LE SCULPTEUR
Le vent est le sculpteur de Tonde Qu'il pétrit, brasse à coups tordus, Lorsqu'il chasse, poumons tendus, Sa grande haleine vagabonde.
Mer, fleuve, ruisseau, flaque immonde A son gré deviennent bossus, Raboteux, caves et pansus, Et, comme il meut la face, il sonde Le fond de l'eau basse ou profonde.
Faut-il que l'éclair le seconde,