LES GRANDES ROUTES
Au temps bruineux et boulTant Les grandes routes sont en fêle...
La poussière s'abat ou bien va s'élevant...
Les mètres de caillou^i luisent d'un air vivant,
Et les arbres plus frais agitent mieux la tête. Mais quand le soleil triomphant Etend jusqu'à l'eau sa conquête,
En leur morne longueur l'ennui va s'aggravant ; Elles qui sont toujours en quête
Des souffles de l'espace et de son bruit mouvant