobiles, mais les ailes agitées de vibrations sur place, calculées exactement de manière à contrebalancer l’action de la pesanteur; on voit les ailes comme élargies dans un rayon de soleil, par le même fait de persistance de l’impression lumineuse sur la rétine que nous offre la grosse corde de la contrebasse vibrant sous le coup d’archet. Tout à coup la mouche, par une brusque impulsion prépondérante, se jette à droite ou à gauche, en haut ou en bas.
Les volucelles ont, la plupart du moins, le corps couvert de poils colorés, d’une manière qui rappelle soit les guêpes, soit les bourdons ; mais ici la ressemblance est bien moindre que pour les psithyres et les bourdons, car la forme et la taille sont trèsnotablement différentes ; on serait porté à conclure que les yeux des insectes leur donnent des sensations plus nettes des couleurs que des contours des objets.
Les nids de la guêpe ordinaire (Vespa commuais). qui sont édifiés sous terre, sont hantés par trois espèces de volucelles, qui sont les Volucella zonaria (n° 1), Poda, inanis, Linn. et pellucens, Linn. (n° 2). Les deux premières espèces rappellent par leurs couleurs les guêpes et les frelons, offrant l'abdomen d’un jaune roux avec des bandes transversales noires. 11 y a trois anneaux noirs complets chez Volucella zonaria, et quatre chez inanis, qui est souvent plus petite.
La V. zonaria se rencontre aussi dans les nids de frelons, mais seulement quand ils sont dans des creux d’arbres, c’est-à-dire peu éloignés de la terre, en raison des moeurs des larves, comme nous allons l’expliquer. La V. pellucens, au contraire, n’a plus l'aspect vespiforme ; son abdomen, plus renflé que chez les deux autres espèces, est blanc et transparcnl, comme une sorte de vessie, à sa région médiane, brun noirâtre à sa région antérieure et à son extrémité. Au contraire des adultes, les larves aveugles des F. zonaria et pellucens se ressemblent beaucoup et sont très-épineuses, hérissées de longues spinules, avec les stigmates ou orifices respiratoires postérieurs soiRiiles ; la larve de V. inanis, très-agile et parcou-
rant le guêpier en tous sens, n'a que des épines à | peine apparentes et offre les stigmates postérieurs au bout d’un tube chitineux allongé.
Réaumur avait, le premier, été frappé de la ressemblance d’aspect de certaines volucelles avec les guêpes et les frelons, sans toutefois en soupçonner l’usage biologique, et. il confondit les vers éclos des œufs qu’avait pondus une V. zormria captive, avec d’autres vers qu’il trouva dans des nids de bourdons, et qui étaient les larves d’une autre espèce de volucelle (F. bombylans) (n° 5).
Les mœurs des volucelles sont maintenant bien connues, grâce à un important travail publié en ce moment par M. J. Künckel'. Ce mémoire, consacré principalement aux études anatomiques des divers états de ces insectes, est accompagné de planches magnifiques, qui en font un des plus beaux spécimens de l’iconographie française.
Les volucelles femelles guettent pendant des journées entières, blotties dans l’herbe, l'entrée des guêpiers. La sentinelle furieuse fond sur la mouche dès qu'elle arrive près de l’orifice ; la volucelle s’envole sur les heurs voisines, pour y manger un peu de miel ou de pollen, et retourne bientôt à son embuscade. C’est probablement lors du sommeil des guêpes qu’elles pénètrent le plus aisément.
Elles pondent leurs œufs sur les enveloppes de carton du guêpier, et les petites larves se glissent à l’intérieur.
On voit bientôt de gros vers grisâtres, aveugles, ' ramper entre les cellules du couvain ; leur tète brise les opercules, et ils dévorent les nymphes dans leur coque soyeuse. Ces larves ont sous le corps des séries paires de disques ovales ; ce sont des pattes membraneuses à couronne de crochets, analogues à ces pattes abdominales des chenilles qui ont disparu chez le papillon. Si les guêpes rencontrent ces larves, aussitôt celles-ci rentrent la tête, contractent leurs anneaux et offrent partout une peau épaisse, pleine de plis et d'épines, à l’abri del’aiguillon et des mandibules.
A l'entrée de l’hiver, les larves de volucelles s'enlbnçent en terre, et y passent la mauvaise saison dans l’engourdissement. Elles remontent au printemps, et, dans leur peau durcie (selon le mode le plus habituel aux diptères), deviennent des pupes immobiles, couvertes d’épines, cachées entre des mottes de terre. Les adultes éclosent d’avril à juillet, toujours les mâles d’abord, et provenant des nymphes ou pupes qui ont la plus longue durée d’évolution.
Ces nymphes sont d’une conformation trcs-remarquable, ainsi que dans plusieurs genres des syl phides. Le dos de leur prothorax porte, chacune insérée sur un disque, deux cornes brunes, chitineuses, percées d'un grand nombre de petits trous Ce sont les stigmates du prothorax hypertrophiés.
Ilya aux Rloluques et à la Nouvelle Guinée des
1 I. Künckel. — Recherches sur l'organisation et le développement des insectes diptères du genre Volucelle. Taris, G. Masson, 1875.
mouches étranges, dont les adultes ont conservé ces singuliers appendices respiratoires de la nymphe, et semblent porter des bois de cerf ou d'élan. On voit repliées au-dessous des nymphes de volucelles, les rudiments des ailes, des antennes, des pattes, des pièces buccales et des anneaux de l’abdomen.
Lorsque l’adulte éclôt, son front, dilaté en ampoule, pousse la partie antérieure de la pupe. Un bruit sec, léger se fait entendre, la pièce qui correspond à la tête et à l’avant du dos est projetée, souvent à plusieurs centimètres, la mouche sort de la vieille peau. Ce mécanisme, très-bien décrit par Réaumur, est propre à beaucoup de diptères.
Il existe trois autres espèces de volucelles destinées à porter la mort dans les nids de bourdons. (Notre figure représente des volucelles des deux genres d’hyménoptères sociaux, les V . zonaria, pellucens . et bombylans, n lis 1 , 2 et S).
' Si, vers le milieu de l’été, on soulève avec soin le toit de mousse qui recouvre l’habitation du bourdon des mousses (Bombus muscorum), si on déchire l'enveloppe de cire qui protège les retraites des bourdons des pierres (Bombus lapidarius), au milieu des coques soyeuses renfermant les nymphes, entre les cellules ouvertes gorgées de miel, entre les outres j remplies de pollen, on voit circuler de grosses larves blanches, ressemblant aux hôtes des guêpiers par la forme générale et la disposition des épines. Elles eu ont aussi la voracité, car elles ravagent sans merci le couvain des bourdons, qui, pourvus d’armes redoutables, ne songent cependant pas à se défendre. Les larves de psilhyres, introduites frauduleusement à la table des enfants de la maison, doivent partager aussi leur destinée.
Dès les premiers jours de l’automne, les larves des volucelles se cachent en terre, pour apparaître à la surface en avril et en mai, près de leur nymphose. Des vieux nids des bourdons on voit sortir des volucelles, qui ont hiverné dans la terre en dessous.
Les volucelles des bourdons sont V. bombylans, Linn., à corps noir, à abdomen terminé par une touffe de poils roux, ressemblant à Bombus lapidarius-, Volucella mystace.a, Linn. ou pliimata, de Géer, qui, par les poils blancs revêtant les côtés du thorax, du premier anneau de l'abdomen et l’écusson, par les poils blancs implantés sur les derniers anneaux de l’abdomen, a le déguisement du B. muscorum, Linn. et surtout du B. horlorum, Linn.; enfin V. hœmorrhoidalis, de Ilerstedt, espèce intermédiaire entre les doux précédentes, au thorax garni de poils jaunes, à l’abdomen terminé par des poils roux, qui porte la livrée du bourdon des prés (B. pratorum, Linn.) ou des mâles du B. lapidarius.
Les trois espèces paraissent pondre dans les nidsde toutes les espèces de bourdons. Tandis que la V. inanis, des nids de guêpes, éclôt en juillet, août, septembre, époque où pullule la population des guêpiers, la V. bombylans est printannière comme les bourdons et brise ses pupes dès la (in d'avril, en mai et eu juin. Les volucelles des bourdons, comme celles des
guêpes, nous ofirent les mêles éclosant plus tôt que les femelles et ayant une période nympliale pluslongue.
11 existe une dernière espèce de volucelle (en se restreignant aux espèces parisiennes) ; c'est la V. injlala , Fabricius, ressemblant par son gros abdomen translucide à la V. pellucens, mais ayant le second
anneau de l’abdomen d’un jaune citron et non blanc. M. J. künckel soupçonne qu’elle vit probablement dans les nids de bourdons, de même qu’il a constaté que V. Pellucens, également sans analogie de vêtement, habite les guêpiers.
Les bourdons et les guêpes auraient ainsi des en-
Appareils Harland pour le sauvetage des baigneurs et des canotiers.
nemis dont le plus grand nombre emploie la ruse du travestissement, tandis que d'autres la dédaignent.
Nous devons ranger au nombre des insectes utiles et qu’il ne faut pas détruire, les volucelles des guêpes, qui tendent à diminuer le nombre d’insectes très-nuisibles ; les autres nous sont indifférentes, comme les bourdons dont elles envahissent les demeures et restreignent la population.
Maurice Girard.