‹ La nature; poésiesChapitre 96 sur 98 · L'ESCARGOT · texte numérisé non relu

L'ESCARGOT

Semblant plutôt voguer que ramper le mollusque Laisse un luisant sillage au long du roc noiraud : i\ celte heure il s'arrête ayant cheminé jusque

Au fond de la caverne — il est sur un terreau

Qu'ont formé récemment des (ienlcs de blaireau

Dont la senteur compacte emplit Tair qu'elle musqué.

338 LA NATLIU:.

LES EPHEMERES

L'été, dans les endroits déserts, Grouillent ces mouches minuscules :

Points noirs, mignonnettes virgules Voltigcotant au bas des airs.

La nue el l'onde solennelles Les regardent avec amour ; Leur vie est un bonheur d'un jour Entre deux choses éternelles !

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