‹ La nature; poésiesChapitre 3 sur 98 · I.A NATUIIK · texte numérisé non relu

I.A NATUIIK

Quand la tempête se produit.

Le vent hurle. C'est toujours lui Qui la devance, la conduit

Et la présage; Et son mauvais surgissement Fait sentir plus spectralement Le livide assombrissement

Du paysage.

Au fond des campagnes, dans l'air, Quel cauchemar et quel enfer Quand, parmi la foudre et l'éclair,

Le vent inflige Sa démence à l'obscurité!

Tout tourne en pleine cécité Dans reffroyable insanité

De ce vertige.

L'hôte inquiet dun vieux mandir Doit nécessairement savoir

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